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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 05:16

 

 

Dans l’1dex, Vingtras s’offusque du classement du Sacré-Cœur en monument historique  : « cette basilique blanche édifiée pour l’expiation des crimes de la révolution du 18 mars 1871. Ce fut tout de suite après la Semaine sanglante, fin mai 1871, qu’il fut décidé de construire cette église pour que la canaille des faubourgs puisse faire pénitence, et que la population tout entière se recueille dans la contrition pour avoir toléré sinon soutenu l’insurrection.

 

Le classer “ monument historique ”, c’est à dire lui faire l’honneur de faire partie du patrimoine national, est une véritable insulte pour toutes les victimes de cette affreuse guerre civile fratricide, qui a marqué de son empreinte réactionnaire la naissance de la IIIe République.

Ce sera une tâche indélébile dans le quinquennat Macron que d’avoir officialisé ainsi le grand soupir de soulagement des classes possédantes. »

 

 

En l’honneur de mon beau-père, Angel Rossi, je reprends un article du Huffington Post sur le vrai et le faux Parmesan : « Quand au supermarché, le moment est venu de choisir le fromage râpé italien qui sublimera les pasta, l’erreur est facilement faite. Le Parmesan n’en est pas vraiment. Car les uns à côté des autres, on retrouve tout aussi bien le vrai, l’unique parmigiano reggiano que du grana padano ou d’autres fromages râpés semblables.

 

Comment faire la distinction? Si ce fromage est un “vrai”, sur sa croûte sera inscrit en pointillé son nom: parmigiano reggiano. Ce n’est pas le cas des autres fromages râpés italiens. Même si évidemment, vous n’aurez pas devant vous la croûte dans son intégralité, les pointillés doivent vous interpeller.

 

Autre indice, : plus votre parmigiano reggiano sera mature, plus vous verrez apparaître à sa surface des taches blanches. Il s’agit de cristaux de tyrosine, un acide aminé formé au cours du processus de maturation du fromage. »

 

 

 

Revue de Presse (323)

 

Enfin, dans Le Grand Soir, Nico Hirtt, essayiste bien connu outre-Quiévrain, demande sur le mode ironique pourquoi nous détestons tant la Chine. Une des raisons est économique :

 

« Comment la Chine est-elle passée du statut d’Eldorado de « nos » investisseurs au statut de bête noire de la diplomatie occidentale ?

 

La stratégie de développement économique de la Chine est en train de changer. Le Parti Communiste a décidé que le pays avait gagné assez d’argent en déversant sur la planète des jouets en plastique et des cotonnades de médiocre qualité et en produisant des appareils électroniques à bas coût sous licence étasunienne. Il veut désormais réorienter la production industrielle vers le marché intérieur, vers le développement de la qualité de la vie en Chine et vers les technologies de pointe. Ce qui dérange, en Occident, c’est que la Chine n’est plus ce réservoir de main d’œuvre bon marché dont tout le monde profitait allègrement ; qu’elle concurrence désormais les entreprises européennes et étasuniennes dans les secteurs les plus prometteurs : les technologies de l’environnement, du transport, de l’énergie, de la communication... et qu’elle le fait avec ses propres brevets. Bref, le bon temps d’un peuple chinois exploitable à l’envi par « nos » entreprises fait place à une Chine concurrente économique. La volte-face de la diplomatie étasunienne a sans doute moins à voir avec la personnalité de Donald Trump qu’avec la conscience croissante de ce changement. »

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commentaires

maxime vivas 19/10/2020 10:07

Dès la fin du Covid-19, je fonce chez Angel avec une bouteille de Chianti pour goûter les pâtes au parmesan.

maxime vivas 19/10/2020 09:49

Sur la Chine, il serait temps en effet de se réveiller et d'écouter Raffarin quand il dit qu'il faut travailler avec la Chine, normaliser nos rapports, avant d'avoir (depuis les salles de rédaction de nos journaux) renversé un pouvoir chinois appuyé sur 90 millions d'adhérents au Parti Communiste.
40 % des brevets dans le monde sont chinois, soit plus que ceux des Etats-Unis, du Japon et de la Corée du Sud réunies.
En 15 ans 20.000 km de voies ferrées ont été posés pour des trains à grande vitesse, soit davantage que dans le reste du monde. Ces dix dernières années les salaires moyens ont été triplés. Avec une augmentation de 10,5 %, bien au-dessus de la croissance économique, les salaires moyens dans l’industrie chinoise ne sont plus inférieurs que de 20% à ceux du Portugal. En Bulgarie, Macédoine, Roumanie, Moldavie et Ukraine, dès 2013, les salaires minimaux étaient plus bas qu’en Chine.