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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 05:52

 

 

On n’est pas là pour dénoncer, mais enfin, tout de même : selon Marianne, pendant que la SNCF se débattait dans d'innombrables difficultés, l’actuel ministre des Armées, Florence Parly, y gagnait 52.000 euros mensuels. Sur les six premiers mois de 2017, Florence Parly, a en effet reçu pas moins de 52.569 euros net mensuels, soit 315.418 euros, de la part de l'entreprise publique, dont elle était directrice générale chargée de SNCF Voyageurs. L'équivalent de 35 Smic. Grâce à de revenus complémentaires, obtenus via une présence aux conseils d'administration de plusieurs sociétés, comme Ingenico, Altran, Zodiac Aerospace ou BPI France – pour un total de 139.119 euros en 2016, plus quelques milliers d'euros de dividendes perçus de ces sociétés, Florence Parly apparaît comme la ministre la mieux rémunérée du gouvernement en 2016 et en 2017. Elle a en effet touché au total 505.080 euros net en 2016, soit 42.090 euros net mensuels, et 413.257 euros net de janvier à juin 2017, soit 68.876 euros net mensuels.

 

 

Dans sa page Facebook, Audrey Vernon nous donne un sage conseil : « acheter des actions et arrêter de bosser » : « Les grandes multinationales ne veulent pas payer d’impôts en France alors qu’elles utilisent nos routes, nos postiers, que leurs salariés ont été à l’école ici… Dans la loi des finances, le gouvernement veut revenir sur la taxation française des transactions financières intrajournalières et supprimer la taxe sur les dividendes… 2 milliards, exactement le budget des emplois aidés… Du coup, plutôt que de râler, arrêtez de travailler dans des contrats précaires et achetez des actions… Le capital est beaucoup moins taxé que le travail… Achetez plein d’actions et attendez les dividendes record… dividendes record qui seront le fruit du travail et de la plus-value de gens qui acceptent encore de travailler pour enrichir des actionnaires.

 

 

Revue de Presse (216)

Le Blog du Front Syndical de Classe s’est intéressé aux conditions des travailleurs de l’Hôpital Sainte-Marie en Haute Loire, des conditions moins douces que celles de Florence Parly. Il cite des aides-soignantes affiliées à la CGT : « Avant on pouvait accompagner les patients mais aujourd'hui, notre mission est de plus en plus déshumanisée. Des hurlements constants, des cris, des excréments sur les murs... c'est aussi ça notre quotidien. Avant, les patients, on pouvait les accompagner mais aujourd'hui, on a trop de tâches et notre mission est de plus en plus déshumanisée ».

 

Résultat des courses : on demande aux patients d'attendre, encore et toujours, sans savoir combien de temps. « Et face à leur colère, que l'on juge légitime, en première ligne, ce sont les soignants qui ramassent », concluent-elles.

 

Elles n'ont pas été tant choquées d'apprendre qu'une de leurs collègues avait été agressée tant les conditions de travail se seraient dégradées au fil des ans : « depuis cinq ans environ, c'est compliqué mais là, depuis le début de l'année, c'est devenu ingérable », en référence notamment aux sous-effectifs de nuit.

 

 

Selon L’Union de Reims, l’administration sait expulser qui elle veut quand elle veut : « La demande de titre de séjour de Moritsugu Tanaka, chef du restaurant Doko Koko Bistro à Reims, a été refusée. Son visa se terminant, il doit quitter la France pour la Japon. Le chef et sa famille ont annoncé la mauvaise nouvelle et donc, la fermeture du restaurant jusqu’à nouvel ordre. N’ayant plus de chef, deux salariés vont se retrouver sans travail. »

 

 

Sur le site Mediapart, Laurent Mauduit décrit l’ambiance très OK Corral au Figaro : « Le Figaro» fait la chasse aux chroniqueurs anti-Macron ». Yves de Kerdrel a été renvoyé. Ivan Rioufol, est menacé. Mauduit explique que « Si les sympathies partisanes du propriétaire du journal ont toujours eu une incidence très forte sur la vie éditoriale du titre, un autre facteur a toujours eu un poids encore plus lourd : la règle d’or non dite du journal, selon laquelle il ne doit rien faire qui puisse contrevenir aux intérêts du groupe Dassault. Or le groupe dépend très largement de la commande publique. Dans le cas des avions Rafale, le rôle du chef de l’État est décisif : s’il accepte de se comporter à l’étranger en VRP de l’avion de combat du groupe, on peut en espérer de juteuses retombées ; dans le cas contraire, le groupe est en péril. Pour nombre de bons connaisseurs de la vie interne du Figaro, c’est donc cette ligne jaune qu’Yves de Kerdrel a franchie en multipliant les chroniques critiques anti-Macron. »

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 05:40

L’auteur de 1984, l’un des romans politiques les plus sombres du XXème siècle, était un grand optimiste, amoureux de son pays, à l’aise dans son époque, même si, dans ses fantasmes, il aurait préféré vivre au XVIIIème siècle en « joyeux pasteur ». Il conçut son existence comme une œuvre, et son œuvre, d’abord comme la quête d’une écriture (raison pour laquelle j’ai sous-titré mon livre sur Orwell “ vie et écriture ” : (George Orwell, vie et écriture), Nancy, Presses Universitaires de Nancy, 1994). Son inclinaison profonde en tant que personnage public ne fut pas la politique mais la morale. Lorsqu’on étudie l’un des aspects de sa pensée, il faut constamment avoir à l’esprit ces paramètres. Nous sommes en présence d’un homme heureux, d’un écrivain poursuivant, à sa manière, un objectif de modernité, d’un citoyen qui attribuait au peuple anglais des vertus cardinales : gentillesse, loyauté, amour de la tradition, decency (décence, politesse, bonne mœurs), et ce don, pour lui apanage de ses compatriotes, de ne pas se laisser impressionner par les grands hommes, comme Napoléon, Churchill ou Staline.

 

 

Raymond Williams a dit d’Orwell qu’il était un auteur bien anglais, éminemment insulaire et cocardier (Orwell, Londres, 1971). On verra que son attitude vis-à-vis de sa patrie a évolué au gré des circonstances personnelles et historiques. Ce qui ne changera jamais, c’est la prééminence du ressenti, de l’esthétique et de la morale, alliée à une conscience aiguë de la rhétorique, elle-même vécue comme une modalité politique du discours et de l’écriture. Ainsi, à l’automne 1940, au début de la guerre, les alliances se nouent et se dénouent. Orwell se demande si le conflit sera purement impérialiste et s’il faudra faire front commun avec la bourgeoisie. Tout en se posant ces questions d’importance, il ne peut s’empêcher d'écouter ses voix et de moraliser : « La nuit qui a précédé le Pacte germano-soviétique, j’ai rêvé que la guerre avait commencé. Ce rêve m’a appris que j’étais de tout cœur patriote, que je soutiendrais la guerre et que je combattrais si possible. Tout cela est enfantin, bien sûr, mais je préfère avoir reçu ce type d’éducation que de ressembler aux intellectuels de gauche qui sont tellement ‘ éclairés ’ qu’ils ne peuvent comprendre les émotions les plus ordinaires. »

 

 

L’enfance d’Orwell fut marquée, pour ce qui nous concerne ici, par la catastrophe du Titanic. Dans un texte de résistance consensuel, très “ union nationale ” de 1940 (“My Country Right and Left ”, “ Mon pays, “ de droite et de gauche ” ou “ qu’il ait raison ou tord ”), Orwell évoque ce traumatisme. Il laisse entendre que l’attachement à une nation découle plus d’un ressenti charnel à des événements isolés mais marquants qu’à de grandes causes ou à une Histoire qui se fait mais qui n’est pas toujours lisible.

 

 

En primaire, Orwell eut beau détester la discipline sadique des écoles primaires privées, les preparatory schools, il n’en admit pas moins, par la suite, que les grandes victoires anglaises (au diable les régiments écossais ou gallois !) furent préparées sur les terrains de cricket des écoles privées, la guerre n’étant qu’une forme suprême du sport où il est impossible de tricher (Orwell fut cependant l’un des premiers à dénoncer la concomitance entre sport et nationalisme dans un article visionnaire de 1945, “ The Sporting Spirit ”). Á Eton, il reçut sa part d'enseignement, de culture militariste. Il sut prendre du recul par rapport à cette vision du monde, ce qui ne l'empêcha pas de s'enrôler au sortir de l'enseignement secondaire, alors que rien ni personne ne l'y contraignait, dans la police impériale en Birmanie. Or c'est bel et bien durant sa plus tendre enfance que le futur écrivain avait été imprégné d'idéologie belliciste, d'une philosophie portant au plus haut niveau les valeurs de défense sacrée de la patrie, avec comme corollaire une dépréciation de l'ennemi.

 

 

Orwell va se forger une conscience politique dans les années trente, non sans hésitations et revirements. Contre sa classe d’origine, la bourgeoisie impérialiste, et contre lui-même, en tirant parti de la névrose de culpabilité qui le taraude depuis l’enfance. Pour ce faire, il lui faudra passer par la France et l’immersion dans des franges défavorisées de la classe ouvrière, le Kent des travailleurs agricoles exploités et le Londres des clochards (voir son premier ouvrage, une biofiction : Down and Out in Paris and London, 1933. En français, Dans la dèche à Paris et à Londres). C’est qu’Orwell est de ces écrivains qui sont allés au-delà de leur monde et qui, de retour, ont adopté le regard du Persan : « Quand vous rentrez en Angleterre après un voyage à l’étranger, vous avez immédiatement la sensation de respirer un air différent […]. La bière est plus amère, les pièces de monnaie sont plus lourdes, l’herbe est plus verte, les publicités sont plus criardes. […] Alors l’immensité de l’Angleterre vous engloutit et vous perdez pour un instant de vue que la nation dans son ensemble possède un seul caractère identifiable. » Toute la complexité du patriotisme d'Orwell tient dans ces phrases. Il est capable d'observer son univers familier de l'extérieur, mais il est aussi terriblement anglo-centré. Cela dit, par delà des évidences assénées de manière aussi désarmante, il faut retenir qu'avant de s'émerveiller devant les « visages doux et noueux » de ses compatriotes, leurs « mauvaises dents » et leurs « bonnes manières », le « clic-clac des sabots dans les villes du Lancashire », Orwell avait su observer l'Angleterre à partir de la connaissance qu'il avait de son empire : c'est parce qu'il avait vécu au contact des masses exploitées d’Extrême-Orient qu'il pourrait sympathiser avec le lumpen-proletariat anglais puis avec la classe ouvrière proprement dite, « les victimes symboliques de l’injustice qui jouaient le même rôle en Angleterre que les Birmans en Birmanie » (1936).

 

 

 

George Orwell patriote (I)

 

Après la découverte de la condition prolétarienne dans son pays, Orwell part se battre en Espagne, tout simplement parce qu’il faut se dresser contre le fascisme pour laisser une chance au socialisme. Il combat avec courage au sein de la milice internationale du P.O.U.M. (Partido Obrero de Unificación Marxista), d’inspiration trotskiste, et rencontrera des hommes et femmes conscients, fraternels, tendus ver un objectif, bref l’image inversée des futurs proles de 1984. Il perçoit ces citoyens en armes comme un maillon dans l’immense chaîne fraternelle du genre humain, succédant aux soldats de Verdun, de Waterloo, des Thermopyles, souffrant de la même vermine, vivant et mourant sur des champs de bataille où l’on n’entend jamais chanter les oiseaux (Homage to catalonia, 1938. Version française : La Catalogne libre).

 

 

Traumatisé par la défaite des Républicains, par la trahison des staliniens, Orwell va alors traverser une phase de doutes personnels durant laquelle les sentiments pacifistes et internationalistes vont prendre le dessus. D'avoir versé son sang, d'avoir été ainsi “ baptisé ”, autorise un Orwell dégoûté par la guerre à envisager, de 1937 à 1939, un certain cynisme dans la démission face à la menace hitlérienne. Dans sa thèse (“ Orwell : l’engagement ”), Gilbert Bonifias posera que : « Il ne fait […] aucun doute que les événements d'Espagne contribuèrent puissamment à pousser [Orwell]  dans cette direction qui se voulait à la fois révolutionnaire et pacifique », et qu'« il n'est donc pas étonnant de l'entendre proclamer dans ses écrits son opposition à toute guerre avec l'Allemagne et à la formation d'un Front populaire en Angleterre ».

 

 

Ainsi, après les années 1936-37 où, choqué par la brutalité de la classe dirigeante, par l’irréalisme des élites de la gauche libérale, il a adopté des comportements extrêmes (vivre dans la crasse chez des logeurs exploiteurs du Lancashire, descendre au fond de la mine, partager le lot des combattants de base en Catalogne), il pressent, vers 1938-1939, que le conflit qui s’annonce sera terrible et il recherche des valeurs modérées. Dans les très nombreuses pages qu'il consacre à l'Angleterre et à son peuple, il offre des images et des concepts de paix (dans son roman de 1938 Coming Up for Air – en français Un peu d’air frais, il fait dire à son narrateur : «Pêcher, c’est le contraire de faire la guerre »), de raison, de stabilité, de juste milieu. Mais pas de médiocrité. Orwell n'aimait pas les comportements petits. Il raille Napoléon se rendant aux Anglais par peur des Prussiens, Ludendorff se cachant derrière des lunettes de soleil ou encore cet empereur romain qui s'était barricadé dans des toilettes (Orwell mourut des années avant que le roi du Maroc Hassan II fasse de même). L'idéal d'Orwell à l'époque, c'est un Sancho Pança qui n'aurait pas peur des bombes mais qui ne se planterait pas poitrail nu face à la mitraille : « Une part de nous veut être un héro ou un saint, mais l’autre moitié c’est ce petit homme gras qui voit très clairement l’avantage qu’il y a à rester en vie. C’est notre moi privé, la voix de notre ventre qui proteste contre notre âme. »

 

 

Aux sentiments anti-guerre qui transparaissaient çà et là dans le discours de Homage to Catalonia succède un comportement franchement pacifiste, en particulier durant l'hiver 1938-39, époque où, souffrant gravement des poumons, il réside pour quelques mois à Marrakech. Il pose qu'être pacifiste ce n'est pas forcément vouloir bloquer les réformes sociales. Il s’est forgé un socialisme dont le marxisme n’est pas totalement exclu (dans The Road to Wigan Pier, en particulier. En français, Le Quai de Wigan). Mais progressivement, et cela le mènera jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, il rejette ce qui, au niveau socio-politique, n'est pas, à ses yeux, anglais : le stalinisme, l'internationalisme prolétarien, le fascisme évidemment, mais aussi l'Église Catholique Romaine et tout ce qui s'apparente aux intellectuels de gauche européens. Il moque avec férocité l'îlot de pensée dissidente de ceux qui « vont chercher leurs recettes de cuisine à Paris et leurs idées à Moscou. »  Face aux dangers – Hitler, la guerre, le capitalisme sauvage, l'industrialisation débridée – Orwell va donc partir dans une quête de l'anglicisé  Sa patrie ne trouvera le salut que dans la réaffirmation de ses valeurs fondamentales. Une transformation de la société anglaise – qu'il appelle de ses vœux – ne se fera que dans le respect des traditions. De 1937 à 1940, le projet d'Orwell est d'établir une continuité entre l'Angleterre du présent et celle du passé.

 

 

Tout cela n'ira pas sans contradictions ni difficultés.

 

 

Plus tard, on verra que le seul moment de vrai bonheur que connaît Winston Smith dans 1984 sont les heures passées avec Julia dans le magasin d'antiquités – lieu ô combien symbolique – qui lui rappelle l'Angleterre d'avant la dictature (2ème partie, chapitre 4). Mais en 1938-9, George Bowling éprouve bien des désillusions. En simplifiant, on pourrait résumer Coming up for Air en disant que cette œuvre est l'image d'une apocalypse qui anéantirait une vision rêvée de l'enfance. Bowling n'idéalise cependant pas la tradition. Le regard qu'il porte vers le passé, le voyage qu'il entreprend vers les lieux de son enfance, lui permettent de se repérer dans le présent, d'essayer de respirer, de se régénérer. Lucide, le personnage expose comment la bourgeoisie anglaise est prisonnière de sa propre idéologie, à quel point la manière de pensée de la middle-class est appauvrissante. Il raille la nostalgie qu’éprouvent les colons revenus des Indes : comme son créateur, mais à l’inverse d’un Kipling, il sait l’illusion de vivre au centre de l’Empire avec les valeurs de la périphérie. Il ne croit pas en l’aptitude des militants – ceux de gauche en particulier qu’il caricature à l’envi – à se mobiliser dans le cadre d’une riposte nationale face à l’ennemi. Il ressent jusque dans ses fibres la possibilité d’une disparition de son pays, avec ses valeurs, sa culture.

 

 

Illustration : Orwell en Catalogne, 6ème à partir de la gauche. Assise devant la lui, son épouse Eileen O'Shaughnessy.

 
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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 05:38

 

 

« Que nous apprend la Bolivie », demande Paul Ariès, un pays qu’il faut soutenir contre les campagnes de déstabilisation financées par la CIA ?

 

 

Selon Thierry Brugvin, le réchauffement climatique est à venir : 2° en 2100 si on est rigoureux, 5° si on laisse faire, 10° en 220 et 20° en 2300. Les riches s’en fichent, ils seront sur Mars.

 

 

Jean-Marc Sérékian explique comment Macron entend ubériser la santé. Ce qui ne changera rien à l’obésité infantile, à la mal bouffe, à la pollution des aliments, aux perturbateurs endocriniens, aux « enfants-écrans ».

 

 

Á lire un fort dossier sur la « démocratie simplifiée » : crise de représentation partisane, abandon de souveraineté au profit des organisations internationales, fin de la séparation des pouvoirs, une classe dominante devenant pleinement une classe régnante. Bref, ici comme outre-Atlantique, la banque, la finance aux commandes.

 

 

« Peut-on croire à l’émancipation », demande Paul Ariès à Yvon Quiniou ? Difficile car l’aliénation peut s’accompagner d’un bonheur relatif. Au message fondamental de Marx sur l’exploitation par le travail, il faut ajouter des approches psychologiques et la croyance dans le profit tiré de la production.

 

 

Paul Ariès revient sur son ouvrage Les rêves de la jeune Russie des soviets, une histoire antiproductiviste de l’URSS. On ne le sait pas assez, mais l’URSS bolchévique a, dans un premier temps, beaucoup réfléchi et œuvré sur l’écologie, sur la phytosociologie, sur la biosphère, le déboisement, l’érosion des sols, la protection des “ monuments de la nature ”. Mais, pour Ariès, le projet de domination de la nature permit le rapprochement entre les ingénieurs, les techniciens, les scientifiques et le pouvoir bolchévique.

 

 

Pour Joëlle Zask, la démocratie libérale n’a pu se développer qu’au prix de l’exclusion des paysans de l’Histoire. A contrario, il n’y aura de pensée écologique démocratique qu’avec le monde paysan.

Les Zindignés n° 44
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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 05:34
Détente et politique (6)
Détente et politique (6)
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Détente et politique (6)
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Détente et politique (6)
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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 05:54

Déjà en février 2017, le site Le Grand Soir nous invitait à considérer avec beaucoup de prudence le travail des décodeurs du Monde.

 

Un article de François Serrano du 3 octobre 2017 sur les élections en Catalogne nous confirme que ces décodeurs peuvent être particulièrement biaisés.

 

Je suis sur place depuis plusieurs jours pour couvrir l’événement pour cette revue et je peux assurer que Le Monde et les « Décodeurs » sont dans la désinformation dans des proportions absolument orwelliennes, c’est assez hallucinant de voir ça.

 

Les tweets « décodés » par Le Monde viennent de 4 pauvres profils personnels tweeter que je suis allé vérifier (3 sont complètement bidons, 1 an Iran, 1 à Venise, 1 en catalogne qui fait profession de clown, 1 du Québec) et pas du tout officiels ou de tweeters un minimum influents.

 

Je regarde de très près les news sur la chaine locale catalane TV3 qui a passé en boucle toutes les images de violence policière, que je connais maintenant par cœur. Á aucun moment les prétendues images avancées par les « Décodeurs » n’ont été montrées en Catalogne.

 

Devant la masse de vidéos accablantes tout ce que Le Monde a trouvé à dire c’est de chercher quatre pauvre tweets bidons, très probablement payés pour faire ça et alimenter la rumeur, que personne n’a vue en Catalogne.

 

Cet article du Monde est une pure invention et participe clairement de la manœuvre des médias officiels – aux ordres – pour chercher à décrédibiliser ce que tout le monde a pu voir. C’est une HONTE TOTALE et ce type d’article provenant d’un média prétendument de référence comme Le Monde montre à quel point la démocratie est réellement en danger.

 

Mais évidemment le mal est fait et le doute créé dans l’opinion, ce qui est l’effet recherché : ça vient du Monde, et il y a plein de gens qui ont envie de croire que Rajoy a raison et qui sont près à gober n’importe quoi, et puis tous les autres qui suivent ça de loin et qui ne savent plus qui croire. Je comprends maintenant pourquoi un troll imbécile est venu dire sur ma page dimanche – car j’avais mis en profil le photo d’une femme le visage en sang – que cette photo aurait été prise en 2012… alors que je voyais de mes propres yeux les vidéos manifestement tournées le jour même diffusées sur la télé locale, sans aucun doute possible.

 

Je rappelle que j’ai assisté moi-même à la violence policière dans une école bureau de vote, où l’assesseuse a été trainée dans les escaliers (ça a été filmé) et s’est fait casser les doigts d’une main un par un au passage. Un journaliste de Sud-Ouest était aussi là et a vu ce que j’ai vu : j’ai vérifié son compte rendu et il n’en parle absolument pas, préférant diffuser un compte rendu fabriqué de toutes pièces à partir d’informations de sources officielles.

 

Sud-Ouest comme Le Monde parlent de blessés dans les forces de l’ordre, suggérant qu’il y avait de la violence des deux côtés (version du gouvernement) alors qu’aucun Catalan n’a levé la main sur un garde civile puisque la consigne partout respectée était la non-violence (les Catalans savaient que toute action violente, même la plus minime, serait montée en épingle) : encore un mensonge total.

 

Je comprends maintenant finalement tout le sens du mot « orwellien » et c’est vraiment très dérangeant de le voir en action en France en 2017.

Les décodeurs du Monde : Cave Canem !
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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 05:38

 

 

Et si l’on refondait le droit du travail… demande Alain Supiot dans le numéro d'octobre du Monde Diplomatique : « Proclamant avoir été élu pour les réformes qu’il préconise, et non contre l’extrême droite, le président de la République française entend déréglementer un peu plus le marché du travail. Devant la montée de la contestation dans la rue, même les syndicats les plus proches du pouvoir jugent le projet déséquilibré au détriment des salariés. Adapter le droit aux nouvelles formes d’organisation du travail en prenant réellement en compte les aspirations humaines conduirait à de tout autres réformes. »

 

 

Pour Martine Bulard, il faut négocier sans préalable avec Pyongyang : « Du haut de la tribune des Nations unies, le président américain a promis de « détruire complètement la Corée du Nord » en cas d’attaque. Les dirigeants français et russe, eux, prônent le dialogue, mais ils font de l’arrêt du programme nucléaire une condition préalable et non un objectif de la négociation. Une approche qui a déjà échoué. »

 

 

Jean de Gliniasty   estime que Macron a une certaine idée de la France : « Le président Emmanuel Macron a pris quelque distance avec les orientations néoconservatrices de ses deux prédécesseurs en matière de politique étrangère. Après une campagne marquée de manière inédite par les questions diplomatiques, cette apparente inflexion souligne la singularité de la position française, baptisée « gaullo-mitterrandisme ».

 

 

Une réflexion de Frédéric Lordon sur le complot des anticomplotistes : « L’image est familière : en haut, des gens responsables se soucient du rationnel, du possible, du raisonnable, tandis que ceux d’en bas, constamment ingrats, imputent à leurs dirigeants une série de malveillances. Mais l’obsession du complot ne relève-t-elle pas plutôt des strates les plus élevées de la société ? Les journalistes reprenant les idées du pouvoir privilégient eux aussi cette hantise. »

 

 

Malgré tout, au Portugal, la gauche essaye (Marie-Line Darcy et Gwenaëlle Lenoir) : « Miné par la corruption et défiguré par la purge imposée par l’Union européenne, le Portugal se redresse lentement, notamment en augmentant le pouvoir d’achat des salariés et des retraités. »

 

 

Pour Renaud Lambert, Cuba veut le marché… sans le capitalisme : « Le président Raúl Castro a annoncé qu’il quitterait ses fonctions en 2018. Pressenti pour le remplacer, le premier vice-président Miguel Díaz-Canel est né un an après l’arrivée des guérilleros à La Havane en 1959. Une telle passation constituerait une petite révolution, dans la foulée de celle que M. Castro a tenté d’impulser en vue d’« actualiser » le modèle économique cubain. »

 

 

Emmanuel Haddad  décrit l’improbable justice internationale en Syrie : « Alors que les pourparlers sur l’avenir de la Syrie doivent reprendre à Genève, les forces fidèles à M. Bachar Al-Assad tirent profit du cessez-le feu conclu avec l’opposition non djihadiste pour réduire les zones contrôlées par l’Organisation de l’État islamique. Mais la perspective d’une paix durable semble presque aussi éloignée que celle d’un jugement pour les exactions commises depuis six ans. »

 

 

Au Tirménistan, un cheval qui incarne une nation (David Garcia) : « Le Turkménistan vient d’accueillir les cinquièmes Jeux asiatiques des sports en salle et des arts martiaux. Des athlètes d’une soixantaine de pays y rivalisaient sous le haut patronage... d’un cheval ! L’histoire de l’akhal-téké, l’un des ancêtres du pur-sang, offre un témoignage privilégié sur un pays encore très opaque. »

 

 

Le Monde Diplomatique (111)

Á lire un important dossier sur la révolution russe en questions : « du séisme qui bouleversa la Russie en 1917 émerge le récit d’une révolution sociale qu’accompagna avec radicalité le parti bolchevique, force politique dont le projet émancipateur passait prioritairement par l’éducation des masses (« Priorité à l’éducation des masses »). Sa démarche autoritaire, aggravée par le « communisme de guerre », suscitait déjà des critiques au temps de Lénine, avec une interrogation-clé : agir avec le peuple ou seulement en son nom (« Au nom du peuple ou avec le peuple ? ») ? La révolution d’Octobre ébranla le monde ; elle secoua également l’art, réinventé jusque dans sa finalité. Mais, en l’absence des répliques escomptées en Europe, son cours économique ou diplomatique dut s’infléchir (« Diplomatie, de l’idéologie au réalisme »). La faillite du modèle soviétique remet-elle en cause l’internationalisme qui accompagna ses premiers pas (« Le siècle de Lénine ») ? »

 

 

Pour Jacques Berthelot, l’agriculture africaine dans la tenaille libre-échangiste : « Pour la première fois depuis dix ans, la famine ne recule plus dans le monde, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Ce désastre s’explique pour partie par le changement climatique et par les conflits armés. Il vient également des accords de libre-échange, qui imposent une ouverture des frontières déstabilisant les agricultures locales. »

 

 

Noter pour mieux voter ?, demande Charles Perragin : « M. Jean-Luc Mélenchon vainqueur de la présidentielle ! Voilà ce qui aurait pu se produire si les électeurs avaient attribué des notes à chaque candidat plutôt que d’en choisir un seul. M. Emmanuel Macron l’aurait tout de même emporté avec d’autres types de scrutin. Au-delà de ces résultats, une meilleure prise en compte des souhaits des citoyens intéresse les chercheurs. »

 

 

Thierry Discepolo  narre la saga d’Actes Sud : « Réussir à publier de la littérature, et en même temps faire prospérer son entreprise, réussir à devenir le neuvième groupe d’édition français, et en même temps s’affirmer ancré dans une région, conjuguer les chiffres et l’éthique : Actes Sud aurait dépassé ces paradoxes, et sa responsable Françoise Nyssen, aujourd’hui ministre de la culture, incarnerait harmonieusement l’union de la quête de spiritualité et d’efficacité économique… »

 

 

Richard V. Reeves revient sur un épisode insolite de la présidence de Barack Obama : « Fin janvier 2015, M. Barack Obama eut à souffrir un bref mais cuisant moment d’embarras politique. Une proposition de mesure budgétaire qu’il venait d’envoyer au Congrès se révéla mort-née avant même d’être soumise au vote – tuée dans l’œuf par le président lui-même. »

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 05:45
Institutrice il y a un siècle
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 05:21

 

 

Dans L’Humanité, Max Leguem, Directeur d’une MJC, explique pourquoi il faut relancer la dynamique des maisons des jeunes et de la culture. « Une société qui n’éduque plus est une société qui ne répare plus et qui ne pardonne plus. J’en veux pour preuve que, dans le même temps où l’on ferme les MJC, on revient sur l’ordonnance de 1945 sur la protection des mineurs, on ouvre des prisons, des hôpitaux psychiatriques, on crée des polices municipales et des systèmes très coûteux de surveillance vidéo.  

 

J’ai appris dans les MJC qu’éduquer à la citoyenneté consistait à encourager la croyance des personnes en leur capacité d’agir sur la société pour la changer. Quand cette croyance s’éteint, s’éteint aussi la démocratie. »

 

 

Dans Initiative communiste, Léon Landini, président du PRCF et ancien résistant, s’exprime à propos du prétendu dérapage de Jean-Luc Mélenchon sur la rue face aux nazis : « Nous assistons dans nos médias à une attaque en règle, (à laquelle s’est joint le secrétaire confédérale de FO, Jean Claude Mailly) à l’encontre de Jean LucMélenchon, parce que hier dans son discours il a dit que c’est la rue qui a participé à la libération de notre pays.

 

Voici un texte que j’ai écrit il y a plusieurs mois et qui prouve que « la rue » a effectivement contribué centralement à la libération de notre pays :

 

La rue a effectivement participé à la Libération de la France, beaucoup plus que les grands financiers et que les patrons des grandes entreprises qui avaient continués à s’enrichir en collaborant avec l’occupant. Les 15 divisions désignées par le Général Eisenhower n’étaient-elles pas sorties de la rue ?  Alors pourquoi vouloir minimiser la participation du peuple français à sa propre Libération ? J’ajouterai que les 94 000 soldats de l’armée française débarqués le 15 août 1944 sur les côtes de Provence n’étaient pas sortis de la rue, alors que nos gouvernants n’évoquent que le débarquement du 6 juin mais jamais celui du 15 août.

 

 

Revue de Presse (215)

 

Dans le site Mémoires des Luttes, Bernard Cassen réfléchit au mot « Europe », selon lui pris en otage : « Les institutions de l’UE se considèrent comme plus « européennes » que les peuples d’Europe et, de ce fait, dépositaires et gardiennes d’un bien commun européen qu’elles ont elles-mêmes défini. Elles s’estiment donc fondées à remettre les récalcitrants sur le droit chemin, tout particulièrement en matière budgétaire, voire à les sanctionner s’ils s’en écartent trop.

 

Cette infantilisation des citoyens et des gouvernements s’explique en partie par une confusion sociologique : quelle que soit leur situation hiérarchique, la plupart des fonctionnaires de la Commission, du Conseil, de la Cour de justice, ainsi que beaucoup de membres du Parlement, ont tendance à se considérer comme une avant-garde européenne et à percevoir l’avenir de l’UE comme une simple extrapolation de leurs « bulles » de Bruxelles et de Luxembourg. Ils ont intériorisé l’idéologie libérale des traités qui leur sert de culture commune.

 

On peut soutenir que cette promotion d’une Europe sans aspérités, donc avec le moins possible d’affirmation du rôle et de la diversité des Etats, n’est pas étrangère au poids persistant des mouvements d’extrême-droite, nationalistes et xénophobes, particulièrement à l’Est. Curieusement, cette relation dialectique est rarement explorée…

 

 

Le journaliste Patrick Chêne a récemment révélé, dans Gala, avoir été opéré d’un cancer de la vessie. Découvrant la lune il en a profité pour dire tout le bien qu’il pensait de l’hôpital public, comprenant que les soins y étaient globalement gratuits : « Respectez les médecins, respectez les infirmières, respectez les aides-soignantes », implore-t-il.  « Vous sortez de 15 jours d'hospitalisation, qui coûte 2000 euros par jour, vous allez à la caisse, vous donner votre carte vitale et vous sortez votre carte bleue parce que vous avez l'habitude et on vous dit 'non, non, c'est ok' ». Une période de soins au cours de laquelle, l’ancien commentateur du Tour de France assure n'avoir rencontré « que des gens formidables ». Et de conclure : « ce service public là est exceptionnel».

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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 05:41

 

 

Ils étaient huit à Lima pour représenter la candidature de Paris. Cinq d’entre eux :  Valérie Pécresse (résidente de la région Île-de-France, ancienne ministre de droite), Guy Drut (ancien champion olympique, ancien ministre de droite), Tony Estanguet (triple champion olympique de canoë), Youssef Halaoua (vidéaste), Anne Hidalgo (maire solférinienne de Paris), se sont exprimés en anglais alors que le français est la première langue officielle de l’olympisme et que, lorsqu’il y a conflit entre la traduction d’un document en français et en anglais, c’est la version française qui fait foi.

 

Techniquement parlant, s’exprimer en anglais n’a aucun intérêt pratique car des traductions simultanées sont systématiquement offertes.

 

Hidalgo avait déjà foulé aux pieds le français avec son slogan « Made For Sharing » affiché en lettres lumineuses sur la Tour Eiffel en février.

 

Les susnommés ont lâché le français en rase campagne pour la langue de la pub, mais aussi de la CIA et de Lehman Brothers.

 

 

 

Les JO de Paris au prix de la mort de langue française

 

Article 24 de la Charte de l’Olympisme : 1 - Les langues officielles du Comité International Olympique sont le français et l’anglais. 2 - À toutes les Sessions, une interprétation simultanée doit être fournie en français, anglais, allemand, espagnol, russe et arabe. 3 - En cas de divergence entre le texte français et le texte anglais de la Charte olympique et de tout autre document du CIO, le texte français fera foi.

 

Denis Masseglia (Président du Comité national olympique et sportif français, CNOSF), Nantenim Keïta (championne du monde et championne paralympique du 400 m malvoyant) et Laura Flessel (championne du monde et championne olympique d’escrime, actuelle Ministre des Sports) se sont exprimés en français.

 

Guy Drut, dans son discours en anglais, a prononcé « Montréal » à l’anglaise. Les Québécois ont sûrement apprécié.

 

Anne Hidalgo est présidente de l’Association internationale des maires francophones (AIMF). 

 

 

PS : Le tunisiano-français Youssef Halaoua, qui s'est exprimé également en arabe et en français, a bien montré à quel point il était colonisé dans sa tête et qui sont ses vrais maîtres : « Pour m'entraîner, quand j'étais plus jeune, je regardais des vidéos des grade évaluation speech (remises des diplômes) aux Etats-Unis. Donc quand les Américains me disent tu as bien parlé, c'est un rêve de gosse». 

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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 05:47

 

 

A l'éducation Nationale on est envahi par des ''personnes en cessation d’intelligence''

 

J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier « l’outil scripteur » au lieu de tenir un crayon.

 

Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des « productions  écrites »,

les sorties en groupe des « sorties de cohésion »

et les élèves en difficulté ou handicapés des « élèves à besoins éducatifs spécifiques».

 

Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes et à sa réforme du collège.

 

Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à « maîtriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ».

 

Il n’y aura plus de dictée, mais une « vigilance orthographique ».

 

Quand un élève aura un problème on tentera une « remédiation ».

 

Mais curieusement le meilleur est pour la gym…pardon, pour l’EPS  (Education physique et sportive).

 

Attention, on s’accroche : courir c’est « créer de la vitesse », nager en piscine c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête », et le badminton est une « activité duelle médiée par un volant ».

 

Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie :

 

la « personne en cessation d’intelligence », autrement dit, le con.

 

Signé Martine Meunier, mère d’une élève. 

 

Ah ! non, re-pardon… Martine Meunier « génitrice d’une apprenante ».

 

 

 

 

 

 

Quand Martine Meunier tente de parler Educ' Nat' ?
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