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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 06:37

 

 

Dans son blog, Jean-Emmanuel Ducoing dresse un portrait chaleureux de l’actrice hors norme Corinne Masiero, l’héroïne de la série télévisée “ Capitaine Marleau ” : « Par l’intelligence du procédé plutôt cru, du moins en apparence, Corinne Masiero distille ses propres combats dans la bouche de Marleau. Tout y passe. Le féminisme, la défense des migrants, la lutte des classes, la dénonciation de l’arrogance des puissants, l’engagement pour la dignité des plus pauvres et des «rebuts» de la société… Que du bonheur. 

 

Avec ses airs de ne pas y toucher, Corinne se définit en privé comme une «babache», ce qui, en langue picarde du Nord, s'applique à toute personne ayant de faibles capacités intellectuelles. La bonne blague. « La politique c’est tout le temps, c’est appartenir à une association, participer à une manifestation, donner à manger aux réfugiés, se battre pour la VIe République », explique celle qui fut candidate sur une liste Front de gauche, aux municipales de Roubaix, en 2014. Et pourtant, le mardi soir, le public est présent. Et en masse, entre 5 et 7 millions à se délecter des enquêtes menées par leur gendarme favorite, si bien que France 3 réalise des records d’audience jamais vus depuis 2010 et terrasse TF1 une fois sur deux au moins. Que croyez-vous que signifie ce coup d’éclat que personne ne pouvait prévoir ? Juste une évidence : quand on ose des programmes de qualité, il y a toujours des citoyens conscients de leurs actes au rendez-vous ».

 

 

Dans Le Grand Soir, sous le titre “ Catalogne : un test de résistance des matériaux  ”, Gabriel Jaraba relie la crise catalane au contexte socio-économique et politique européen : « La crise catalane n’est pas, à bien y regarder, ce que nous croyons. Il s’agit d’une expérience à portée européenne dont la dimension stratégique semble passer inaperçue. C’est, pour le dire grossièrement, un test de résistance des matériaux. Et il s’adresse non seulement aux Catalans mais aux Espagnols et aux Européens en général. Le test consiste à vérifier dans quelle mesure la citoyenneté en général et les institutions internationales sont disposées à tolérer et à soutenir une démocratie autoritaire, non seulement en Espagne mais dans tous les pays de l’UE […]. »

 

 

Un salarié de l'hypermarché Leclerc à Trélissac a été licencié fin 2016, accusé d'avoir volé et mangé une banane dans la réserve du magasin. Il a contesté son licenciement devant les prud'hommes. L'affaire était jugée ce lundi 30 octobre à Périgueux. Pour Jérôme Bousquet, l'avocat du jeune homme, cette histoire va beaucoup trop loin. "On ne sanctionne pas par un licenciement pour faute grave quelqu'un qui mange un bien lui appartenant. Mon client avait en plus la nécessité de manger cette banane pour éviter l'hypoglycémie." Les prud'hommes devraient rendre leur décision le 11 décembre.

 

 

L’Obs nous explique en détail ce qu’il se passe lorsque l’on se fait incinérer ou, plus exactement « crématiser » : « Si la température du « four » est de 600-650°C à l’introduction du cercueil, elle monte ensuite.

« Pendant la crémation, 850°C c’est un minimum règlementaire, mais la température peut monter jusqu’à 1 000°C. » Selon la corpulence des morts, une crémation varie entre 1h30 et deux heures. Jean-Marie Lagarde, directeur adjoint du crématorium explique : 

« Plus la personne est forte, plus la crémation dure longtemps. »

Les conducteurs d’appareil de crémation (ceux qui placent le cercueil à l’intérieur) savent d’expérience le temps que devrait prendre l’opération quand elle commence. Ils vérifient à la fin, par l’œilleton, qu’elle est bien terminée.

 

Il reste alors des « calcius », la partie calcaire des os.

« Ce sont des os un peu fragmentés et c’est ça qu’on appelle les cendres. Avant, on les remettait directement à la famille, exactement comme on le faisait dans l’antiquité. Achille récupère les os de Patrocle pour les mettre dans une urne. »

C’est un décret de 1976 qui a mis fin à cette pratique et désormais les calcius doivent être pulvérisés « pour en faire une poudre fine ».

 

 

 

 

Revue de Presse (219)

 

Exceptionnellement, je voudrais terminer cette revue par un hommage : j’ai un peu connu Jacques Sauvageot. C’était un homme bien. Il est resté fidèle à ses idéaux : PSU et mémoire du PSU. Pendant des années, on lui refusa des emplois dignes de lui à cause de son passé militant. Il fut professeur d’histoire de l’art. Il refusa toute médiatisation. Quand on met en regard sa vie et celle de l’histrion arriviste et anti-communiste primaire Cohn-Bendit, aucun doute sur le vainqueur.

Revue de Presse (219)
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