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12 décembre 2019 4 12 /12 /décembre /2019 06:20

 

 

On ne parlera pas des pays scandinaves qui deviennent fous – en fait le processus date d’une quarantaine d’années. Des violeurs afghans, somaliens etc. de jeunes filles ou femmes suédoises sont condamnés à des peines légères pour la bonne raison qu’ils « viennent d’une autre culture ». Il reste aux victimes leurs yeux pour pleurer et des traumatismes à perpétuité. Ni du gang de violeurs de Telford en Angleterre (environ 1 000 victimes) couvert pendant des années par la police au motif que les relations étaient “consenties ”.

 

Je ne parlerai pas non plus des difficultés pour les femmes violées à se faire entendre, en France – ainsi qu’en Belgique – dans les commissariats de police ou les gendarmeries. Il semble qu’en la matière les choses évoluent dans le bon sens.

 

J’évoquerai des décisions de justice prises contre les victimes.

 

En 2017, à Narbonne, le violeur d’une fille de quatre ans a été condamné à cinq ans de prison avec sursis. Il était jugé par la cour d’assises de l’Aude des mineurs. La victime se trouvait alors au domicile du mis en cause, dont la mère était assistante maternelle agréée. C’est alors que la petite fille faisait la sieste dans une chambre que W. J. l’a tripotée avant de lui mettre son sexe dans la bouche. Sa peine de prison avec sursis fut assortie d’un suivi socio-judiciaire de cinq ans avec interdiction d’entrer en contact avec la victime. Il a aussi l’obligation de travailler dans un milieu sans relation avec des enfants. Quelle contraintes ! 

 

 

 

Á Verviers, un professeur d’équitation âgé de 49 ans a été condamné à 3 ans de prison avec sursis pour le viol d’une de ses cavalières âgée de 14 ans.

 

 

Á Dinant, un ancien professeur de latin et de grec du Collège Notre-Dame de Bellevue condamné à trois ans avec sursis, en 2013. Un sursis probatoire. Il était poursuivi pour tentatives de viol et attentats à la pudeur commis entre 1991 et 2002 sur trois garçons et une fille. Le premier garçon avait 13 ans au moment des faits. A. S. était un ami de ses parents. 

 

 

En juillet 2018, le tribunal correctionnel d’Angers a condamné un professeur de théâtre à huit mois de prison avec sursis pour agressions sexuelles sur deux élèves de plus de 15 ans. Il lui est de même défendu d'exercer son activité professionnelle pendant cinq ans. Les agressions auraient duré pendant près d'un an et demi, contre des adolescentes considérées comme “ fragiles psychologiquement ” (selon Ouest-France).

 

 

PS : je pars quatre jours mais le blog continue comme un grand.

 

Violence policière et judiciaire contre les femmes : le chemin sera long
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