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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 05:23

 

Juan Branco est l’un de nos rares auteurs radicalement de gauche. Il explique ici comment l’oligarchie française a tenté de lui mettre des bâtons dans les roues suite à la publication de son livre Crépuscule :

 

 

« La première tentative d'éviction de l'espace social bourgeois, "l'enquête" de l'Expressqui, suivant de quelques jours mon signalement par le pouvoir auprès de la justice, avait plongé dans les tréfonds de mon adolescence pour tenter de m'éliminer, n'avait rien donné.

 

Alors sont venues les salissures pures et dures. Après l'accusation en homophobie, puis celle encore plus risible de néofascisme, on a basculé sur la question de l'intégrité personnelle, ironisant sur le RSA, harcelant pour alimenter l'excitation, multipliant les rumeurs infondées.

 

Cela aurait pu suffire dans l'ancien monde, effrayant les grands éditeurs parisiens, de Laffont à Fayard (dont on appréciera la dernière compromission avec Emelien, et ce plan comm' délirant organisé avec Lagardère... pour rien). Mais cela n'a, cette fois, pas suffit.

 

A l'Elysée, d'où proviennent en fait ces rumeurs, l'heure est à la machination. La stratégie d'étouffement ne prenant pas, les faux comptes créés pour me harceler restant sans effet (coucou @winniah), le conseiller presse de Macron, commence à s'énerver. 

 

Leur obsession, s'assurer que l'ouvrage ne pénètre pas l'espace social bourgeois, quitte pour cela à tout détruire, commence à vaciller. La technique qui, depuis des décennies fonctionnait, l'omerta médiatique accompagnée de campagnes de dénigrement, se prend un mur violent.

 

Les chiffres parlent d'eux-mêmes: le livre est un carton. L'ouvrage, enfin publié, arrive à point nommé pour faire jonction entre ceux qui ne supportaient plus d'être instrumentalisés et ceux qui sont enfin prêts à leur donner les clefs. »

 

 


 

La vie sous le banquier éborgneur (7)

 

C’est la fin d’une courte aventure à l’école élémentaire Georges Valbon de Bobigny. Ouverte à la rentrée 2014, la seule classe bilingue en langue des signes française - français écrit fermera ses portes en juin, sur décision de l’Education nationale. Cette classe bilingue LSF étant la seule du département, les familles seront contraintes de s’exiler pour permettre à leur progéniture de poursuivre leur scolarité.

 

 

 

Le constat est sans appel. La France est coupable de violations des droits de l’homme dans sa gestion des sans-abri, a déclaré, ce vendredi 12 avril, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur le droit au logement, Leilani Farha, lors d’une conférence de presse. A l’issue d’une visite de dix jours en France, au cours de laquelle cette juriste canadienne a visité de nombreux campements, squats et logements insalubres, la représentante de l’ONU dresse un bilan sévère de l’état du droit au logement en France :

 

« En France, le système est tel que de nombreuses personnes n’ont même pas accès aux services d’hébergement d’urgence les plus basiques. »

 

 

L’infirmière secouriste Marion Dietrich a été rouée de coups lors d’une manifestation. Elle témoigne : 

«  Un policier m’amis à terre et m'a donné plusieurs coups de pied dans le dos et le ventre, puis j'ai reçu un coup sur le visage. Puis j'ai ressenti une très vive douleur derrière le crâne qui m'a fait tomber à terre, complètement sonnée. Le policier qui me frappait m'a attrapé par mon sac, et m'a traîné au sol alors que j’étais presque inconsciente. Il m'a jetée à terre en dehors du cordon de sécurité qu'avait formé ses collègues autour de nous... 


J'ai immédiatement été mise en sécurité par les gilets jaunes, et pris en charge par d'autres équipes de secouristes (j’en profite pour encore les remercier), on m'a emmenée au Quick (qui avait accepté de servir de QG des secouristes, merci à eux également). Je ressentais une vive douleur dans le dos, ma tête allait exploser, j'ai perdu connaissance quelques minutes, puis j’ai été prise en charge par les pompiers qui m'ont emmené aux urgences.


Au bilan, multiples contusions dans le dos et au ventre, fracture du nez, traumatisme crânien avec contusion cérébrale, plaie au crâne recousue. Plus de peur que de mal, mais un certains traumatisme d'avoir été tabassé de cette façon par des forces de l'ordre, alors que je n'avais absolument rien fait, que j'étais identifiée secouriste, et que j'étais au sol incapable de me défendre face à cet agent. »

 

 

PS : Je pars quelques jours mais le blog continue tout seul !

 

 

 

 

 

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