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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 06:14

Revue-de-presse.JPGUne nouvelle rubrique. Encore !? Il va falloir l'abattre.

Radio Mon Païs m'a proposé  de participer à l'émission “ Excusez-moi de vous interrompre ”, diffusée chaque lundi de 17 à 18 heures. J'y assure une revue de presse. Maxime Vivas, le producteur de l'émission, me laisse carte blanche. Il m'a simplement demandé de ne pas refaire la revue de presse d'Ivan Levaï. Ce sera difficile.

Dans et autour de Toulouse, on capte Radio Mon Païs sur 90.1.

Ailleurs, il y a internet, le podcast et autres merveilles techniques.

 

Le Monde Diplomatique (sept 2011)

Un article très intéressant de Julien Brygo sur la domesticité dans le monde, sur le mirage des services à la personne, suivi d’un dossier très nourri : (“ La malédiction du balai ”, “ Syndicaliser les aides à domicile : un travail de fourmi ”, “ Éternelles invisibles ”) :

« Le gouvernement français et une partie de la gauche voient dans les « services à la personne » un gisement d’emplois providentiel. On compte quelque cent millions de travailleurs domestiques dans le monde. Aux Philippines, l’« exportation » de bonnes est devenue une industrie nationale, avec formation obligatoire et séminaires de préparation à l’exil. Nombre d’entre elles travaillent à Hongkong. »

 

Huxley, Orwell et la fin du capitalisme, par Caleb Irri pour Le Grand Soir

Pour transgresser les règles du capitalisme, les Etats riches ont mis en place de nombreux outils tels que les paradis fiscaux, les chambres de compensation, des subventions agricoles, des bulles spéculatives.... qui ont permis un temps non seulement de cacher le montant réel de leur dette, mais aussi de financer l’existence de la démocratie, à travers « l’Etat social » Mais même ces outils ne suffisent plus aujourd’hui : les émergents ont fini par émerger, et eux-aussi ont soif de démocratie, et eux-aussi veulent profiter de la carotte plutôt que de subir le bâton. Les agences de notation, qui sont elles de « purs » capitalistes, ne s’y trompent pas, et ne peuvent plus faire comme si de rien n’était : il est devenu trop risqué de prêter à des Etats trop endettés, les garanties en retour n’étant plus suffisantes. On court au déclassement, et donc à la restructuration. Les puissances actuelles doivent redevenir « rentables » pour conserver la confiance des marchés, seuls capables de maintenir à la fois le niveau de vie auxquels ses citoyens se sont habitués, et surtout pour continuer à exercer la domination qu’ils font peser sur le monde.

 

Replay 9/11 par André Gunthert pour Mediapart

Pour moi, le 11 septembre, c'est d'abord l'anniversaire de ma belle-sœur, puis la fin tragique du président Allende, et aussi, bien sûr, le drame effroyable qu'ont connu des milliers de familles aux États-Unis. André Gunthert analyse cet événement en termes de production d'images.

Dès le 11 septembre 2001, les images de l'attentat new-yorkais ont été dotées de la valeur d'information maximale. Retransmises en direct, puis indéfiniment reprises, multidiffusées, commentées, republiées, elles ont été elles-mêmes l'instrument de la construction de leur signification, par un effet de saturation sans précédent de tous les canaux informationnels. Catastrophe bien réelle, 9/11 est aussi, indissociablement, une œuvre médiatique.

 

Ariane Massenet au « Grand journal » de Canal Plus : le degré zéro de l’interview politique, par Acrimed

Le « Grand journal de Canal plus » nouvelle formule est arrivé. La grand messe animée par Michel Denisot, diffusée du lundi au vendredi, a fait sa rentrée, avec quelques nouveautés. Ali Baddou est parti, Jean-Michel Aphatie est resté, le « Petit journal » s’institutionnalise... Nous avions déjà apprécié l’art avec lequel le « Grand journal » parvient à transformer la politique en spectacle. Le pire est toujours possible, comme le montre une nouvelle rubrique : le « grand oral d’Ariane Massenet »... ou le degré zéro de l’interview politique. Toutes les apparences de l’impertinence, sans jamais aborder la moindre question de fond.

La RIPOSTE :

[Le mouvement social en Israël] marque un tournant dans l’histoire du pays et de la région. Il marque un changement radical dans l’humeur des masses israéliennes. Pendant des décennies, la classe dirigeante a cimenté la population autour d’elle en agitant le spectre de « l’ennemi extérieur ». Ce faisant, elle était confortée par la stratégie insensée du terrorisme individuel et des tirs de roquettes, de la part du Fatah et du Hamas. Cette prétendue « lutte armée » n’a pas même éraflé l’armure de l’impérialisme israélien. Au contraire, elle lui a fourni les arguments nécessaires pour maintenir la « question sécuritaire » au premier rang de sa politique et de sa propagande. Mais à présent, les Israéliens – arabes et juifs – exigent que les questions du logement, des services publics et du coût de la vie soient mises à l’ordre du jour. Israël est le deuxième pays capitaliste développé le plus inégalitaire au monde, derrière les Etats-Unis.

 

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