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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 05:08

 

Une tendance lourde le monde : des dirigeants suprêmes se comportent de plus en plus comme de dangereux truands. C'est le cas, selon le World Socialist Website, de Bolsonaro au Brésil, accusé de meurtre de masse pour la politique d'immunité collective dans son pays. « Le rapport publié mercredi par la Commission d’enquête parlementaire (CPI) du Sénat brésilien sur la réponse du président Jair Bolsonaro à la pandémie de COVID-19 a mis à nu une politique criminelle responsable de la mort de centaines de milliers de Brésiliens.

Avec un bilan officiel de plus de 600.000 morts, le Brésil est le deuxième pays après les États-Unis pour le nombre de décès dus au COVID-19. Il compte le troisième plus grand nombre de cas, soit plus de 20 millions, juste derrière les États-Unis et l’Inde. Le rapport de la CPI prouve qu’une telle tragédie n’était pas inévitable mais plutôt la conséquence tout à fait prévisible d’une stratégie meurtrière. »

 

On en parle peu dans les grands médias français mais, toujours selon le World Socialist Website, « Une vague de grèves continue aux États-Unis, suscitant peur et répression parmi la classe dirigeante.

Les dirigeants d’entreprises à travers les États-Unis répondent à une vague de grèves – qui deviendra la plus importante depuis des décennies – avec une peur et une hostilité croissantes. La politique de longue date qui consiste à s’appuyer sur la bureaucratie syndicale pour étouffer la lutte des classes ne parvient pas à contenir la flambée de grèves et, de plus en plus, les entreprises et l’establishment politique recourent aux briseurs de grève, aux injonctions des tribunaux et aux menaces de répression de l’État.

 

La colère de larges sections de travailleurs a commencé à déborder, après avoir été étouffée pendant quatre décennies par l’AFL-CIO. Qualifiés de «héros» et d’«essentiels» par les services de relations publiques des entreprises, les travailleurs des secteurs de la santé, de la fabrication, des transports, de la logistique et de l’entreposage, ainsi que d’autres secteurs, ont subi de plein fouet la pandémie de COVID-19. Ils travaillant des heures de plus en plus longues pour des salaires de misère et avec des protections inadéquates contre le virus. Pendant ce temps, les travailleurs ont assisté à la montée en flèche des bénéfices des entreprises. Aussi, ils ont vu la croissance de la fortune des super-riches depuis 2020. Le dernier rapport de Forbes montrant que la richesse des milliardaires américains a augmenté de 70 pour cent, soit le montant astronomique de plus de 2.100 milliards de dollars. »

Revue de Presse 377

 

En Espagne, selon Libération, trois scénaristes ont fait mieux que Romain Gary : « Espagne : derrière l’écrivaine à succès Carmen Mola se cachaient trois hommes.

 

Lauréat d’un grand prix littéraire en Espagne, un trio d’hommes proches de la cinquantaine est sorti de l’anonymat, alors qu’il signait sous un nom féminin. Une supercherie qui agace les activistes féministes.

 

Une professeure de mathématiques, née à Madrid, proche de la cinquantaine, mère de trois enfants. Une auteure de romans policiers discrète et solitaire, qui préférait utiliser un pseudonyme. Voilà ce que l’on croyait savoir de Carmen Mola. La supercherie a duré jusqu’à vendredi. Ce jour-là, Camen Mola a remporté le prix Planeta, le plus important de la littérature hispanique, pour son nouveau roman La Bestia. L’ouvrage raconte l’histoire d’un journaliste, d’un policier et d’une jeune fille qui tentent de percer le secret derrière une vague de meurtres parmi les classes populaires, lors de l’épidémie de choléra dans le Madrid de 1834

 

Le prix Planeta, accompagné d’un pactole d’un million d’euros, a poussé les vrais auteurs à sortir de leur trou. Derrière l’énigmatique signature, se cachent en réalité trois auteurs masculins. Carmen Mola, pseudonyme sous lequel a été publiée une trilogie de romans policiers (La fiancée gitane, Le réseau pourpre, La Nena) à succès, était en fait le trio d’auteurs : Jorge Díaz, Agustín Martínez et Antonio Mercero

 

« Derrière le nom de Carmen Mola, il n’y a pas, comme dans tous les mensonges que nous avons racontés, une enseignante de lycée, mais trois écrivains, trois scénaristes et trois amis […], qui un jour, il y a quatre ans, ont eu l’idée folle de combiner leurs talents pour écrire une histoire ensemble», a expliqué Jorge Díaz après avoir reçu le prix. «Cette histoire a eu du succès et en a donné une autre, une autre, une autre… et à la fin, elle nous a amenés ici ce soir», a-t-il ajouté. Le trio avait, au fil des interviews, disséminé des éléments sur la vie (elle aussi fictive) de l’auteure, présentée comme «la Elena Ferrante espagnole ».

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commentaires

A
Carmen Mola pseudo qui recouvre trois hommes ! Les hommes à l'inverse du XIXème siècle qui jugulait les femmes écrivains obligées de prendre un pseudo masculin pour être publiées (George Sand=Aurore Dupin, Daniel Stern=Marie d'Agoult par ex.), sont-ils plus certains d'être publiés sous pseudo féminin ?

En somme, peut-être un juste retour de manivelle ! Un certain Julio Iglésias qui chantait " vous les femmes", chanson à la fois bien condescendante et partiale (face au charme féminin, pauvres hommes !) se verrait-il aujourd'hui sifflé ?
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A
Le silence ici ne concerne pas uniquement les grèves qui se produisent de par le monde mais chez nous aussi. Ainsi depuis le 6 octobre France Musique mais pas seulement à Radio France il y a une grève illimitée. La raison ( toujours la même) : une réorganisation ayant pour origine un besoin d’économies (60 millions d’euros) demandées par l’État.
Mais c'est vrai les français seraient surpris s'ils étaient informés sur tous ces mouvements et l'image que les médias leur donnent d'eux-mêmes s'en trouverait bien différente. Celle de gaulois réfractaires, jamais contents et si peu coopératifs, des fainéants, des empêcheurs de tourner en rond.
A-t-on entendu parler de la grève de plusieurs jours début octobre chez les cheminots allemands pour des augmentations de salaire. Nous rendons-nous compte ? des allemands qui font grève et qui demandent des augmentations de salaire.
Ce silence délibéré donne à nos concitoyens l'image d'un monde lisse et consensuel à contrario de notre pays rongé par des préoccupations mesquines et égoïstes et «  qui a pourtant besoin de réformes qui libèrent les énergies « 
Pour les mêmes raisons et pour le plaisir le 8 janvier 2020 le chœur de RadioFrance interrompt les vœux du PDG Sybille Weil ( camarade de promotion ENA de notre tout autant camarade Macron ) avec le chœur de esclaves : https://youtu.be/UFXdxhVSxRg
À propos de la vaccination et de la promotion insidieuse de la 3ème dose, je dois dire que nous éprouvons, mon épouse et moi, une grosse réticence. À la deuxième j’ai été fatigué et mon épouse malade ( 1 jour 1/2 ) et puis il y 3 semaines j’ai eu droit à une hospitalisation de 5 jours via les urgences suite à un embolie pulmonaire. Mon médecin m’a indiqué qu’il n’y avait aucun lien. Je ne peux m’empêcher de penser le contraire….
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G
Avec un bilan officiel de plus de 600.000 morts, le Brésil est le deuxième pays après les États-Unis pour le nombre de décès dus au COVID-19. Il compte le troisième plus grand nombre de cas, soit plus de 20 millions, juste derrière les États-Unis et l’Inde. Le rapport de la CPI prouve qu’une telle tragédie n’était pas inévitable mais plutôt la conséquence tout à fait prévisible d’une stratégie meurtrière. » Vous démontrez l'inverse de ce que vous prouvez !!! faut arrêter les vaccins bernard ...
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A
D'accord avec vous Guy : les décès dus au Covid-19 sont " la conséquence tout à fait prévisible d'une stratégie meurtrière" : "stratégie implacable genre Darwin et la sélection naturelle "une place pour chacun, et chacun à sa place" (surtout dans nos pays occidentaux dits civilisés ou... qui se l'imaginent !)

Bergson opposera que "pour des raisons épistémiologiques liées à la fonction de notre intelligence, celle-ci, dans une perspective pragmatique, vise l'action et constitue elle-même un outil d'adaptation", "outil" apparemment que les pays civilisés se gardent bien de transmettre !

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