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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 05:11

 

Nous avons tous nos habitudes, nos petites manies. Dans le travail, en particulier. Tenez, moi, par exemple, j’écris tôt le matin alors que quand j’étais quadra, je ne valais rien avant 21 heures. Mais avant de me lancer, je mets en forme trois ou quatre articles sur un site dont je suis l’un des administrateurs. Ça me chauffe les méninges. Et vous ?

 

Il en va de même pour les génies, les vrais grands créateurs. Eussent-ils été moins bons sans leurs petites manies ? Qui sait ?

 

Avant de commencer à écrire sa musique, Beethoven (cela ne palliait en rien sa surdité) se préparait un café. Il mettait précisément soixante grains dans la cafetière.

 

Dans son grand âge, Benjamin Franklin écrivait une petite heure complètement à poil. Puis il enfilait quelques vêtements.

 

Le matin, Victor Hugo gobait un œuf cru puis il écrivait une ou deux pages de vers érotiques avant de passer aux choses sérieuses. Il travaillait debout. Comme Hemingway après lui.

 

Avant de nous proposer quelques analyses (ah ! ah !), Freud se faisait tailler la barbe par son coiffeur.

 

Agatha Christie n’avait pas de bureau. Nombre de ses livres furent écrits sur un coin de table de cuisine.

 

Avant de s’installer en France, l’écrivain étasunien Richard Wright écrivait sur ce banc d’un parc public de Brooklin.

Sur quelques secrets de fabrication

Proust écrivait couché dans une chambre aux volets clos.

 

Stravinski faisait le trépied sur la tête quand l’inspiration venait à faire défaut.

 

Quand ses idées ne sont plus très claires, Woody Allen prend une douche.

 

Quand il enregistrait, Glenn Gould ne mangeait pas de la journée.

 

Le grand écrivain romantique Friedrich Schiller stimulait son imagination en allant au bordel, en écoutant de la musique et, chez lui, en humant le fumet de pommes pourrissant dans son cabinet de travail.

 

le poète (paysan) Philéas Lebesgue, ami d'un de mes arrière-grands-pères (paysan, mais pas poète) avait besoin de ce capharnaüm pour travailler :

Sur quelques secrets de fabrication

Sartre écrivait absolument tous les jours. Comme Stephen King qui s’impose cinq heures de travail quotidien.

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commentaires

A
Je crois que oui, c'est assez banal.
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P
L'eau n'a pas du etre assez fraiche pour qques douches alors , je ne vois que ça .........
P
Vous etes sur pour Woody Allen ?
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G
Et pourtant je suis de gauche !
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H
Léger hors sujet de ma part, Monsieur Gensane : je vous trouve prodigieusement intelligent et extrêmement sympathique.
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P
On ne peut plus s'en passer Ida !
I
J'approuve ce que dit H N .<br /> Ce blog est un cadeau quotidien : il fait partie de mes petites manies . Comment s'en passer?