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19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 05:10

 

Je suis totalement opposé au mélange des genres, qui est la ruine de la civilisation. Mais autant en informer les lecteurs de ce blog sans plus attendre : Rébecca Gensane a encore amélioré sa meilleure performance sur 200 4 nages et a réalisé le temps de qualification pour les prochains championnats d'Europe junior !

 

Aujourd’hui, une spéciale racisme, anti-racisme, racialisme, racisé. Dans le sillage des campus étasuniens, les Européens, qui ne pensent peut-être plus suffisamment par eux-mêmes,  en finissent par oublier la lutte des classes pour lui préférer la lutte des races, la race étant une notion qui, ne l’oublions jamais, n’existe pas.

Selon Le Guardian, le retour à la mode des chemises hawaïennes rappelle à quel point les États-Unis furent un pays colonisateur. L’historienne étasunienne Zara Anishanslin enjoint Bill Murray et Rihanna de ne pas porter de chemise hawaïenne car elles sont l’équivalent mode d’un mariage de plantation.

Selon CNews, la société qui produit l’eau d’Évian est accusée d’islamophobie parce que le jour du début du ramadan elle fait de la produit pour son produit. Le plus invraisemblable est qu’elle s’excuse ensuite pour cela.

Selon Metro-UK, l’excellent série policière Luther avec Idris Elba, londonien originaire de Sierra Leone et du Ghana, se voit reprocher son manque d’authenticité pour ce qui est du récit des Noirs. Sa chérie est blanche, il n’a pas d’amis noirs et ne mange pas antillais. Comme si la fiction était superposable à la réalité. Or ce qui est remarquable, selon Metro-UK, c’est que la couleur noire du personnage n’est pas le cœur de son identité. Luther mène de nombreuses batailles, non parce qu’il est noir mais parce qu’il est humain.

 

 

Revue de Presse (350)

 

Selon Express UK, Alison Plaumer, du mouvement environnemental mondial Extinction Rebellion, a mené une pétition pour que davantage de repas à base de plantes soient servis dans les écoles. Selon elle, il y a un élément raciste dans le fait de service des produits laitiers, parce que 65% de la population mondiale est intolérante au lactose, notamment les communautés BAME (Black, Asian, and minority ethnic).

Nièce de Jacques Vergès, Françoise Vergès est issue de la bourgeoisie réunionnaise bien établie. Son positionnement par rapport à la « race » est radical : « Nous ne voulons pas nous intégrer dans la France blanche. Les Blancs ne lâcheront rien. » La mère de Françoise Vergès est blanche et son père à moitié vietnamien. Elle est donc à 75% blanche. Grande déception de ses admirateurs décolonialistes, qui ont découvert, selon le site Zinios 974, qu’elle n’avait pas une goutte de sang noir dans les veines et que sa famille, au XIXe siècle, possédait 121 esclaves.

Pendant cela, le site internet de Challenges évoque la réelle condition de certaines femmes Noires : « Au cœur de N'Djamena, la capitale du Tchad, des dizaines de femmes concassent 12 heures par jour, par 45 degrés de chaleur, des blocs de béton, de ciment ou de briques. Elles sont au cœur d'une sorte de cercle vertueux, s'il n'était pas tragique, de l'économie souterraine de ce Tchad : des hommes achètent des gravats sur les chantiers de démolition et les revendent à ces femmes. Elles les concassent pour en revendre les morceaux à ceux qui n'ont pas les moyens de se payer du ciment pur ou du béton armé; ces briquaillons sont ensuite amalgamés, pour les solidifier à un peu de boue ou de ciment pour les murs d'une nouvelle demeure.

Mamadou Youssouf, 42 ans, pousse péniblement sa brouette faite de bric et de broc chargée d’une centaine de kg de gravats. Il les achète 1,50 euros la brouette et la revend aux femmes 3 euros. Idjélé remplit des sacs de cailloux qu'elle cède entre 70 à 90 centimes d'euro à des hommes qui viennent les charger sur leurs pick-ups. Pour un bénéfice quotidien de moins d'un euro.

Habiba raconte son parcours professionnel et humain :  « Je fais ça depuis huit ans. Aujourd'hui, je travaille 12 heures par jour mais je peux nourrir et envoyer mes enfants à l'école publique. Je suis libre ». C’est cette “ liberté ” qui les unit, assure Haoua, quels que soient leur clan, leur ethnie, leur religion dans ce vaste pays où ces innombrables communautés se font parfois la guerre. Cette liberté et le veuvage, ajoute Haoua. Elles ont quasiment toutes perdu leur époux, et les revenus du ménage donc. « Moi, il était polygame et, quand j'ai vieilli, il est parti avec les deux plus jeunes », souffle tristement Mariam, 40 ans.

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