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6 mai 2019 1 06 /05 /mai /2019 04:56

 

Le site Bolivar Info revient en détail sur les sabotages dont a été victime le Venezuela récemment : 

 

« Le vice-président pour le secteur de la Communication, de la Culture et du Tourisme, Jorge Rodríguez, a fait savoir mardi que 5 personnes ont été arrêtées et 19 autres identifiées et recherchées comme responsables des attaques du Système d'Electricité.

 

Lors d'une conférence de presse donnée au salon Simón Bolívar du palais de Miraflores, le vice-président a déclaré que pendant ces 2 dernières années, « plus de 50% des plus de 500 sous-stations électriques ont été sabotées » à cause d’incendies provoqués, des actes destinés à endommager les interrupteurs et les transformateurs, le vol de câbles de cuivre et d'autres actions destinées à affaiblir le système de façon permanente.

 

Plus de 280 incendies de forêts sont survenus tout le long des 35 000 km de lignes électriques que compte le Venezuela : « « Sur ce réseau, ils ont perpétré ce que l'histoire appellera l'attaque terroriste le plus brutale et la plus criminelle contre un peuple. »

 

Après avoir rappelé qu'il y a eu 2 grandes attaques du complexe hydroélectrique Simón Bolívar (l'attaque informatique des 7 et 9 mars et les attaques mécaniques et physiques des 25, 26, 27, 28 et 29 mars), il a révélé qu'il y avait eu 45 attaques de moindre importance dont une tentative pour déclencher des incendies de forêt mais qu'on « a pu affronter et vaincre ces terroristes. »

 

 

Comment miner la capacité de résistance des salariés, se demande Le Monde Diplomatique :

« À chaque gouvernement ses remises en cause sociales. Prochaine étape : les retraites. La réforme prétend établir un régime universel, mais elle bouleverse la philosophie du système. Les salariés risquent de devoir choisir : partir à la retraite avec une faible pension ou rester en activité avec l’espoir de recevoir un peu plus.

 

Avec la loi travail concoctée en 2016 par Mme Myriam El Khomri, les lois puis les ordonnances imposées par M. Emmanuel Macron (2016-2017), le recours aux conseils de prud’hommes, chargés de juger les litiges liés au travail, a encore baissé : 127 000 saisines en 2017, contre 187 651 en 2014. Et ce n’est pas, on s’en doute, parce que les conflits ont disparu. Plusieurs facteurs expliquent ce retrait.

 

En hausse constante, les ruptures conventionnelles individuelles se substituent tout d’abord à la démarche prud’homale. En 2018, selon les chiffres du ministère du Travail, 437 700 d’entre elles ont été homologuées, soit une hausse de 3,9 % par rapport à 2017, qui avait déjà vu leur nombre grimper de 8 %. Or ces ruptures conventionnelles sont souvent négociées selon les minima légaux, le coût financier de la rupture étant reporté de l’employeur vers Pôle emploi, qui verse des indemnités de chômage. Le gouvernement a amplifié ce mouvement en créant les ruptures conventionnelles collectives ; soixante ont été signées en 2018.

 

 

Également dans Le Monde DiplomatiqueSophie Eustache explique pourquoi les « patientes informées » sont des bonnes affaires : « L’émergence des sites grand public sur la santé, au début des années 2000, promettait la démocratisation de l’information médicale et l’émancipation de la tutelle du médecin. Mais les « patients informés » – des femmes, pour la plupart – représentent aussi une mine d’or pour les annonceurs et les industriels. Doctissimo, le leader du secteur, a été racheté par TF1 en octobre 2018. »

 

 

Enfin, dans Le Grand Soir, Craig Murray et Naomi Wolf se demandent où est « le mandat d’arrêt suédois » de Julian Assange : « La Suède a eu sept ans pour achever l’enquête. Cela fait plus de deux ans qu’ils ont interviewé Julian Assange à l’ambassade équatorienne. Ils ont eu des années pour recueillir toutes les preuves et préparer les accusations.

 

Julian Assange n’a jamais été accusé de quoi que ce soit en Suède. Il était simplement "recherché pour interrogatoire". Il est désormais évident qu’il n’y a jamais eu la moindre intention de l’inculper de quoi que ce soit en Suède.

 

 

Quel est l’intérêt d’exiger qu’Assange soit extradé vers la Suède alors qu’il n’y a pas de demande d’extradition de la Suède ? À quoi cela sert-il d’exiger qu’il soit traduit en justice en Suède alors qu’il n’y a pas d’accusations ? 

 

 

La réponse est le silence.

Revue de presse (280)
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