Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 06:01

http://www.chretiente.info/medias/HLIC/35b3673fdc812b8cdca5aa3fc7f32567.jpgVoici trois mois qu'un vent de liberté souffle sur la presse irakienne (Reporters sans frontières, Rapport annuel 2003).

 

Le public aime encore les lectures anodines et consolantes, les aventures qui finissent bien, les imaginations qui ne dérangent ni sa digestion, ni sa sérénité (Edmond et Jules de Goncourt).

 

Le journalisme moderne... justifie son existence grâce au grand principe darwinien de la survivance du plus vulgaire (Oscar Wilde).

 

Dimanche après-midi, de préférence avant la guerre. Votre femme a commencé sa sieste dans son fauteuil et vous avez envoyé les enfants faire une bonne balade. Vous avez posé vos pieds sur le canapé, ajusté vos lunettes sur votre nez et ouvert le News of the World. Un rosbif avec du Yorkshire pudding, ou un rôti de porc avec de la compote de pommes suivi d'un gâteau à la graisse de bœuf, que vous avez fait passer, pour ainsi dire, par une tasse d'un thé noir comme l'ébène vous ont mis d'excellente humeur. Vous tirez doucement sur votre pipe, les coussins du canapé sont moelleux, le feu flambe dans la cheminée, l'air est chaud et immobile. Dans cette atmosphère de béatitude, qu'avez-vous envie de lire ?

Des histoires de meurtres, naturellement (George Orwell, Decline of the English Murder).

 

 

La CIA contrôle tous ceux qui ont une importance dans les principaux médias (William Colby, ancien directeur de la CIA).

 

 

 

 


Partager cet article
Repost0

commentaires

B
<br /> Je me demande si la remarque de Colby concerne egalement la France. Des noms, des noms !<br /> <br /> <br />
Répondre