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20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 06:15

 

 

 France 2 a interrogé des femmes de combattants de Daech. J’ai relevé ce témoignage : « «Oui on était des femmes de combattants de Daesh  (...) on était des femmes au foyer, à faire des enfants et à espérer vivre dans un environnement qui serait peut-être meilleur pour notre religion qu'en France. Mais on a été bluffées, et quand on s'est rendu compte de la supercherie, il était trop tard. (...) Je regrette de les avoir crus. Je leur en veux. Mais je ne suis pas une repentie, je ne regrette pas ce que j’ai fait, j’assume.»

 

 

L’Obs Au Japon, à peine 6% des pères prennent des congés paternité. Un taux très faible, considéré comme l’une des multiples causes du taux très bas de natalité dans l’archipel. Le ministre japonais de l’Environnement, Shinjiro Koizumi, benjamin du gouvernement, a fait part de son intention d’aménager dans la mesure du possible un congé de paternité dans son emploi du temps, une première dans le pays. Aucun ministre japonais en fonction n’avait jusqu’à présent fait une telle demande, sachant par ailleurs que l’on obtient généralement un portefeuille ministériel à un âge avancé dans l’archipel nippon.

 

Selon Le Monde,le gouvernement accusé de vouloir « maquiller » les résultats des élections municipales de 2020. Pour l’opposition, la décision de mettre un terme au nuançage politique pour les villes de moins de 9 000 habitants revient à rayer de la carte 96 % des communes. De droite comme de gauche, l’opposition est vent debout contre la décision de l’exécutif de ne plus attribuer de couleur politique aux candidats sans étiquette dans les communes de moins de 9 000 habitants lors des municipales de mars. Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a adressé un courrier, daté du 7 janvier, au président de l’Association des maires ruraux pour l’informer de cette mesure.

 

 

De nombreux médias ont repris cette analyse fulgurante de Sibeth Ndiaye au micro de France Inter : « Je ne pense pas qu’on puisse dire dans un état de droit, dans une démocratie extrêmement solide comme celle de notre pays, qu’il y a des violences policières [...] Quand il y a eu des fautes, elles sont systématiquement sanctionnées. » J’en entends qui rient au fond de la classe…

 

 

Dans un communiqué en date du 17 janvier 2020, la CGT dénonce le fait que La répression syndicale s’organise administrativement sous de nombreuses formes : « violences, intimidations, menaces, criminalisation, et procédures judiciaires expéditives. La CGT constate une recrudescence de signalements pour violences commises sur les manifestants ainsi qu’une augmentation du nombre d’arrestations. Elle constate de nouvelles formes d’intimidations pour affaiblir la mobilisation : les préfets tentent avec force d’imposer de nouveaux parcours de manifestations voire d’interdire certains tronçons ou zones de centre de ville au motif du maintien de l’ordre. Les préfets proposent systématiquement des parcours alternatifs qui sont en l’occurrence soit plus dangereux, soit en périphérie des axes passant pour que la CGT soit moins visible.

 

 

Nathalie Quintane raconte dans Mediapart l’intrusion d’Axa dans un collège : « Cet automne, ce ne sont pas les éditions Mazenod qu'on attendait, mais les représentants d'Axa, la fameuse compagnie d'assurance, dont on a récemment appris qu'elle faisait partie du panier Blackrock – ce fonds d'investissement qui siège dans les conseils d'administration de la moitié des entreprises du CAC40. Les Axa, ils avaient pris rendez-vous dès le mois d'octobre, pour nous proposer leurs produits. On avait trouvé ça fort, qu'avant même que la réforme des retraites ne soit votée, et même discutée (s'il était envisageable qu'elle le soit), ils passent le pied dans la porte, entrent dans la salle des profs, et s'installent à la table, ouvrent leurs grandes mallettes, disposent leurs petites brochures, d'un seul mouvement prévu se relèvent tendant le bras pour inviter à s'asseoir. Il paraît qu'à la lettre que la compagnie avait envoyée au chef d'établissement pour l'informer de sa venue, celui-ci avait répondu en poliment déclinant l'offre, et qu'il lui avait été en substance dit qu'on prenait bonne note de sa décision, mais que comme Axa avait l'autorisation de son ministère de tutelle pour pénétrer notre établissement, elle se voyait contrainte d'en référer à sa hiérarchie.

 

 

 

 

Revue de presse (305)
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commentaires

G
Je regrette de les avoir crus. Je leur en veux. Mais je ne suis pas une repentie, je ne regrette pas ce que j’ai fait, j’assume.» j'aurais bien aimé entendre ça de la bouche d'une femme de flic aussi ... ça collerais non ?
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