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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 07:43

 

 

L’immense quotidien de référence du soir, Le Monde pour ne pas le nommer, s’intéresse vraiment aux problèmes essentiels de la planète : « S’il y a dans la presse américaine un consensus autour de Melania Trump et de son fils Barron, c’est qu’il est préférable de ne pas les prendre à partie. Sauf quand Melania Trump, ancienne mannequine, commet une faute de goût. Ce qui peut arriver à tout le monde, y compris à une First Lady. Comme lorsqu’elle porta des stilettos [le grand quotidien ne connaît pas le groupe nominal “ talon-aiguille ”] pour aller à la rencontre des sinistrés de la tempête Harvey, au Texas, en août 2017.

Mardi 30 janvier, pour le discours sur l’état de l’Union prononcé par Donald Trump, Melania Trump était néanmoins attendue au tournant par les médias américains. Doublement. Comment allait-elle apparaître alors que plusieurs élues démocrates du Congrès avaient annoncé qu’elles porteraient du noir, la couleur officielle du mouvement #MeToo ou une écharpe de motif kenté, pour protester contre les propos dégradants de M. Trump sur les « shithole countries » ? Et allait-elle seulement assister au premier « vrai » discours sur l’état de l’Union du 45e président des Etats-Unis alors que celui-ci doit faire face à des rumeurs d’infidélité ? La réponse ne s’est pas fait attendre. Melania Trump est arrivée séparément de Donald Trump. Et elle est apparue vêtue d’un « tailleur-pantalon ivoire de Dior, un chemisier Dolce & Gabbana et une paire de Louboutin ».

 


 

 

 

Revue de presse (230)

 

L’Obs nous informe que L'exécutif veut étendre "largement" dans la fonction publique le recours aux contractuels et travaille à un plan de départs volontaires pour les fonctionnaires dans le cadre de l'objectif présidentiel de suppression de 120 000 postes.

Une "grande concertation" va être ouverte en février entre le gouvernement et les syndicats de la fonction publique, a annoncé Edouard Philippe [fils d’un enseignant fonctionnaire, frère d’une enseignante fonctionnaire et fonctionnaire lui-même] au terme d'un comité interministériel. Cette concertation doit courir sur l'ensemble de 2018. L'exécutif veut également développer davantage la rémunération au "mérite".

Communistes Hebdo dénonce les licenciements en préparation à Carrefour dont le but est d’optimiser des profits « déjà fabuleux » : « Carrefour Group, un des leaders mondiaux de la distribution, au 10ème rang des multinationales du CAC 40, c’est : 13 millions de clients par jour, implanté dans plus de 30 pays avec plus de 12 150 magasins (5 686 en France). Ces sites de e-commerce emploient plus de 384 000 collaborateurs dans le monde dont environ 115 000 salariés en France. Il a fait 900 millions d’euros de bénéfices nets en 2016.  Avec un chiffre d’affaires de 88,24 milliards d’euros sur l’année 2017, ses profits annoncés sont en hausse de 46,6% sur 2016.  Le jour de l'annonce, l'action carrefour a bondi de près de 5%. Le groupe touche 400 millions d’euros par an de fonds publics, en CiCe et bénéficie des exonérations de cotisations sociales. »

 

 

Por Christian de Brie dans Le Monde Diplomatique, l’assistanat est un fléau : « Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, zones franches, exonération de la taxe foncière, facilités comptables, niches et allégements en tous genres : au fil des décennies, les pouvoirs publics ont taillé un environnement fiscal et réglementaire sur mesure pour le patronat, sans aucune contrepartie. L’État-providence fonctionne donc très bien… pour les entreprises. »

Revue de presse (230)

 

Marianne se fait l’écho d’une juste décision : « Après Robert Ménard en 2016, c'est l'ancien candidat Les Républicains à l'élection présidentielle, François Fillon, qui remporte le prix du mensonge en politique en 2017.

Le jury a voté à l'unanimité pour celui qui s'est illustré par ses innombrables bobards lors d'une élection Des mensonges particulièrement nombreux autour de l’affaire Penelope. Quelques exemples :

- Promettre de retirer sa candidature en cas de mise en examen.

- Se tromper sur les dates d’embauche de son épouse.

- Assurer qu'il a rémunéré ses enfants avocats alors qu’ils n’étaient qu’étudiants.

- Assurer, à tort, que les médias ont annoncé le suicide de sa femme.

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commentaires

G
Ils ont perdu définitivement le jour où ils ont intégré les structures de concertation et de décision de Bruxelles. CGT y compris.
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A
Je vais dire du mal des syndicats. Les syndicats sont devenus des collaborateurs du système non pas brusquement mais par degré. Gagnés par la doxa ambiante ils ont voulus paraître ni politiques ni enfermés dans une idéologie. Ainsi sans colonne vertébrale et manifestant ( pour une fois ) une grande souplesse ils en sont venus à abandonner ce qui est leur nature. Oui, il faut qu'ils redeviennent politique, qu'ils l'affirment et qu'ils le revendiquent. En effet, au bout du bout, ne proposent-ils pas une forme de relation sociale et donc de société. Et puis la stratégie actuelle leur a-t-elle permis de se développer ou de régresser ? il faut complémentairement qu'ils se rapprochent des partis qui correspondent à leurs objectifs. C'est-à-dire en fin de compte jouer une partition différente de la petite musique de fond des médias et l'assumer. Tout ça pour dire que des syndicats responsables devraient rejeter le rendez-vous du premier ministre qui se propose de supprimer 120 000 postes dans la FP alors que celle-ci présente des situations dramatiques dans de nombreux secteurs.
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G
Ils ont perdu définitivement le jour où ils ont intégré les structures de concertation et de décision de Bruxelles. CGT y compris.