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3 novembre 2022 4 03 /11 /novembre /2022 06:01

Un article exhaustif de Vladimir Marciac, déjà repris par plusieurs sites, auxquels je me joins très volontiers.

 

En Europe, le premier pays durement touché et surpris par la pandémie a été l’Italie. Elle a crié au secours auprès de l’Union européenne. Mais ce conglomérat de 27 pays qui fut si actif pour écrabouiller et humilier l’un des siens, la Grèce, qui était en difficulté économique, a été totalement inefficace pour aider l’Italie. L’Italie a alors demandé et obtenu l’aide de médecins cubains et vénézuéliens et du matériel médical chinois. Maurizio Massari, représentant permanent de l’Italie auprès de l’Union européenne a déploré que « pas un seul pays de l’Union européenne n’ait répondu à sa demande d’équipement médical ». C’est ainsi qu’un pays de l’Union européenne a été secouru par des pays diabolisés par les États-Unis et l’Union européenne.

 

La pandémie, on va le voir, a été mieux combattue dans les pays communistes que dans les pays capitalistes.


Dans le camp occidental, le Coronavirus a vite pris des couleurs politiques avec, dans le collimateur, la Chine. La Chine serait responsable du virus (Donald Trump l’appelle « le Wuhan virus », le « China virus » ou le « Chinese virus ») soit par accident (manque de précaution dans les manipulations en laboratoire), soit par la consommation d’animaux comme les chauves-souris et les pangolins, soit par machiavélisme anti-occidental. Elle aurait tardé à avertir les organisations sanitaires internationales, comme l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et, si elle a su le combattre avec une remarquable efficacité, c’est grâce à l’autoritarisme du gouvernement.


La vérité est que les premières alertes à Wuhan dans les derniers jours de décembre 2019 ont été traitées dans les premiers jours de janvier 2020 et que, le 12 janvier, le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a communiqué à l’OMS la séquence génomique du nouveau coronavirus identifié (2019-nCoV).


Rappelons que lors de la pandémie de grippe porcine en 2009 des foyers avaient été repérés aux Etats-Unis fin mars, que le virus avait été identifié le 14 avril et que les autorités étasuniennes avaient averti l’OMS le 18 avril.

 

En outre, s’il s’agit d’ouvrir un débat, il faut savoir que les États-Unis disposent d’un laboratoire bactériologique à Fort Derrick dans le Maryland et de nombreux laboratoires de recherche bactériologique dans plusieurs pays du monde le monde. Les Russes en ont découvert en Ukraine.


La question est donc posée pour savoir si la participation de plusieurs centaines de militaires étasuniens aux Jeux mondiaux militaires de Wuhan en octobre 2019, n’est pas à l’origine de la contamination de Wuhan, par un virus échappé de Fort Derrick. Cinq sportifs étasuniens ont eu des symptômes de maladie infectieuse, (fièvre, toux). Ils ont été rapatriés par un avion militaire, sans explication.


Il faut que l’OMS mène des enquêtes à Fort Detrick pour rechercher les origines du nouveau coronavirus.

Politique du « zéro Covid »

Dans l’incapacité de faire face à la pandémie, les dirigeants français ont eu besoin de lancer une offensive pour camoufler les fautes, les erreurs, les mensonges qui ont accompagné chez nous la lutte contre la pandémie. Tout ce que faisait la Chine pour enrayer l’épidémie et notamment les confinements, les restrictions des voyages, était anti-démocratique, dictatorial. Chez nous, le passe sanitaire, les contrôles policiers des convives dans les restaurants et en terrasse des cafés, les interdictions aux non vaccinés de prendre le train, d’aller au cinéma, le confinement, les sanctions pécuniaires élevées, tout cela était parfaitement démocratique, même si les mesures et contre-mesures rendaient cette gestion loufoque et inadapté pour un« zéro Covid » qui ne fut jamais un objectif gouvernemental.

 

Pour bien comprendre comment un pays développé comme la France, le pays de Louis Pasteur qui inventa le premier vaccin atténué (contre la rage), a si mal géré la lutte contre le Covid, il faut prendre en considération trois facteurs :


1- erreurs prévisionnelles de la gestion des stocks : des centaines de millions de masques ont été détruits dans les mois qui ont précédé la pandémie,
2- sur ordres répétés de l’Union européenne, la France a supprimé par dizaines de milliers des lits d’hôpitaux sous les présidences de Sarkozy, Hollande, Macron (même pendant l’épidémie !).
3- le gouvernement a choisi de préserver son économie avant de préserver sa population. L’option « zéro Covid » n’a jamais été retenue. Au contraire, la Chine été critiquée pour l’avoir choisie.

 

S’ajoutent à ces trois causes du fiasco, des terribles erreurs dans l’appréciation de la dangerosité du virus. Mais, là aussi, il ne faut pas perdre de vue que les autorités ont essayé (mission impossible), d’enrayer l’épidémie sans que l’économie en souffre. C’est la raison pour laquelle des mesures contradictoires, incompréhensibles, ont été imposées. Par exemple, l’accès aux cinémas où aux restaurants étaient interdits, mais les citoyens pouvaient s’entasser dans les trains et métros (pour aller travailler). Par exemple, les écoles n’ont pas été fermées (ou trop tard, ou pas toutes) afin que les parents (les travailleurs) ne soient pas bloqués chez eux pour garder les enfants. Par exemple on pouvait boire un café dans un bar, mais à condition de ne pas s’asseoir ! Par exemple les masques, dont la vente avait été un temps, interdite en pharmacie, sont devenus obligatoires.

 

De plus, le vaccin Pfizer était réputé efficace et sans danger. Nos ministres, des publicités dans les médias, les journalistes de la télé disaient que les Français vaccinés étaient préservés et non contagieux. Cette affirmation s’étant révélée fausse, une deuxième dose est devenue obligatoire, puis une troisième. A présent, on sait que le vaccin Pfizer ne protège pas de la maladie (il peut en atténuer les effets, mais on n’a aucun recul sur les effets secondaires à long terme) et qu’un vacciné peut-être contagieux et contracter le virus. Le gouvernement a essayé de préconiser une quatrième dose, mais sans sanctionner ou brimer les Français, car ils ne sont trop nombreux à ne plus être d’accord.

 

Des milliers d’aide-soignants, de pompiers, d’autres encore, qui avaient refusé le vaccin étasunien par crainte d’altération possible de leur ADN et des effets indésirables parfois graves, ont été congédiés et privés de tout salaire. Des artistes, des intellectuels ont eu des mots de mépris ou de menaces contre les réfractaires. Le Président a déclaré publiquement et sans élégance grammaticale qu’il avait envie « d’emmerder » les non vaccinés. On a dressé les Français les uns contre les autres. Les vaccins chinois ou cubains n’ont pas été admis. Or, souvent, ce n’est pas la vaccination qui était refusée, mais la vaccination par un vaccin de « big pharma ». On a manqué de lits pour les réanimations. Les services d’urgences ont été débordés. On conseilla aux malades de rester chez eux et de prendre du Doliprane (Paracétamol).

Les Français ont gardé en mémoire les mensonges successifs suivants :

Le 21 janvier 2020, Agnès Buzyn, ministre de la santé, a affirmé que « les risques de contamination en France ne peuvent être exclus, mais qu’ils « sont très faibles ». Elle a rassuré : « Notre système de santé est bien préparé ».


Le 23 janvier 2020, alors que la province de Hubei et ses principales villes étaient mises en quarantaine, le professeur Didier Raoult, microbiologiste français de réputation internationale, spécialiste des maladies infectieuses, a déclaré : « Il y a trois Chinois qui meurent et ça fait une alerte mondiale. L’OMS s’en mêle, on en parle à la télévision et à la radio. Tout cela est fou, il n’y a plus aucune lucidité ».


Le 16 février, Agnès Buzyn, ministre de la santé a abandonné son poste de combat contre la pandémie pour se présenter aux élections municipales à la mairie de Paris, sous les couleurs du Président Macron, en remplacement d’un autre candidat compromis dans une affaire de moeurs. Elle obtiendra 13,3% des voix.

 

Retour sur le traitement du Covid en France, en Chine et aux États-Unis

 

Le 28 février, après avoir observé ce qui s’est fait en Chine, l’OMS a prévenu que seule une mobilisation de « tout le gouvernement et de toute la société » permettra de vaincre l’épidémie. Le même jour, Olivier Véran, le ministre de la Santé qui à remplacé Agnès Buzyn, a recommandé « désormais d’éviter les poignées de main », en précisant cependant que « le port du masque est inutile pour les personnes qui ne sont pas malades ».


Le 29 février, le Premier ministre Édouard Philippe a détourné un « conseil des ministres exceptionnel » prétendument consacré au Covid-19 pour y préparer en cachette l’annonce surprise devant un Hémicycle quasiment vide (un samedi !) de l’utilisation de l’article 49-3 (c’est-à-dire sans vote des députés) afin d’imposer la réforme des retraites, sujet qui devient donc plus important et urgent que la pandémie.


Le 7 mars, le Président de la République et sa femme se sont rendus au théâtre (sans masque) pour que les Français voient qu’il faut vivre normalement. Le Président a déclaré : « La vie continue. Il n’y a aucune raison, mis à part pour les populations fragilisées, de modifier nos habitudes de sortie ».


Le 11 mars, le Président chinois a indiqué que l’épidémie est jugulée en Chine.


Le 13 mars, le Président Trump a enfin proclamé que la lutte contre le « Chinese virus » est une urgence nationale.


Le 15 mars, en France, 44,5 millions d’électeurs ont été appelés à se côtoyer sans masque dans les bureaux de vote pour le premier tour des élections municipales. En sortant de son bureau de vote, le Président de la République a lancé : « On va continuer à sortir pour prendre l’air ». Sa femme, Brigitte Macron se promena sur les quais de Seine à Paris. Sans masque.


Mais le 16 mars, le Président Macron, dans une allocution télévisée va se montrer alarmiste avec ces mots : « Nous sommes en guerre » (contre le virus). Il va répéter le mot « guerre » sept fois.  


Le 17 mars, Agnès Buzyn a avoué avoir menti le 21 janvier.


Le 20 mars, Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement a affirmé que « les masques ne sont pas nécessaires pour tout le monde » et qu’elle ne sait pas utiliser un masque (« Et pourtant, je suis ministre »). Cette incompétence sera récompensée puisqu’elle est aujourd’hui secrétaire générale du groupe Adecco France, entreprise spécialisée dans le recrutement en intérim, qui compte parmi les 500 plus grandes firmes mondiales.


Le 21 mars, le ministre Olivier Véran a affirmé que la lutte contre le Covid est « une guerre de positions. »


Le 29 mars, 5,5 millions de masques (sur le milliard commandé par la France) sont arrivés à Roissy en provenance de Chine. Un pont aérien a été mis en place. Il y a 56 rotations de prévues, étalées sur 14 semaines.


Le 8 avril, la ville de Wuhan, a mis fin à un confinement de plus de deux mois.


Le 27 avril la plupart des Français n’ont ni masques ni tests.


Le 6 mai 2020 les personnes âgées qui résident en Ehpad (Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) représentaient la moitié des morts attribués à l’épidémie en France (12 769 décès sur les 25 531 recensés à ce moment-là).

 

Chacun peut déplorer le bilan catastrophique du système capitaliste dans la gestion de l’épidémie de Covid-19. Il suffit de comparer le nombre de morts en Chine, aux Etats-Unis d’Amérique et en France et ce, alors que l’épidémie est jugulée en Chine, (et qu’elle n’est pas finie en France et aux Etats-Unis : les chiffres y sont donc provisoires).

Le désastre étasunien

Le pire est observé aux Etats-Unis. Contrairement à la méthode centralisée en France et en Chine, aux États-Unis les décisions de lutte contre la pandémie sont prises par les villes et les Etats. La lutte est organisée par près de 2000 agences de santé aux niveaux national, régional, et local. Ce système, que la Maison blanche présente comme un modèle de démocratie (par opposition au traitement chinois du problème) est en vérité une gabegie mortelle.


En octobre 2022, d’après les chiffres diffusés par le site Statista (Santé et produits pharmaceutiques) les chiffres de morts par Covid dépassent le million aux Etats-Unis (334 800 000 habitants), ils atteignent 152 000 en France (65 050 000 habitants) et seulement 27 800 en Chine (1 448 400 000 habitants). Des centaines de milliers d’Etats-uniens ont péri par suite du dogmatisme idéologique dans la lutte contre la pandémie.

 

Le 2 octobre 2020, un communiqué de la Maison Blanche a fait savoir que Donald Trump (qui apparaissait toujours en public sans masque) est positif au Covid.


Avec les ravages de la pauvreté, les meurtres par armes à feu et le Covid, l’espérance de vie à la naissance aux Etats-Unis est désormais moins élevée qu’en Chine.

L’heure des comptes à rendre ?

En France, le Professeur Christian Perronne, ancien chef de service des maladies infectieuses et tropicales dans un hôpital de la région parisienne, était poursuivi par le Conseil National de l’Ordre des Médecins pour ses prises de position très critiques envers la politique vaccinale du gouvernement. Le 21 octobre il a été blanchi de toutes les accusations dont il faisait l’objet.


Des milliers de plaintes de citoyens ont été déposées devant la CJR (Cour de Justice de la République, seule juridiction qui enquête sur les actes commis par des ministres dans le cadre de leurs fonctions). Elles concernent la pénurie initiale de masques. La CJR a déjà entendue Agnès Buzyn. Une information judiciaire est ouverte contre elle pour « abstention de combattre un sinistre ». Elle a été mise en examen, fin 2021, pour « mise en danger de la vie d’autrui » dans sa gestion de l’épidémie.


Olivier Véran, ex-ministre de la Santé (aujourd’hui porte-parole du gouvernement), Sibeth Ndiaye, ancienne porte-parole de l’Elysée, devraient à leur tour être convoqués par la commission d’instruction de la CJR d’ici la fin de l’année, ainsi que l’ex-Premier ministre Edouard Philippe que la CJR pourrait mettre en examen pour « abstention volontaire de combattre un sinistre ». 


Agnès Buzyn qui avait dit le 21 janvier 2020 que le virus avait peu de chance d’arriver en France et que, de toute façon, nous étions prêts, avant de reconnaître le 17 mars qu’elle avait menti, a rendu public un document de 600 pages contenant ses échanges avec le Président Macron et le Premier ministre Edouard Philipppe. Ce document, dont elle espère qu’il lui permettra d’affronter victorieusement la justice, indique qu’elle a informé le Président et le Premier ministre dès le 11 janvier et qu’elle n’a pas été entendue : « J’ai l’impression d’avoir face à moi une armée endormie, je n’arrive pas à les secouer ». Notons que 10 jours plus tard, elle mentait aux Français pour en faire un troupeau de moutons endormis.

 

L’heure étant aux confessions préventives, le professeur Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique qui a conseillé le pouvoir pendant la pandémie exprime à présent des regrets (Le Parisien du 30 juin 2022).


Dans une interview du 10 octobre 2022, une personnalité politique populaire, Jean Lassalle, qui fut député et candidat à la présidence de la République en 2017, a révélé qu’après une vaccination par le vaccin étasunien Johnson & Johnson en janvier 2022, il a dû subir quatre opérations du cœur et qu’il ne savait pas alors que « le Président Macron, la plupart des membres du gouvernement, nombre de députés n’étaient pas vaccinés. » Cette accusation est grave et elle n’est pas démentie.


L’heure approche où la justice va sanctionner les responsables pour leur gestion de la pandémie, les mensonges, le choix de faire passer l’économie avant les Français, la croissance avant les humains, pour avoir promu des vaccins étasuniens (principalement Pfizer) au détriment d’autres vaccins. Dans les médias, et surtout à la télévision, des « experts » se sont succédé, tous vantant les mérites des vaccins made in USA. Des médecins et journalistes parlaient, parfois payés par les laboratoires pharmaceutiques étasuniens. Ceux-ci engrangèrent des milliards de bénéfices.

 

Magazine mensuel l’Usine nouvelle, 28 juillet 2022 : 
« Les bénéfices de Pfizer toujours dopés par son vaccin et sa pilule anti-Covid 
Le chiffre d’affaires du groupe pharmaceutique Pfizer pour le deuxième trimestre a augmenté de 47% sur un an, tandis que son bénéfice net a progressé de 78%. Un essor principalement dû au succès de son vaccin et de sa pilule anti-Covid, alors que la pandémie est encore loin d’être terminée. Le groupe pharmaceutique américain a annoncé jeudi 28 juillet avoir enregistré un chiffre d’affaires record de 27,7 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, ce qui représente une augmentation annuelle de 47%. Son bénéfice net global a quant à lui explosé de 78%, pour atteindre 9,9 milliards de dollars »

 

Ils ont fait signer aux gouvernements des décharges pour ne pouvoir être poursuivis en cas d’effets secondaires graves. Comme rapportait The Intercept (8 août 2020) : « Un amendement à la loi PREP([Prophylaxie pré exposition)] stipule que les fabricants de vaccins « ne peuvent être poursuivies en justice pour des dommages pécuniaires en cas de lésions causées par des contre-mesures médicales contre le Covid-19. Ces contre-mesures comprennent les vaccins, les produits thérapeutiques et les appareils respiratoires ».


Le New York Times a publié plusieurs articles à ce sujet, signalant qu’Astra-Zeneca, Pfizer et Moderna avaient caché aux scientifiques extérieurs et au public des problèmes liés à ces vaccins.

 

Dans ce contexte, la science, jusqu’alors incontestée, a perdu de sa légitimité et de son prestige. Les grands gagnants ont été des laboratoires pharmaceutiques (« big-pharma ») qui, à défaut de scrupules, disposent de moyens financiers énormes qui leur permettent de manipuler la presse, d’acheter des médecins, des journalistes et peut-être des responsables politiques. Espérons que la justice fera son travail (et pas dans dix ans) et qu’elle pourra traverser l’Atlantique pour faire toute la lumière.


Car c’est de là-bas que la gestion de la pandémie en Europe a été pilotée.

 

Vladimir MARCIAC
1er novembre 2022.

Retour sur le traitement du Covid en France, en Chine et aux États-Unis
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commentaires

A
Si on revient à la définition stricte de vaccin, on lit ceci : Substance pathogène qui, inoculée à un individu, lui confère l'immunité contre une maladie.<br /> On constate donc que les produits proposés pour se prémunir du Covid ne remplissaient pas cet objectif. Dés le début l'affirmation immunitaire était plutôt filandreuse, depuis et très vite il a été dit que le produit ne garantissait pas l'immunité mais tout de même, quand même, il en diminuait les effets.<br /> Par conséquent une fois de plus on a mal nommé la chose et on continue à le faire, même ici. On dira, pour rester positif, qu'il s'agit d'une commodité d' expression. Sauf qu'on soupçonne plutôt une tromperie volontaire et un procédé marketing pour emballer les foules <br /> Il serait donc salutaire compte tenu de ce que nous savons aujourd'hui d'abandonner le mot vaccin pour une autre désignation.<br /> Cependant - est-ce un effet de la propagande ? - je continue à croire ( et oui, ça relève de la foi ! ) que l'inoculation massive de ce produit a eu un effet majoritairement positif. Pourtant je crois ( ici aussi ) que, pour ce qui me concerne, il a eu des effets négatifs sur ma santé.<br /> Mais ce qui reste le plus désarmant est de constater que cette expérience Covid a peu ou pas modifié les logiques antérieures car si la réalité s'est brutalement imposée à nous, nos gouvernants n'ont rien changé de leurs choix précédents.<br /> La population mondiale elle-même a retrouvé son insouciance d'avant bien que la démonstration a été faite que les pandémies n'étaient pas non seulement des phénomènes du Passé mais un risque plus grand aujourd'hui compte tenu du poids de la démographie, des modes d'élevage, du grand nombre des déplacements individuels, de certaines recherches en laboratoire où une erreur de prévention pourrait avoir des effets catastrophiques. Enfin pour ajouter à cette inconscience collective il suffit de constater l'apathie générale devant des choix gouvernementaux qui ne donnent pas au pays les moyens hospitaliers pour répondre à l'apparition brutale d'une nouvelle pandémie. Pourtant notre Macron avait parlé de guerre. C'était une bonne analogie car de même que pour se prémunir ou pour répondre à une agression nous entretenons logiquement une armée dont le coût est une sorte d'assurance collective, il est urgent d'appliquer la même logique pour la santé publique.
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G
"Cependant - est-ce un effet de la propagande ? - je continue à croire ( et oui, ça relève de la foi ! )'" merci d'avoir précisé que cela relevait de la foi , parce qu'ils n'ont servi à rien ces vaccins ! chiffres à l'appui !