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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 05:49

 

 

Selon le blog Solidarité internationale PCF, en matière de levée du blocus étasunien de Cuba, le compte n’y est pas.

 

• On ne permet pas d’investissements dans notre pays au-delà de ceux déjà approuvés dans le secteur des télécommunications.

 

• L’interdiction frappant les importations de produits cubains aux États-Unis, y compris de médicaments et de produits biotechnologiques, est toujours en vigueur.

 

• La disposition qui interdit l'accès aux ports nord-américains, pour une période de 180 jours, aux navires de tiers pays qui mouillent dans des ports cubains – ce qui occasionne des pertes au titre des frets –, est toujours en vigueur.

 

Toutes ces restrictions peuvent être éliminées à travers des décisions exécutives.

 

La réalité, c’est que le blocus est toujours en vigueur. Le Secrétaire du Trésor Jack Lew a lui-même reconnu, il y a deux jours, que le blocus limite encore « très, très significativement» le volume des transactions entre Cuba et les États-Unis.

 

Le blocus a aussi des composantes dissuasives et punitives. Voici quelques exemples :

 

• Des entreprises étasuniennes et étrangères ont encore récemment été condamnées à verser des amendes pour avoir offert des services et du matériel d’origine étasunien à Cuba.

 

• Des entreprises étrangères qui commercialisent du nickel et du rhum cubain ont été privées de leurs lignes de crédits, et leurs transferts ont été refusés, même dans des monnaies autres que le dollar.

 

• Des banques étrangères ont fermé les comptes bancaires dans d’autres monnaies à du personnel de la santé cubain qui apporte sa coopération dans des pays d’Afrique.

 

 

Il semble bien que les boîtes courriel des syndicats sont espionnées chez Renault. Le site Mirador raconte l’histoire suivante :

 

L’histoire se déroule en France. Un ingénieur travaillant pour un sous-traitant du constructeur automobile Renault se rend, en dehors de son temps de travail, à la projection du film documentaire satirique « Merci Patron », réalisé par François Ruffin.

 

Cette comédie documentaire retrace le parcours d’un couple travaillant pour une enseigne de prêt-à-porter. L’usine contrôlée par le groupe LVMH, propriété du milliardaire exilé en Belgique, Bernard Arnault, vient d’être délocalisée en Pologne et les deux travailleurs ont été licenciés.

 

Après la projection, l’ingénieur du sous-traitant décide d’informer plusieurs syndicalistes et travailleurs syndiqués du groupe automobile de la projection du film. Le lendemain, le directeur de l’entreprise sous-traitante de Renault appelle par téléphone son employé. Il venait de recevoir un mail qui lui avait été transféré par quelqu’un de chez Renault, accompagné d’un message précisant : « Voici ce qu’a fait votre salarié, merci de lui faire quitter le site au plus vite ».

 

Les mails des syndicalistes de Renault étaient en fait surveillés par la direction du groupe. L’ingénieur en question, qui témoigne sur une vidéo postée sur le net, a été mis à pied pour une dizaine de jours sans pouvoir revenir sur son lieu de travail ni être payé.

 

Revue de Presse (162)

Dans Le Monde, Didier Daeninckx revient sur les attentats terroristes : Je vis, dans mon quartier, avec le sentiment d’être pris en étau  : d’un côté, la menace mortelle des nihilistes ; de l’autre, la faillite des institutions. Les choses les plus insignifiantes sont aujourd’hui gorgées de sens et de sang. Un kiosque où l’on achète le journal du mercredi, une table ronde et deux chaises. Les signes avant-coureurs de la catastrophe étaient visibles. En ce qui me concerne, depuis trois ans, ici, j’ai vu les corps s’éloigner, les embrassades se raréfier, les barbes et les voiles pousser, les regards s’aiguiser, les murs s’élever. Il a fallu s’habituer à croiser des imams rétrogrades installés dès le petit matin dans les commerces, pour y faire pression sur les fidèles.

 

De plus en plus, l’écriture m’apparaît comme un espace de résistance, de ré-existence. Continuer à interroger l'Histoire au moyen de la fiction, immerge des personnages dans les villes chancelantes, aller à la rencontre des habitants provisoires des décharges de Calais pour y entendre les traumatismes centenaires nés des tracés franco-anglais des frontières… Ramasser les éclats du temps un à un. Une écriture qui ambitionnait de changer le monde et qui peine, aujourd’hui, à simplement le dire.

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Published by Bernard Gensane - dans culture et politique
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