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1 août 2022 1 01 /08 /août /2022 05:01

Revue de Presse 417

Selon le World Socialist Website, Roger Waters, 78 ans, musicien et militant de renom, cofondateur du groupe Pink Floyd et sa force créatrice de 1968 à 1984, effectue actuellement une tournée de son concert et de son installation multimédia « This Is Not a Drill » (Ceci n’est pas un exercice) à travers l’Amérique du Nord. Au moins un million de personnes sont attendues pour assister aux représentations.

La tournée, qui s’est arrêtée à Detroit le 23 juillet, utilise le vaste catalogue artistique de Waters pour dénoncer le caractère impitoyable de l’élite dirigeante aux États-Unis et dans le monde entier. Pratiquement chaque chanson est orientée vers des questions urgentes de notre époque : la guerre impérialiste, le fascisme, le poison du nationalisme, la détresse des réfugiés, les victimes de l’oppression étatique, la pauvreté mondiale, les inégalités sociales, l’attaque sur les droits démocratiques et le danger de l’annihilation nucléaire.

 

Toujours dans le World Socialist Website, John Pilger revient sur le harcèlement dont est victime Julian Assange : « Jusqu’à l’audience de la Haute Cour l’année dernière, je pensais que les hauts magistrats du pays rejetteraient l’appel américain et récupéreraient quelque chose de la notion mythifiée de la justice britannique, ne serait-ce que pour la survie du système, qui dépend en partie de la « posture » adoptée dans les arcanes de l’establishment britannique. Cette démonstration d’« indépendance » en faveur de la justice s’est produite dans le passé. Dans le cas de Julian, les faits étaient sûrement trop extravagant s– aucun tribunal correctement constitué ne pourrait les examiner – mais j’avais tort. La décision prise par le Lord Chief Justice d’Angleterre et du Pays de Galles en octobre dernier, selon laquelle les États-Unis avaient en fait le droit de fabriquer et d’introduire tardivement des « assurances » qui n’avaient même pas fait l’objet d’une procédure régulière, cela a été tout à fait choquant. On n’avait eu aucune justice, pas de procédure ; la ruse et le caractère impitoyable du pouvoir américain se sont révélés. La force prime le droit.

Aujourd’hui, les États-Unis savent qu’ils sont sur le point de mettre la main sur Julian. Contrairement aux précédents parlements à Westminster, pas une seule voix ne s’élève pour le défendre. Malgré une campagne tenace qui souligne la menace que l’extradition de Julian représente pour une « presse libre », il est à peine évoqué dans les médias, qui lui restent intensément hostiles. Les journalistes n’ont jamais été aussi dociles qu’aujourd’hui, et le cas de Julian est un rappel – pour certains – de ce qu’ils devraient faire. Il leur fait honte. »

 

Dans Initiatives Communistes, Georges Gastaud qualifie la phase actuelle du capitalisme d’« exterminisme » : « Les preuves s’accumulent désormais, non plus année après année, mais mois après mois quand ce n’est pas jour après jour : l’exterminisme est bel et bien le stade suprême d’une société capitaliste depuis longtemps parvenue au stade « réactionnaire sur toute la ligne » (Lénine) de l’impérialisme. Par exterminisme, nous n’entendons pas seulement le fait crucial que les Etats dominants du capitalisme contemporain, Etats-Unis d’Amérique en tête, se montrent froidement et principiellement capables d’envisager la guerre d’extermination nucléaire mondiale pour peu que ce seuil insurpassable d’escalade militaire leur paraisse nécessaire pour consolider leur branlante hégémonie mondiale (sans parler de l’utilisation par Truman de l’arme nucléaire à l’encontre du Japon déjà vaincu en 1945, il faut rappeler que, lors de la « crise des euromissiles » de 1984, Ronald Reagan puis George Bush Senior ont cyniquement exercé un chantage à la croisade nucléaire antisoviétique totale pour exiger – et finalement, pour obtenir ! – de Gorbatchev et d’Eltsine la liquidation contre-révolutionnaire totale de l’URSS et du camp socialiste). Mais il faut aller plus loin sans doute et affirmer que, structurellement, le maintien planétaire du mode de production capitaliste, qu’a provisoirement remondialisé la contre-révolution antisocialiste des années 1990, est devenu incompatible à moyen, voire à court terme, avec la survie de l’humanité, si ce n’est avec le maintien de formes de vie tant soit peu complexes sur notre planète.

 

Revue de Presse 417

Selon le World Socialist Website, Roger Waters, 78 ans, musicien et militant de renom, cofondateur du groupe Pink Floyd et sa force créatrice de 1968 à 1984, effectue actuellement une tournée de son concert et de son installation multimédia « This Is Not a Drill » (Ceci n’est pas un exercice) à travers l’Amérique du Nord. Au moins un million de personnes sont attendues pour assister aux représentations.

La tournée, qui s’est arrêtée à Detroit le 23 juillet, utilise le vaste catalogue artistique de Waters pour dénoncer le caractère impitoyable de l’élite dirigeante aux États-Unis et dans le monde entier. Pratiquement chaque chanson est orientée vers des questions urgentes de notre époque : la guerre impérialiste, le fascisme, le poison du nationalisme, la détresse des réfugiés, les victimes de l’oppression étatique, la pauvreté mondiale, les inégalités sociales, l’attaque sur les droits démocratiques et le danger de l’annihilation nucléaire.

 

Toujours dans le World Socialist Website, John Pilger revient sur le harcèlement dont est victime Julian Assange : « Jusqu’à l’audience de la Haute Cour l’année dernière, je pensais que les hauts magistrats du pays rejetteraient l’appel américain et récupéreraient quelque chose de la notion mythifiée de la justice britannique, ne serait-ce que pour la survie du système, qui dépend en partie de la « posture » adoptée dans les arcanes de l’establishment britannique. Cette démonstration d’« indépendance » en faveur de la justice s’est produite dans le passé. Dans le cas de Julian, les faits étaient sûrement trop extravagant s– aucun tribunal correctement constitué ne pourrait les examiner – mais j’avais tort. La décision prise par le Lord Chief Justice d’Angleterre et du Pays de Galles en octobre dernier, selon laquelle les États-Unis avaient en fait le droit de fabriquer et d’introduire tardivement des « assurances » qui n’avaient même pas fait l’objet d’une procédure régulière, cela a été tout à fait choquant. On n’avait eu aucune justice, pas de procédure ; la ruse et le caractère impitoyable du pouvoir américain se sont révélés. La force prime le droit.

Aujourd’hui, les États-Unis savent qu’ils sont sur le point de mettre la main sur Julian. Contrairement aux précédents parlements à Westminster, pas une seule voix ne s’élève pour le défendre. Malgré une campagne tenace qui souligne la menace que l’extradition de Julian représente pour une « presse libre », il est à peine évoqué dans les médias, qui lui restent intensément hostiles. Les journalistes n’ont jamais été aussi dociles qu’aujourd’hui, et le cas de Julian est un rappel – pour certains – de ce qu’ils devraient faire. Il leur fait honte. »

 

Dans Initiatives Communistes, Georges Gastaud qualifie la phase actuelle du capitalisme d’« exterminisme » : « Les preuves s’accumulent désormais, non plus année après année, mais mois après mois quand ce n’est pas jour après jour : l’exterminisme est bel et bien le stade suprême d’une société capitaliste depuis longtemps parvenue au stade « réactionnaire sur toute la ligne » (Lénine) de l’impérialisme. Par exterminisme, nous n’entendons pas seulement le fait crucial que les Etats dominants du capitalisme contemporain, Etats-Unis d’Amérique en tête, se montrent froidement et principiellement capables d’envisager la guerre d’extermination nucléaire mondiale pour peu que ce seuil insurpassable d’escalade militaire leur paraisse nécessaire pour consolider leur branlante hégémonie mondiale (sans parler de l’utilisation par Truman de l’arme nucléaire à l’encontre du Japon déjà vaincu en 1945, il faut rappeler que, lors de la « crise des euromissiles » de 1984, Ronald Reagan puis George Bush Senior ont cyniquement exercé un chantage à la croisade nucléaire antisoviétique totale pour exiger – et finalement, pour obtenir ! – de Gorbatchev et d’Eltsine la liquidation contre-révolutionnaire totale de l’URSS et du camp socialiste). Mais il faut aller plus loin sans doute et affirmer que, structurellement, le maintien planétaire du mode de production capitaliste, qu’a provisoirement remondialisé la contre-révolution antisocialiste des années 1990, est devenu incompatible à moyen, voire à court terme, avec la survie de l’humanité, si ce n’est avec le maintien de formes de vie tant soit peu complexes sur notre planète.

 

 

 

Selon le World Socialist Website, Roger Waters, 78 ans, musicien et militant de renom, cofondateur du groupe Pink Floyd et sa force créatrice de 1968 à 1984, effectue actuellement une tournée de son concert et de son installation multimédia « This Is Not a Drill » (Ceci n’est pas un exercice) à travers l’Amérique du Nord. Au moins un million de personnes sont attendues pour assister aux représentations.La tournée, qui s’est arrêtée à Detroit le 23 juillet, utilise le vaste catalogue artistique de Waters pour dénoncer le caractère impitoyable de l’élite dirigeante aux États-Unis et dans le monde entier. Pratiquement chaque chanson est orientée vers des questions urgentes de notre époque : la guerre impérialiste, le fascisme, le poison du nationalisme, la détresse des réfugiés, les victimes de l’oppression étatique, la pauvreté mondiale, les inégalités sociales, l’attaque sur les droits démocratiques et le danger de l’annihilation nucléaire.

Selon le World Socialist Website, Roger Waters, 78 ans, musicien et militant de renom, cofondateur du groupe Pink Floyd et sa force créatrice de 1968 à 1984, effectue actuellement une tournée de son concert et de son installation multimédia « This Is Not a Drill » (Ceci n’est pas un exercice) à travers l’Amérique du Nord. Au moins un million de personnes sont attendues pour assister aux représentations.

La tournée, qui s’est arrêtée à Detroit le 23 juillet, utilise le vaste catalogue artistique de Waters pour dénoncer le caractère impitoyable de l’élite dirigeante aux États-Unis et dans le monde entier. Pratiquement chaque chanson est orientée vers des questions urgentes de notre époque : la guerre impérialiste, le fascisme, le poison du nationalisme, la détresse des réfugiés, les victimes de l’oppression étatique, la pauvreté mondiale, les inégalités sociales, l’attaque sur les droits démocratiques et le danger de l’annihilation nucléaire.

 

 

Toujours dans le World Socialist Website, John Pilger revient sur le harcèlement dont est victime Julian Assange : « Jusqu’à l’audience de la Haute Cour l’année dernière, je pensais que les hauts magistrats du pays rejetteraient l’appel américain et récupéreraient quelque chose de la notion mythifiée de la justice britannique, ne serait-ce que pour la survie du système, qui dépend en partie de la « posture » adoptée dans les arcanes de l’establishment britannique. Cette démonstration d’« indépendance » en faveur de la justice s’est produite dans le passé. Dans le cas de Julian, les faits étaient sûrement trop extravagant s– aucun tribunal correctement constitué ne pourrait les examiner – mais j’avais tort. La décision prise par le Lord Chief Justice d’Angleterre et du Pays de Galles en octobre dernier, selon laquelle les États-Unis avaient en fait le droit de fabriquer et d’introduire tardivement des « assurances » qui n’avaient même pas fait l’objet d’une procédure régulière, cela a été tout à fait choquant. On n’avait eu aucune justice, pas de procédure ; la ruse et le caractère impitoyable du pouvoir américain se sont révélés. La force prime le droit.

Aujourd’hui, les États-Unis savent qu’ils sont sur le point de mettre la main sur Julian. Contrairement aux précédents parlements à Westminster, pas une seule voix ne s’élève pour le défendre. Malgré une campagne tenace qui souligne la menace que l’extradition de Julian représente pour une « presse libre », il est à peine évoqué dans les médias, qui lui restent intensément hostiles. Les journalistes n’ont jamais été aussi dociles qu’aujourd’hui, et le cas de Julian est un rappel – pour certains – de ce qu’ils devraient faire. Il leur fait honte. »

 

Dans Initiatives Communistes, Georges Gastaud qualifie la phase actuelle du capitalisme d’« exterminisme » : « Les preuves s’accumulent désormais, non plus année après année, mais mois après mois quand ce n’est pas jour après jour : l’exterminisme est bel et bien le stade suprême d’une société capitaliste depuis longtemps parvenue au stade « réactionnaire sur toute la ligne » (Lénine) de l’impérialisme. Par exterminisme, nous n’entendons pas seulement le fait crucial que les Etats dominants du capitalisme contemporain, Etats-Unis d’Amérique en tête, se montrent froidement et principiellement capables d’envisager la guerre d’extermination nucléaire mondiale pour peu que ce seuil insurpassable d’escalade militaire leur paraisse nécessaire pour consolider leur branlante hégémonie mondiale (sans parler de l’utilisation par Truman de l’arme nucléaire à l’encontre du Japon déjà vaincu en 1945, il faut rappeler que, lors de la « crise des euromissiles » de 1984, Ronald Reagan puis George Bush Senior ont cyniquement exercé un chantage à la croisade nucléaire antisoviétique totale pour exiger – et finalement, pour obtenir ! – de Gorbatchev et d’Eltsine la liquidation contre-révolutionnaire totale de l’URSS et du camp socialiste). Mais il faut aller plus loin sans doute et affirmer que, structurellement, le maintien planétaire du mode de production capitaliste, qu’a provisoirement remondialisé la contre-révolution antisocialiste des années 1990, est devenu incompatible à moyen, voire à court terme, avec la survie de l’humanité, si ce n’est avec le maintien de formes de vie tant soit peu complexes sur notre planète.

 

 

Revue de Presse 417
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commentaires

A
On pourrait croire ou plutôt on laisse croire que les opposants à la politique des USA sont vis à vis d'eux dans une opposition obsessionnelle.<br /> Sauf que les USA sont comme un éléphant dans un couloir et que où qu'on tourne son regard ils sont toujours présents.<br /> Le pire dans cette situation est qu'ils entraînent tous leurs complices dans leur délire et leurs intérêts. Contrairement à se qui se dit et s'écrit le seul obstacle à une solution négociés de la guerre en Ukraine ce sont eux. Ils pensent sans doute qu'une guerre d'usure finira par mettre à genoux la Russie. Ils se trompent évidemment car la configuration internationale n'est pas celle d' avant et d'après l'immédiat chute du Mur.<br /> Cette situation aura pour conséquence d'améliorer l'autonomie russe et de fragiliser les USA et ses vassaux. Il faut ici rappeler qu'un empire n'a pas d'allié mais des vassaux. Ces derniers auraient-ils quelque prétention à vouloir égaler le maître ils seraient rapidement rappelés à la réalité.<br /> Pour cette raison je trouve comique et ridicule les postures de Macron qui fait la grenouille devant le bœuf. Le gros ennui est que ce comportement ne nuit pas seulement à lui mais dégrade notre dignité, celle de la France et des français.<br /> Une fois de plus au cours de son dernier voyage en Afrique il a été à la hauteur de ses habitudes devenues maintenant courantes : ridicule, hautin, méprisant, menteur.<br /> Traiter d'hypocrites, chez eux, les africains faut soit oser soit être débile car il s'agit non seulement d'un manque de respect mais de toute évidence d'une déficience mentale. Je passe sur l'historique qu'il fait de la guerre en Ukraine car comme bien d'autres il place l'origine de ce conflit à l'endroit qui servira le mieux sa démonstration. Je passe également sur son analyse primaire de la présence russe en Afrique comme si la Russie contrairement à tous les pays ne devait pas avoir de relations de différentes natures avec le reste du monde et devrait vivre enfermée entre ses frontières. <br /> Il faut insister sur le comportement et les mots de cet homme en Afrique : c'est une honte. https://www.camerounweb.com/CameroonHomePage/NewsArchive/Cameroun-en-col-re-Macron-traite-les-Africains-d-hypocrites-devant-Biya-673478<br /> Décidément il est bien le représentant d'une caste qui a " Des manières de rois et (aiment les ) fronts prosternés "<br /> Est-ce qu'il traiterait en public les allemands, les USA ou les britanniques d'hypocrites ?<br /> Enfin et à supposer que son analyse de la situation soit juste, il est plus diplomatique sinon plus respectueux pour ses interlocuteurs d'en débattre dans le cadre de réunions privées. Mais il est vrai que cela est au-dessus de ses moyens lui qui tente et vainement de briller en se mettant en scène en permanence.
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