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9 mai 2022 1 09 /05 /mai /2022 05:00

Le World Socialist Website relève que, quelques jours après le récent dîner de l’Association des correspondants de la Maison-Blanche, il devient clair qu’il s’agit d’un autre événement de super-propagation parmi l’élite de Washington. Des dizaines, voire des centaines, des plus de 2 500 participants sans masque se sont probablement fait infecter par le COVID-19 lors de ce repas.

 

Alors que les participants au dîner de la WHCA étaient tenus de présenter une preuve de vaccination et de prouver qu’ils s’étaient faits tester négatif pour le COVID-19, on les a autorisés à utiliser des tests antigéniques rapides, qui sont plus susceptibles de renvoyer des faux négatifs que les tests PCR.

 

Du point de vue de la classe dirigeante, l’élément le plus irresponsable de l’événement a été la participation du président Joseph Robinette Biden. Il souffre d’un trouble de la coagulation sanguine qui nécessite un médicament qui interagit probablement avec le Paxlovid et dont il ne pourrait plus bénéficier.  Consciente de ces dangers, la Maison-Blanche a néanmoins choisi de faire asseoir le président des EU sans masque à l’avant de la salle pendant environ 90 minutes.

 

 

L’Obs s’est intéressé à la publication d’Un serment sacré, ouvrage rédigé par Mark Esper, dernier secrétaire à la Défense de Donald Trump. En poste de juin 2019 à novembre 2020, Esper a travaillé « durant une période inédite de troubles civils, de crises sanitaires, de menaces extérieures grandissantes, de transition du Pentagone et avec une Maison-Blanche visiblement prête à contourner la Constitution ». 

Un intervalle durant lequel les relations entre le bouillant président septuagénaire et son ministre de la Défense étaient tendues. Ses Mémoires éclairent des épisodes clés de la présidence Trump.

Dans des extraits obtenus par le média Axios et publiés lundi 2 mai, l’ancien chef du Pentagone rapporte qu’en marge de manifestations antiracistes en juin 2020, le président, très irrité, aurait lancé dans le bureau Ovale : « Vous ne pouvez pas simplement leur tirer dessus ? Tirez-leur dans les jambes ou quelque chose. » Il faut rappeler que le 1er juin 2020, les alentours de la Maison-Blanche avaient été le théâtre de manifestations agitées, faisant suite à la mort quelques jours plus tôt de l’Afro-Américain George Floyd, tué par un policier blanc à Minneapolis.

 

 

Courrier International explique comment Dubaï est devenu un paradis immobilier pour l’argent sale du monde entier

Les appartements et villas de luxe dont Dubaï s’est fait une spécialité font le bonheur de trafiquants, hommes d’affaires véreux et anciens responsables politiques corrompus. Un récent rapport américain pointe l’ampleur du phénomène.

“Le marché immobilier de Dubaï est un refuge pour des kleptocrates internationaux, le crime organisé transnational et un large spectre d’autres acteurs illicites – de trafiquants de drogues aux oligarques russes”, rapporte le quotidien britannique The Independent

Aussi bien un “homme d’affaires russe associé au seigneur de guerre tchétchène Ramzan Kadyrov”, qu’un “chef de réseau criminel irlandais impliqué dans le trafic de cocaïne”, un ancien premier ministre bulgare accusé de corruption, ou encore le baron de la pègre turque, tous sont attirés par la possibilité d’y placer leurs capitaux dans des biens immobiliers de luxe, grâce au “haut niveau d’opacité” et aux “failles dans l’application” des lois.

“Différents paradis fiscaux offrent différents services”, explique à ce propos l’universitaire norvégienne Annette Alstadsæter, toujours selon The Independent. La plupart permettent de “domicilier des entreprises boîtes aux lettres, pour camoufler des activités situées ailleurs”.

Mais Dubaï permet surtout de se servir des richesses acquises illégalement, en les convertissant en appartements et villas de luxe. Il y a quelques années déjà, souligne le journal, 81 propriétés d’une valeur de plus de 107 millions de dollars (un peu plus de 100 millions d’euros) avaient été identifiées comme étant en lien avec des personnes sous sanctions pénales.

L’afflux d’argent sale, ou de provenance douteuse, s’est accéléré depuis l’invasion russe de l’Ukraine. Plusieurs oligarques russes ont également transféré leurs yachts des ports de plaisance européens vers les Émirats pour éviter une saisie.

Avec à peine 3,5 millions d’habitants, dont seulement quelque 5 % de nationaux, Dubaï abrite pourtant près de 3 % du marché mondial de l’immobilier offshore. Officiellement, les étrangers ne peuvent y devenir propriétaires, mais ils le sont de facto, par le biais d’un droit de jouissance de quatre-vingt-dix-neuf ans.

 

 

Revue de presse (405)
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