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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 05:17

Dans son blog, Pierre Verhas alerte sur les déchirements de la gauche bruxelloise à cause du voile islamique. Il relève un piège sémantique : « « Neutralité inclusive » : une manipulation sémantique de plus.

 

Remarquons que l’on se trouve une fois de plus devant le cas d’une manipulation sémantique du type de celles que dénonçait George Orwell dans son dernier roman « 1984 » par sa description de la « novlangue ». On adjoint un qualificatif à un substantif qui exprime un concept clair, ce qui a pour effet de lui donner une autre définition. Ainsi, rappelons-nous la « laïcité positive » prônée par Nicolas Sarkozy lors de son discours de Latran en 2007 où il prétendit attacher plus d’importance au curé qu’à l’instituteur. La laïcité tout court est donc implicitement négative ! Aujourd’hui, il est question de « neutralité inclusive ». Cela implique donc que la neutralité tout court est donc exclusive.

 

On ne mesure pas les conséquences de ces pratiques sémantiques. Elles ouvrent la porte au totalitarisme tout comme les tenants du « politiquement correct » qui, dans les relations intercommunautaires, imposent aussi une nouvelle sémantique depuis les drames de Minneapolis et du Wisconsin, comme l’interdiction de prononcer certains mots comme « Noirs » qui sont remplacés par « Afro-descendants ». Un éditeur n’a pas hésité à changer le titre d’un roman d’Agata Christie – cela ne date pas d’hier ! – « Les dix petits nègres ». Cela a l’air drolatique, mais c’est avant tout inquiétant : une fois de plus Orwell. On appauvrit la langue pour qu’elle soit conforme à une idéologie. L’étape suivante sera-t-elle de supprimer ou de modifier des mots « inconvenants » dans les textes des œuvres littéraires ? »

 

 

Le site Communistes déplore le consensus de la classe politique française par rapport au capitalisme : « les « crises » de l’économie capitaliste se répètent, elles sont permanentes. Aucun parti politique ne conteste le capitalisme. Les uns sont à son service pour imposer ses objectifs au peuple, les autres critiquent la politique de Macron, ils veulent améliorer le capitalisme, le rendre plus vivable mais ils lui laissent les mains libres pour continuer à exploiter le peuple. Ils se chamaillent sur sa gestion, s’écharpent parfois sur la méthode mais jamais sur le fond politique. La stratégie du pouvoir aujourd’hui consiste à agir sur les craintes: pandémie–réchauffement climatique–économie–sécurité, avec un seul but : tout faire pour anesthésier toute idée de changement possible. Notre parti porte et développe la perspective d’une société débarrassée du capital, car il n’y a pas d’autre choix pour satisfaire aux besoins du peuple. Mais pour changer de politique, il faut s’engager dans la lutte, celle qui consiste à arracher le pouvoir aux multinationales, le confier au peuple. »

 

 

Dans Res Publica, Évariste recommande de se préparer à la force des choses : « Le chemin est défini par la stratégie et non par la tactique . La prolifération des formules « anticapitaliste », « tout changer de fond en comble », « du passé faisons table rase », « révolution », « la fin du monde », « l’extinction de l’espèce à court terme», « rupture », « résistance », etc. cache de plus en plus mal une incapacité de penser ou une non volonté de comprendre le réel complexe et de voir les éléments précurseurs de la force des choses sans laquelle aucune transformation sociale et politique ne s’est construite dans toute l’histoire de l’humanité. Tout le reste n’est qu’idéalisme philosophique et politique proposant le paradis sans en déterminer le chemin pour y conduire. Et là, disons-le, un programme ne suffit pas car le chemin est défini par la stratégie. Répétons-le, jamais dans l’histoire du monde, la cause profonde d’une transformation sociale et politique ne fut une idée ni le discours d’un leader ou d’un intellectuel. Le travail intellectuel doit simplement préparer sérieusement la capacité des acteurs professionnels et militants à être efficaces lorsque la force des choses surgit des profondeurs du peuple. Voilà pourquoi le couple « luttes sociales et politiques » et « éducation populaire refondre » est indispensable pour préparer ce moment où se construira la bifurcation politique.

 

 

Enfin, le site Star Mag nous confirme qu’il se passe vraiment des choses importantes dans les grands médias français : « Il y a quelques semaines, on apprenait que Valérie Trierweiler avait été évincée de Paris Match, magazine pour lequel elle travaillait depuis trente ans.

 

Valérie Trierweiler s’était empressée de poster un message sur son compte Instagram afin de montrer son indignation. La journaliste avouait être en « état de choc » et sidérée. Celle qui est passée de la rubrique politique à la rubrique culture est toujours restée fidèle à Paris Match et ce, même quand elle était à l’Élysée. Paris Match a récemment annoncé le recrutement d’un autre célèbre journaliste qui n’est autre que Stéphane Bern.

 

Ce dernier a rejoint la rédaction en qualité “d’éditorialiste associé”. Le directeur général de la rédaction du magazine, Hervé Gattegno a donné quelques précisions dans un communiqué concernant cette arrivée : «Il sera un renfort précieux dans le suivi et le traitement des sujets liés à l’histoire, aux monarchies et aux célébrités. » Le 24 août dernier, RTL a annoncé dans un communiqué que Valérie Trierweiler tiendra une chronique hebdomadaire dans l’émission RTL Soir, animée par Thomas Sotto. La journaliste donnera rendez-vous aux auditeurs tous les mercredis à 18h30 ! Dans cette chronique, Valérie Trierweiler offrira « son regard incisif sur l’actualité » précise la chaîne de radio dans son communiqué. 

 

Revue de Presse (338)

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