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27 juin 2022 1 27 /06 /juin /2022 05:01

 

Selon la Dépêche de Toulouse, des dizaines de femmes se sont récemment baignées en burkini dans une piscine municipale alors que le short de bain est interdit.

Jusqu'à la semaine dernière, les maîtres-nageurs fermaient pourtant les yeux. La plupart de ces mères ont su que le burkini était toléré à la piscine Nakache grâce à des publications sur le réseau social Facebook.

Si l'on se fie au règlement de la piscine et à la loi, ces femmes en burkini ont le droit de se balader librement sur les installations. En revanche, elles ne peuvent pas accéder à la baignade pour une question d'hygiène. 

« Il est d’abord question d’hygiène. Plus la tenue vestimentaire est couvrante, plus elle transporte de matière organique polluant l’eau et créant ainsi des chloramines, puis, par dégazage, des trichloramines dans l’air. Les chloramines nuisent à la santé, non seulement des baigneurs, mais aussi des maîtres-nageurs sauveteurs. Et nous souhaitons, de fait, protéger le plus possible les usagers des piscines », explique la municipalité. Avant de préciser : « Une personne portant une tenue couvrante sera plus difficilement réanimable qu’une personne en maillot de bain simple. Il faudra, en plus du temps nécessaire pour aller la chercher au fond de l’eau, découper ou arracher ses vêtements qui seront alors une entrave pour un sauvetage optimal ».

 

 


 

Revue de Presse 412

Á propos du martyre subi par Julian Assange, Viktor Dedaj écrit dans Le Grand Soir : « Le journalisme est mort non pas au fond d’un cachot, non pas d’une balle dans la tête, non pas dans l’explosion d’une voiture, ni même découpé dans une ambassade saoudienne. Il est mort le jour où il a choisi la complicité en laissant filer en silence et vers l’oubli le meilleur d’entre eux. »

 

 

 

Irène Pivarec, sur le site de la Révolution prolétarienne, revient sur le danger d’importer en France les catégories identitaires étasuniennes : « En France, l’importation et la promotion des catégories identitaires étasuniennes présentent notamment l’avantage inappréciable de favoriser des carrières universitaires et politiques et de repeindre le conformisme et l’arrivisme le plus banal aux couleurs de la subversion. Les récents remaniements ministériels sont une parfaite illustration de ce phénomène. Ainsi, tandis que Mme Borne dédiait, de façon émouvante, son accession au poste de premier ministre à toutes les « petites filles », le nouveau ministre de l’éducation nationale, l’historien Pap Ndiaye, considérait pour sa part sa nomination comme un « symbole de la méritocratie et de la diversité ». Les femmes et les « racisés » ayant enfin leur ministre, on peut, en bonne logique intersectionnelle, espérer que les classes exploitées auront bientôt le leur, en dépit du fait que, à la différence de la « race » et du genre, on ne peut faire « arriver » la femme de ménage ou l’ouvrier qu’en les sortant de leur classe et que, devenant ministre ou professeur d’université, le prolétaire cesse par là-même d’en être un. »

 

 

 

Pour le site Communistes, la recherche publique est de plus en plus au service du capitalisme : « S’il y avait le moindre doute sur la volonté du gouvernement d’asservir la recherche pour doper la compétitivité des entreprises, la dure réalité apparaît crûment avec la décision de sortir le Cnes (Centre national d’Etudes Spatiales) de la tutelle du ministère de la recherche pour le placer sous celle de l’économie et des finances. Faut-il rappeler que le Cnes a joué un rôle fondamental dans la réussite du programme Ariane et la mise en exploitation de nombreux satellites pour diverses applications. Le spatial est un des domaines où une interaction très forte existe entre la recherche et les industries de haute technologie, l’une ne pouvant se développer sans l’autre. Tous les développements sur le lanceur Ariane auraient été impossibles sans une industrie capable de produire de nouveaux matériaux, les carburants et moteurs cryogéniques, l’électronique et le traitement des données associées. Et réciproquement les développements industriels n’ont pu se faire que sur la base des données des laboratoires, parfois en collaboration étroite avec les industriels. Cette interaction a été particulièrement productive si on regarde la réussite du programme spatial européen.


Pour le pouvoir politique, cette époque est révolue.

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commentaires

C
Sortir de sa classe... Ambroise Croizat avait son chauffeur. Il a dû rester un peu prolétaire quand même, puisque l'histoire (bourgeoise) le snobe.
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