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16 février 2022 3 16 /02 /février /2022 06:05

- Un producteur décide de tourner un film tiré d'un roman dont le personnage principal est un homme blanc. Avec l'accord du romancier ou des ses ayants droit je suppose, il transforme ce personnage en une femme de couleur.

- La production choisit une actrice connue, mulâtresse, Thandiwe Newton, née à Londres d'un père anglais et d'une mère Zimbabwéenne. Des Noires en pagaille protestent contre le fait que l'actrice n'est pas assez noire.

- La pauvre Thandiwe, qui a fait ses preuves depuis longtemps en tant qu'artiste et aussi en tant que personne de la société civile, s'excuse d'avoir pris la place et d'avoir volé un emploi à une “sœur ” vraiment noire. Pas d'avoir pris la place d'une bonne actrice, si tant est qu'elle ait été elle-même mauvaise.

Bien sûr ce type de démarche simplificatrice ne peut que se retourner contre les non-Blancs. Car chaque fois que l'ont verra un présentateur de JT noir, métis, jaune, et surtout femme, on pourra toujours se demander si la personne est là au nom des quotas et non en raison de sa qualité professionnelle.

Trois “ kow-tows ” wokistes
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commentaires

A
" on pourra toujours se demander si la personne est là au nom des quotas et non en raison de sa qualité professionnelle."<br /> En fait je me le demande souvent car on constate que le principe posé en 1983 par Françoise Girou : La femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente. » est aujourd'hui largement respecté. Idem pour la couleur de peau.<br /> Sinon j'ai bien aimé Thandiwe Newton dans le film Les Chroniques de Riddick.
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B
A quand le rôle d'un "noir méchant" confié à un "gentil blanc" ... que l'on puisse manifester notre irritation devant le fait qu'il a la peau rose et non blanche ?
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