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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 06:42

Pour Olivier Morin, dans L’Humanité, la droite s’acharne sur le PCF du département du Nord : « Un responsable départemental du PCF était convoqué hier chez le juge à la suite d’un tract dénonçant les propos xénophobes de candidats de droite lors des municipales de 2014 à La Madeleine.

 

Tout commence en mars 2014, quand le PCF de La Madeleine, sort un matériel de campagne dénonçant les propos haineux et xénophobes de responsables locaux et nationaux de l’UMP sur les réseaux sociaux. Parmi ceux qui s’épanchent sur le Net, « des candidats de la liste conduite par Sébastien Leprêtre pour l’élection municipale de 2014 et plusieurs de ses soutiens », selon la fédération PCF du Nord. Insupportable pour le futur maire, qui porte alors plainte contre le parti pour injure publique et lance son ami et avocat Frank Berton sur l’affaire. Sûr de son bon droit et qualifiant le tract de « torchon », l’édile de La Madeleine a pourtant pris soin de ne pas porter plainte pour diffamation, « ce qui l’aurait obligé à répondre sur le fond », témoigne Éric Boucher, responsable départemental du PCF, mis en examen hier au motif qu’il était « responsable départemental de la communication du PCF » au moment des faits. »

 

 

Sud Ouest nous donne des nouvelles de la France telle qu’elle est : « À la surprise générale, les commerces de Belvès, Monplaisant, Le Buisson et Siorac ont été fermés. 20 personnes sont au chômage.

 

C’est par un SMS laconique que, mercredi dernier, Christian Léothier, le maire de Pays-de-Belvès (Dordogne), a appris la fermeture imminente des quatre boulangeries-pâtisseries, dont celle de Belvès, Tourte de la Nauze par son propriétaire, M. Méchaussier. Le lendemain matin, les serrures de ses quatre établissements (à Monplaisant, Belvès, Le Buisson-de-Cadouin et Siorac-en-Périgord) étaient changées, empêchant du coup les 20 salariés, qui n’avaient pas été prévenus, d’aller travailler.

 

Christian Léothier a informé les Belvésois de l’affaire vendredi, lors la sixième rencontre publique, réunion qui avait pour ordre du jour un compte rendu d’activités.

 

Pour comprendre la décision du chef d’entreprise, il faut remonter le fil du temps. Car M. Méchaussier est bien connu des riverains. En mars 2015, cet homme a été condamné par les prud’hommes de Bergerac à indemniser neuf de ses anciens salariés qui avaient porté plainte contre lui pour harcèlement moral et non respect du code du travail – une décision pour laquelle il a interjeté appel (l’audience est prévue le 29 mai 2017). Enfin, M. Méchaussier était sous le coup d’une procédure de redressement judiciaire d’une période de six mois, et aurait pris les devants en fermant ses boulangeries avant le passage des huissiers. »

 

 

Res Publica relaie la Convergence nationale de défense et de développement des services public à propos de la privatisation de moins en moins rampante de La Poste. Il est urgent de :

 

– Refuser le contrat de présence postale pour 2017-2019 tel qu’il est et en élaborer un autre tourné vers l’emploi, le développement des services publics, la démocratie, notamment l’accord préalable du maire et du conseil municipal avant toute fermeture.

 

– Se battre partout, pied à pied, pour empêcher toute fermeture d’un bureau de poste.

 

– Demander que les Commissions Départementales de Présence Postale et Territoriale soient élargies aux associations d’usagers et organisations syndicales représentatives du personnel et qu’elles soient consultées sur l’ensemble des évolutions en cours au sein du réseau postal local ou sur les réorganisations de services qui impactent les conditions de travail et le service rendu aux usagers.

 

– Agir pour augmenter sensiblement les ressources du fonds de péréquation en faveur du maintien et de la rénovation des bureaux de postes.

 

– Agir pour maintenir et renforcer le maillage des services publics.

 

 

Je termine par deux chiffres repris par de nombreux médias :

 

571 français sont morts d’accidents du travail l’année dernière. Sans compter la poignée de soldats tombés sous le feu de l’ennemi.

 

L’évasion fiscale coûte à chaque citoyen 136,24 euros par mois.

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Published by Bernard Gensane - dans culture et politique
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