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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 06:32

 

Sur son site, L’ACAT, l’organisation chrétienne contre la torture et la peine de mort, revient sur les relations entre la police et la population en France :

 

L’Enquête Sociale Européenne révèle que les relations entre la police et le public sont plus tendues en France que dans les pays voisins. Les Français ont moins confiance en leur police que les populations d’autres pays européens comparables. La liste toujours plus longue des personnes énucléées par des armes du maintien de l’ordre  continue de sabrer la confiance d’une partie non négligeable de la population envers leurs forces de sécurité. L’usage de ces armes peut générer une escalade de la violence sur les moyens et long terme, et s’avérer ainsi complétement contre-productif.

 

Pour toutes ces raisons, il est urgent de questionner la doctrine du maintien de l’ordre et les politiques de sécurité qui, depuis quelques années, se traduisent par la mise en service de telles armes. L'ACAT appelle de ses vœux une réflexion concertée à l'échelle nationale, et plus globalement sur la manière de faire police.

 

 

Pour Mourad, du site Jeunes pour la Renaissance Communiste en France, Les Gilets Jaunes ont fait l’inverse de ce que nos élites auraient voulu qu’ils fassent, c'est-à-dire une révolte purement antifiscale. Désireux de changer l’ordre des choses en profondeur, ils ont construit une véritable opposition politique. Les travailleurs français sont sortis du rôle d’exploités dans lequel nos élites les avaient enfermés pour montrer qu’ils sont la seule véritable force capable de faire changer les choses dans le pays, la seule classe véritablement révolutionnaire. Ce n’est pas le cassage de vitrines qui a fait peur à la bourgeoisie régnante, mais la prise de conscience par l’immense majorité de la population française d’intérêts partagés et d’un destin commun.

 

 

Le site Ruptures explique comment le Sud subventionne le Nord :

Selon l’économiste Raoul Delgado Wise, universitaire mexicain antilibéral, « la migration est fondamentalement un subventionnement du Nord par le Sud ». L’affirmation est fondée sur un constat, qui se réjouit que : « les migrants arrivent avec une éducation et une formation qu’a financées leur pays d’origine ». La fuite des cerveaux les mieux formés représente entre le cinquième et la moitié des jeunes qualifiés en Afrique et en Amérique centrale. Une saignée d’autant plus dramatique que, par exemple, en Afrique sub-saharienne, seulement 4% des jeunes accèdent à l’université.

Raoul Delgado Wise conclut que « le scénario prétendument gagnant-gagnant (notamment martelé par la Banque mondiale) ne bénéficie en réalité qu’aux pays d’accueil, et plus précisément aux employeurs dans ceux-ci ». Quant au souhait de promouvoir une migration sur la seule base volontaire, Raoul Delgado Wise n’y croit pas un instant : « les migrations du Sud vers le Nord sont par essence des migrations forcées par le fossé de niveau de vie ».

Une étude de la Banque centrale allemande de janvier 2018 pointait en particulier l’arrivée en Allemagne de travailleurs de l’Est de l’UE : « l’immigration nette en provenance des Etats membres a été, ces dernières années, un facteur qui a fortement ralenti la hausse des salaires ».

Les idées clé du Pacte migratoire trouvent leur origine dans le cénacle de Davos. Au sein dudit Forum économique mondial, un réseau, nommé Conseil de l’agenda global sur les migrations, est particulièrement actif. Entre 2011 et 2013 en particulier, une brochette de patrons de grandes multinationales et de responsables politiques a élaboré un document très complet qui a largement inspiré les organes des Nations Unies s’occupant des migrations.

 

 

Enfin, dans Le Grand Soir, Angela Richter décrit les conditions de vie de Julian Assange à l’ambassade de l’Equateur à Londres : « Depuis mars 2018, il était de facto isolé, sans téléphone, sans Internet et sans visites. L’interdiction d’Internet doit être particulièrement difficile pour lui ; ce n’était pas seulement son domaine de travail, mais son seul accès au monde extérieur.

 

L’ambiance à l’ambassade est tendue. Ils ont éteint le chauffage et pris le lit, il dort sur un tapis de yoga. Je ne peux m’empêcher d’avoir l’impression que tout est mis en œuvre pour rendre son séjour si difficile qu’il cède finalement et quitte volontairement l’ambassade. Mais qu’est-ce qui l’attendra alors ?

Revue de presse (265)
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