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9 juillet 2022 6 09 /07 /juillet /2022 05:01

 

Jean-Paul Rampenoux, professeur agrégé à l'université de Chambéry (décédé il y a quelques années) rappelait à ses amis que Chambéry était encore recouverte d'une couche de glace d'un kilomètre d'épaisseur il y a moins de 10 000 ans. Selon lui, c'est de l'arrogance de croire qu'en 150 années d'industrialisation nous avons changé le climat ! Pour le Suisse Werner Munter, spécialiste reconnu des avalanches, l'homme n'y est pour rien !

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat ( GIEC ) pointait récemment, une nouvelle fois d’un doigt accusateur, l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. Pour Werner Munter , spécialiste mondialement reconnu des avalanches, ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! Son diagnostic climatosceptique est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.

 

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appartement en 1989. En 2005 , le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement . Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

 

Quelles sont ces raisons ?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Âge, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5 % dans l’atmosphère, et au maximum 5 % de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année , notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plante . Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire.

 

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ?

Vos collègues scientifiques ne sont pas des imbéciles ! Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques, dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes ( cinq millions de milliards de tonnes ) !

 

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C ’est-à-dire ?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15 ° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30 ° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

 

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !

– Et si le réchauffement climatique n’était que le prétexte à la création de nouvelles taxes ?
– Et si le fait que la Sibérie devienne cultivable n’était pas une catastrophe ?
– Et si ceux-là même qui sont incapables de prévoir la météo à plus de 5 jours et qui prétendent savoir le temps qu’il fera dans 50 ans, nous prenaient pour des cons ?
– Et si la sagesse consistait à dire qu’on n’en sait rien …

 

Source

Réchauffement climatique : un autre son de cloche
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commentaires

A
@Guy : est-ce que vos propos virulents, en dehors de vous-même, sont vraiment cohérents ? Il semble que vous ayez besoin d'éructer pour vous soulager... de quoi au juste ?
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G
Encore et encore des génies du mal , brillants universitaires , formés par vos soins .... qui continuent de nous baiser la gueule ! Vos élites , major de promo , qui ne pensent qu'à leur gueule ! fuck them all !
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A
Merci M. Rampenoux ! Quand on a appris les différentes ères géologiques de la Terre on ne peut se dire modestement que, - et même si l'homme est un prédateur et un égoïste -, nous n'avons qu'une part infime dans l'univers ! <br /> <br /> Et vous avez raison, le meilleur moyen pour essayer d'éviter des manifs, des remous, face à ce qui nous attend concrètement, est de fiche la frousse à ce brave peuple incapable, c'est bien connu, de réfléchir et d'analyser !
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A
Étant évidemment totalement et définitivement incapable de discuter des causes naturelles ou humaines du réchauffement climatique je m'en tiendrais à l'esprit qui conduit à nos propres opinions sur cet exemple. Je ne crois pas que c'est l'arrogance qui participe à croire que 150 ans d'industrialisation ont modifié le climat. C'est simplement que nous sommes amenés, malgré la conscience qu'on peut avoir plus ou moins du temps long, à mesurer le monde et notre environnement par rapport à la durée de nos vies personnelles.<br /> Cependant dans l'hypothèse où ce qui est dit ici est réel et l'argumentaire avec des chiffres ( ah ! Le pouvoir des chiffres ) qui sont tellement convaincants on est prêts à accepter la démonstration.<br /> Il y a quand même un danger, celui de réduire les effets de la pollution au réchauffement car si celui-ci s'avérait ne pas être la conséquence de l'activité humaine on pourrait en arriver à nier toutes les autres pollutions jusqu'au problèmes que posent mécaniquement le passage à 10 ou 12 milliards d' êtres humains sur notre planète. <br /> Souvenons-nous du fog londonien de la fin du XIXÈME où du début du XXÈME siècle produit par les activités industrielles. Souvenons-nous aussi, aujourd'hui , de la destruction des forêts, des accumulations immenses de déchets de toute sorte dans les périphéries des villes des pays pauvres, de la réduction des espèces halieutiques, de la disparition d'autres espèces à cause de la diminution de leur espace vital, de la production de déchets nucléaires dont nous ne savons que faire sinon les laisser en héritage à des centaines de générations à venir, de la pollution des eaux, etc..<br /> Donc il serait prudent de nuancer l'affirmation selon laquelle il serait arrogant de croire que 150 ans d'industrialisation pourraient modifier le climat car en une seule expression on annule toutes nos responsabilités.
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