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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 05:38

Le Blog du Front Syndical de classe relate un épisode de notre vie politique extrêmement significatif et qui en dit long sur les intentions et la méthode Macron.

 

Ne rien dire, laisser croire, voir venir ...Et implacablement poursuivre l'objectif de démanteler le code du travail, d'imposer la flexibilité !

 

Il en dit long aussi sur le mépris dans lequel il tient ses "interlocuteurs" syndicaux !

 

A bon entendeur salut !

 

L'épisode s'est produit à l'occasion de la démarche auprès de l'ambassade de Grande Bretagne suite à l'attentat de Manchester.

 

​​​​​​​A une question de Le Drian demandant à Macron si les "concertations" de la matinée avec les syndicats se sont bien passé, Macron répond :

 

​​​​​​​« Oui, Ben c'est bien normal parce que je ne leur ai rien dit ».

 

 

​​​​​​​Le saviez-vous ? La CFDT Carrefour crée une association "pour la représentation des actionnaires et salariés Carrefour". Jean-Michel Dumay, dans Le Monde Diplomatique n’est pas surpris : « Pressé de réécrire le code du travail, le nouveau président français, M. Emmanuel Macron, espère s’appuyer sur les syndicats dits « réformistes », et en premier lieu la Confédération française démocratique du travail (CFDT). Alors qu’elle incarna un profond renouvellement de l’action collective dans les années 1960 et 1970, celle-ci accompagne depuis trente ans le détricotage du droit social, tout en jurant rester fidèle à ses valeurs. »

 

 

Toujours dans Le Monde Diplomatique, Pierre Rimbert nous avertit qu’un barrage peut en cacher un autre : « L’accession de Mme Marine Le Pen, la candidate du Front national, au second tour de l’élection présidentielle aura au moins eu pour vertu d’éliminer les prudences et rondeurs déontologiques qui d’ordinaire enrobent le discours journalistique. Et de donner à voir les grands médias pour ce qu’ils sont : une force politique, celle qu’on oublie de décompter dans les temps de parole. Un titre de Libération (6 mai 2017) a résumé la ligne de ce parti non déclaré : « Faites ce que vous voulez mais votez Macron ». »

 

 

Selon Mediapart, les documents Malta Files (en bon français “ les dossiers maltais ”) montrent que Renault, PSA et Auchan ont économisé 141 millions d'euros d'impôts en localisant leurs activités d'assurance à Malte, asséchant d'autant les recettes fiscales de la France. Une pratique légale, mais d'autant plus choquante que Renault et PSA ont l'État à leur capital.

 

Le salarié le plus productif du groupe Renault ne travaille pas au siège de Boulogne-Billancourt, mais à Malte. Ce collaborateur injustement méconnu réalise, à lui tout seul, 108 millions d’euros de chiffre d’affaires par an. Mais ce n’est, en réalité, pas un génie des affaires. C’est seulement l’unique employé de RCI Insurance Limited, l’une des deux sociétés d’assurances maltaises du constructeur automobile. Des boîtes à fric, dont l’unique objectif est d’échapper à l’impôt et de priver la France de recettes fiscales, dont elle a pourtant grand besoin.

 

Le champion de l’optimisation fiscale à la sauce maltaise est l’ex-entreprise publique Renault. Ses sociétés d’assurances ont bénéficié de 62 millions d’euros de remboursement d’impôts entre 2012 et 2015. On ignore le montant pour 2016, les comptes n’étant pas encore publiés. Mais la ristourne n’a cessé de croître, passant de 3,4 millions en 2013 à 21,3 millions par an à partir de 2014.

 

Les deux captives d’assurances de Renault sont en effet d’incroyables machines à cash. L’une d’entre elles, RCI Insurance Limited, a encaissé 108 millions de primes en 2015, et n’en a reversé que 10 millions à ses clients pour couvrir les sinistres. Soit une marge brute hallucinante de 90 %. « C’est complètement hors norme. Dans notre métier, 20 % c’est déjà beaucoup », commente le directeur financier d’un assureur, à qui nous avons soumis nos documents comptables.

 

 

 

L’Obs rapporte une touchante initiative des édiles du village de Bergün en Suisse. Le village est beaucoup trop beau pour qu'on le prenne en photo : les clichés risqueraient de déprimer quiconque les regarderait sur les réseaux sociaux...

 

L'assemblée municipale, a donc voté l'interdiction de photographier la commune. Selon l'office du tourisme du village, « Il est prouvé scientifiquement que de belles photos de vacances postées sur les réseaux sociaux rendent ceux qui les voient malheureux parce qu'ils ne sont pas sur place. »

 

Revue de Presse (209)

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Published by Bernard Gensane
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commentaires

Adario 12/06/2017 11:10

Té ! qu'est-ce qu'il serinait le Pépère que je suis ? Et ça se confirme, ça se confirme ! Vive le IIIe Empire! Badinguet et son... quoi au juste... Agrippine, impératrice ?? attendent impatiemment dimanche prochain ! "Faut-il pleurer, faut-il en rire/ Je n'ai pas le coeur à le dire/ On ne voit pas le temps passer." Peuchère !