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22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 05:45

 

 

Le Grand Soir attire notre attention sur le sort de Julian Assange.

 

  • qui n'a jamais été accusé de viol
  • qui n'a violé aucune loi (d'une juridiction dont il dépendait).

L'indifférence des grands médias et leur diffusion de fausses informations sur cette affaire n'est pas pour nous surprendre, ajoute Le Grand Soir.

Plus troublant est le silence des médias "alternatifs" qui ne seraient pas ce qu'ils sont aujourd'hui sans le travail de Julian Assange et de Wikileaks.

 

 

Philippe Poutou, note le site Regards.fr à propos de l’usine Ford, estime que, malgré une proposition de reprise, ils osent dire « non, on veut fermer l’usine ». C’est pour ça que le gouvernement a mis dans les pattes de Ford un repreneur qui s’appelle Punch – qui est un proche de Macron. Mais Ford ne s’est pas laissé séduire et n’accepte pas la reprise. Leur détermination est quand même assez dingue.

 

Une reprise, dit Poutou, ce n’est pas juste une usine avec des ouvriers et celui qui s’en va donne les clés. Ça fonctionne quand le repreneur a de l’activité dès le départ, sinon, une activité industrielle ça met deux ans à se mettre en place et pendant ce temps on se retrouverait sans travail. Or, Ford ne veut pas laisser d’activité, parce que ça voudrait dire que, quelque part, ils sont encore liés à l’usine pendant un ou deux ans. Et certainement que, financièrement, ce sont des contraintes. Sauf que c’est du devoir, de la responsabilité de Ford que l’usine fonctionne après son départ. C’est surprenant de voir une multinationale tout faire pour qu’il n’y ait pas de reprise. Et une fois qu’elle décide de fermer, c’est beaucoup plus compliqué. On l’a vu avec Goodyear. On s’aperçoit que Ford se comporte comme des sagouins. Ils ont pris une décision, ils ne s’en expliquent pas et ils ne changent pas d’avis.

 

 

Revue de presse (254)

 

Dans l’émission “ Arrêt sur image ”, Daniel Schneiderman revient sur l’interview d’Alexis Corbières par Léa Salamé : « Vous avez la preuve que Mme Belloubet a donné l’ordre de ces perquisitions ? » demande Léa Salamé à Alexis Corbière, au lendemain de l’orageuse perquisition dans les locaux de la France insoumise. Ah, chère Léa ! La preuve ! Bien sûr que non. Quelques souvenirs, en revanche. Pas très anciens : c’était il y a à peine un mois. La presse se faisait l’écho d’une information : Emmanuel Macron avait personnellement recalé trois candidats à la succession de François Molins au poste de procureur de Paris. Au vu et au su de tous, Macron faisait voler en éclats l’increvable fiction française de « l’indépendance de la Justice ».  

 

 

Dans un article très roboratif de soutien à Jean-Luc Mélenchon publié par Le Grand Soir, Jacques-Marie Bourget met en garde le président de la France Insoumise contre une certaine naïveté. Alors, perquisition ? Garde à vue ? Rions ! Souviens-toi, Jean-Luc, qu’en 1994 les policiers ont refusé d’exécuter une perquisition au domicile des époux Tibéri !

 

Cette justice est celle qui, à Bar-le-Duc, a provoqué la pendaison en cellule d’un malheureux libérable. Victime de deux magistrates ayant rédigé un faux jugement, le supplicié est resté illégalement en prison et s’est suicidé. Et ces deux-là n’ont même pas été réprimandées par le CSM, le Conseil Supérieur de la Magistrature. 

 

Ce que tu n’as pas totalement compris, cher Jean-Luc, c’est que la machine, les corps « constitués » nous gouvernent aussi. Ils sont capables de nous étrangler sans même un ordre suprême. Presse ou justice ? Nous vivons sous un régime « d’état d’urgence », avec des « bavures » qui n’en sont pas. Où un policier sans état d’âme peut se substituer au laitier et s’en aller sortir du lit un responsable politique pour le mettre nu.

 

Pour le croire il faut avoir vu, sur Soir 3 le mardi 16 octobre, une journaliste questionner le secrétaire adjoint du syndicat policier Alliance. La délinquante (puisque complice) demandait au flic de réagir aux vidéos du Mélenchon en colère... Savez-vous, à France 3 et dans la police, qu’il s’agit ici d’un acte illégal ? Ce témoin au-dessus de tout soupçon violant à la fois le secret professionnel et le secret de l’instruction. Voilà le journalisme du nouveau monde, c’est la police qui parle.

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