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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 05:57

Dans le numéro de septembre 2017, Serge Halimi estime que Donald Trump est débordé par le parti antihausse : « Après la Corée du Nord et l’Afghanistan, la Russie ? Des points de conflit internationaux se rallument, souvent à l’initiative des États-Unis. Empêtré dans ses difficultés intérieures, décuplées par des propos provocants, le président américain est de plus en plus tenté de confondre solution diplomatique et fuite en avant militaire. Dans le cas de la Russie, il est même débordé par un parti de la guerre au sein duquel ses adversaires politiques, les services de renseignement et les médias jouent un rôle-clé. »

 

 

La miracle allemand, c’est aussi l’enfer (Olivier Cyran) : « La population allemande, appelée aux urnes le 24 septembre, n’a jamais compté aussi peu de demandeurs d’emploi. Ni autant de précaires. Le démantèlement de la protection sociale au milieu des années 2000 a converti les chômeurs en travailleurs pauvres. Ces réformes inspirent la refonte du code du travail que le gouvernement français cherche à imposer par ordonnances. »

 

Mireille Court et Chris Den Hond nous parlent d’une utopie au cœur du chaos syrien : « Fers de lance de la bataille de Rakka contre l’Organisation de l’État islamique, les Kurdes du nord de la Syrie tentent de mettre en place au Proche-Orient un projet politique original. Mais leur « confédéralisme démocratique » se construit sur un champ de ruines, dans un contexte d’affrontements ethnico-religieux et d’alliances avec les grandes puissances qui hypothèque son avenir. »

Le Monde Diplomatique (110)

 

 

 

Moderniser les armes, c’est bien. Augmenter les performances humaines, c’est mieux (La quête du soldat augmenté, Ioana Puscas) : « La course aux armements se diversifie. En plus des équipements conventionnels et nucléaires, constamment renouvelés et perfectionnés, les automates de combat connaissent un développement fulgurant. Mais les machines ne sont pas tout. Dans les coulisses, les chercheurs travaillent à augmenter les performances du soldat humain, trop humain, et donc trop faible aux yeux des états-majors. À quel prix ? »

 

 

Philippe Descamps évoque le Désenchantement européen en Slovaquie : « Située au centre de l’Europe géographique, la Slovaquie joue les bons élèves de la zone euro. Mais la grève des ouvriers de Volkswagen révèle une forte frustration vis-à-vis de la division internationale du travail établie à Bruxelles et à Francfort. Plus on pénètre à l’intérieur du pays, plus l’ampleur des disparités maintient la population en lisière d’un Occident désacralisé. »

 

 

Enfin, une victoire ouvrière chez Volkswagen (Philippe Descamps) : « Une demande irresponsable », avait jugé Mme Lucia Kovarovič Makayová, la porte-parole de Volkswagen (VW) en Slovaquie, lorsque les ouvriers avaient réclamé une augmentation de salaire de 16 %. Pourtant, le 26 juin dernier, après six jours d’une grève largement suivie, les 12 500 employés du groupe ont obtenu 14,1 % sur deux ans, assortis d’une refonte de la grille des bas salaires, d’une prime immédiate de 500 euros et d’un jour de congé additionnel.

« La grève a grondé comme une tempête après un très long silence, raconte M. Ján Macho, chargé du contrôle technique des moteurs dans l’usine de Martin et délégué de Moderné Odbory (Syndicat moderne). Les investisseurs savent que les Slovaques travaillent bien et ne protestent jamais. Ils ont bénéficié au maximum du fort taux de chômage et de la peur des salariés de perdre le peu qu’ils avaient. Mais, aujourd’hui, notre niveau de qualification nous permet de ne plus nous laisser intimider par les menaces de délocalisation. »

 

 

Les « routes de la soie » passent par le Kazakhstan (Arthur Fouchère) : « Lancées en 2013 par le président Xi Jinping, les « routes de la soie » doivent relier, par terre et par mer, la Chine au Proche-Orient, à l’Afrique et à l’Europe, en passant par l’Asie centrale. Si la Russie y a d’abord vu une ingérence chinoise dans son arrière-cour, elle table aujourd’hui sur une coopération dont elle espère des retombées positives. Le Kazakhstan, lui, cherche un équilibre entre les deux géants. »

 

 

Rémi Carayol nous informe de la bataille autour des semences transgéniques en Afrique : « Inquiètes du développement des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans le monde, plusieurs associations accusent les grands semenciers d’« écocide », ou crime écologique. En avril 2017, elles ont symboliquement fait condamner le géant américain Monsanto sur ce fondement par un « tribunal citoyen » organisé à La Haye. En Afrique, l’affrontement entre les pro- et les anti-OGM ne fait que commencer. »

 

 

Anne Vigna  décrit, au Brésil, les ramifications du scandale Odebrecht : « Depuis 2014, le Brésil vit au rythme des révélations autour d’un scandale de corruption sans précédent. Contrairement à Mme Dilma Rousseff, destituée — à tort — en 2016, l’actuel président Michel Temer, dont la culpabilité ne fait plus vraiment de doute, a pour l’heure échappé à la justice. Bien des pays de la région seraient concernés. Au centre de l’une de ces affaires, le groupe industriel Odebrecht. »

 

 

Renaud Lambert nous montre les deux visages de la crise vénézuélienne : « Profonde, sanglante, la crise vénézuélienne passionne. Dans les grands médias, elle sert une obsession : la critique de M. Jean-Luc Mélenchon en France, de M. Jeremy Corbyn au Royaume-Uni et de M. Pablo Iglesias (Podemos) en Espagne. Mais elle interpelle également les progressistes, qu’elle plonge dans le désarroi. Comment interpréter les événements ? Quelle attitude adopter ? Quelle issue souhaiter ? »

 

 

L’étau chinois se resserre sur Hongkong (Jean-Jacques Gandini ) : « Deux décennies après son retour dans le giron chinois, Hongkong voit ses marges d’autonomie se restreindre et la répression s’accroître. En témoigne l’emprisonnement de trois dirigeants du mouvement en faveur du suffrage universel intégral, qui avait mobilisé les jeunes à l’automne 2014. Pourtant, un courant politique multiforme, appelé « localiste », commence à s’ancrer dans la société. »

 

 

Rodney Benson analyse les métamorphoses du paysage médiatique américain : « M. Donald Trump et les médias américains cultivent une relation d’amour-haine : les journalistes qui ont offert à ses frasques une formidable publicité gratuite dissèquent à présent sa présidence ; lui les étrille sans relâche. Ces rapports tendus masquent une homogénéisation de l’économie des médias. Même les nouveaux sites d’information adoptent un modèle qui décourage l’enquête sociale et le reportage. »

 

 

Les ordures, nouvel or noir aux Etats-Unis (Pierre Rimbert) : « Aussi sûrement que l’aiguille d’une boussole pointe vers le nord, le trajet des poubelles indique le sens de la domination : le faible recueille les restes du fort. Le commerce international n’échappe pas à la règle. Les États-Unis, qui achètent à la Chine des téléphones portables et du travail bon marché, lui revendent... des ballots d’emballages défraîchis, des compressions de bouteilles en plastique, des chiffons et de la ferraille. Ces sous-produits de consommation destinés au recyclage représentent l’une des vitrines mondiales méconnues du made in USA : six des dix premières entreprises exportatrices américaines prospèrent dans ce secteur (1), qui a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 5,6 milliards de dollars (4,8 milliards d’euros) rien qu’avec l’empire du Milieu. Et qui expédie sur les océans plus d’un million de conteneurs remplis de vieux papiers — le produit américain le plus exporté par ce mode de transport. Première importatrice mondiale, la Chine a pour sa part acheté pour 18 milliards de dollars de déchets l’année dernière, dont 7,3 millions de tonnes de plastique usagé. Lequel, une fois trié par des petites mains sous-payées, puis reconditionné, voguera à nouveau vers les supermarchés sous forme d’objets flambant neufs. »

 

 

La bureaucratie règne désormais sur l’université française (Alain Garrigou) : « Des élèves en quête d’université, des professeurs exaspérés, des facultés au bord de l’asphyxie… On ne peut pas dire que la rentrée s’annonce sous les meilleurs auspices. Pour diminuer les fonds publics consacrés à l’enseignement supérieur français, les gouvernements ont imaginé des normes quantitatives et des dispositifs qui tous conduisent à un renforcement de la bureaucratie. Jusqu’à l’absurde. »

 

 

Patrick Herman dénonce les pratiques criminelles dans l’agroalimentaire : « Comment un pays producteur tel que la France peut-il se retrouver avec des millions d’œufs infectés au fipronil, un insecticide dangereux, et des tonnes de produits contaminés ? L’industrialisation de l’agroalimentaire connaît ainsi des scandales à répétition. En Bretagne, l’évolution des coopératives conduit parfois à mettre en danger la vie de leurs salariés tout en marginalisant les paysans. »

 

 

Anne-Cécile Robert & Romuald Sciora évoquent une fonction peu connue de l’ONU (Dans les coulisses de l’Assemblée générale des Nations unies) : « Moins connue que le Conseil de sécurité, l’Assemblée générale des Nations unies est le seul forum universel rassemblant tous les États de la planète. Si elle n’échappe pas à la légendaire bureaucratie onusienne, elle contribue à construire un droit international progressiste. Elle est également le théâtre vivant de la compétition des acteurs mondiaux. »

 

 

Dans les années 60, 20 000 travailleurs français émigrèrent en Afrique du Sud (Charlotte Grabli et Thomas Lesaffre ) : « Les grandes migrations de travail parties d’Europe vers les États-Unis ou du Sud vers le Nord montrent souvent des migrants soumis au mépris ou au racisme des populations d’accueil. Le cas peu connu des milliers de Français recrutés par l’industrie sud-africaine dans les années 1960 renverse la perspective. Car, ici, les immigrés venaient consolider la domination des Blancs… »

 

 

par Gilles Balbastre brosse le portrait d’un fantassin du dialogue social : « Le grand Pierre-André Imbert, disciple du non moins grand Raymond Soubie, orfèvre de la loi travail, sera conseiller social du président. » Daté du 19 mai 2017, ce message a été retweeté le plus sérieusement du monde par une société spécialisée en stratégie sociale, Alixio. Créée en 2010 par M. Raymond Soubie, conseiller social du président Nicolas Sarkozy de 2007 à 2010, Alixio avait de quoi se réjouir : M. Pierre-André Imbert, ancien directeur du cabinet de la ministre du travail Myriam El Khomri et rédacteur officieux de la loi travail du 8 août 2016, a été son employé. Pour égaler la « grandeur » de son mentor et parvenir au poste de conseiller du président, le disciple a effectué un long, très long voyage… »

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 05:50

J'ai plaisir à reproduire ici un travail de fond du Grand Soir :

 

Le DECODEX Alternatif (méfiez-vous des imitations)

(mise à jour le 19/02/2017) Le Grand Soir, toujours à l’écoute de ses lecteurs (réguliers, occasionnels ou accidentels) vous offre le DECODEX ALTERNATIF, un vrai DECODEX rédigé par de vrais gens dotés d’une véritable expérience. Ces analyses ne sont basées ni sur une vague impression après un survol rapide, ni sur un coup de fil à « Conspiracywatch », mais sur l’expérience de militants/bénévoles chevronnés de « l’information alternative ».

Contrairement à d’autres DECODEX de bas de gamme qui circulent sur le marché, vous ne trouverez pas ici une liste (qui se voudrait impressionnante) de 600 médias... Pour deux raisons :

1) Un peu de sérieux, quand même... vous croyez réellement que quelqu’un a passé le temps nécessaire et indispensable pour analyser, un par un, 600 médias ? 
2) En ce qui concerne les médias mainstream, ils sont tous détenus par une poignée de groupes aux idéologies et intérêts convergents et interchangeables. L’analyse des uns vaut donc largement pour les autres. Qu’on se le dise.

Le Grand Soir

PS : Les lecteurs et responsables de sites dits alternatifs sont invités à compléter le tableau.

LE DECODEX ALTERNATIF

Le Monde

Détenu par une poignée de membres du 1% (Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse) qui n’hésitent pas à investir des millions d’euros dans l’unique but de défendre le droit à l’information des 99%.

Pseudo-quotidien de référence, le Monde est souvenu qualifié dans les milieux des spécialistes de la solidarité internationale de « torchon » (Le Général De Gaulle l’avait surnommé « L’Immonde »). Sous couvert de « sérieux », les journalistes du Monde sont connus pour publier régulièrement des articles de propagande (cf Bertrand de la Grange) et même des articles inventés de toutes pièces (cf. Paulo Paranagua).

Souffre d’un « syndrome du larbin Atlantiste » qui l’amène à publier des articles aux titres volontairement trompeurs tels que « Des soldats américains déployés en Pologne en réponse à l’activité militaire russe dans la « région » (sic) » (13 janvier 2017).

Connu comme le quotidien de « ceux qui savent déjà tout » 
Anti-progressiste lorsqu’il s’agit de régimes qui déplaisent à Washington.

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 2/5
Rubrique Economie (libérale) : 5/5
Rubrique Atlantisme : 5/5
Notre jugement
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous êtes enseignant ou parce que vous portez un Loden), n’hésitez pas à faire recouper leurs informations par ceux qui savent de quoi ils parlent.

Libération

Détenu par une poignée de membres du 1% (Bruno Ledoux, Patrick Drahi) qui n’hésitent pas à investir des millions d’euros dans l’unique but de défendre le droit à l’information des 99%.

Pseudo-quotidien de gauche, Libération est souvenu qualifié dans les milieux des spécialistes de la solidarité internationale de « torchon », voire de L’Aberration ou (mais nous désapprouvons) de « Libérachion ». Sous couvert d’ « informer », les journalistes de Libération sont connus pour publier régulièrement des articles de propagande et/ou mensongers (Armengaud/Haski).

Connu comme le quotidien de la « gauche réactionnaire ». 
Anti-progressiste lorsqu’il s’agit de régimes qui déplaisent à Washington.

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 2/5
Rubrique Economie (libérale) : 5/5
Rubrique Bars Gays : 5/5
Notre jugement
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous êtes artiste ou parce que vous portez un jean déchiré), n’hésitez pas à faire recouper leurs informations par ceux qui savent de quoi ils parlent.

TF1

Détenue par un membre du 1% (Bouygues) qui n’hésite pas à investir des millions d’euros dans l’unique but de défendre le droit à l’information des 99%.

Ancienne chaîne du service public, privatisée en 86 par le gouvernement Chirac avec un cahier de charges très strict en matière de services culturels.

Son journal de 20h a longtemps été présenté par Patrick Poivre d’Arvor, connu pour sa fausse interview de Fidel Castro, l’affaire du bébé irakien qu’il a tenté de sortir du pays, l’affaire de l’interview du faux « garde du corps de Saddam Hussein » et plusieurs fois cité dans des affaires de plagiat.

Connu comme une « télé de merde » dont la patron confessa que les programmes abêtissants avaient pour fonction de libérer de l’espace dans les cerveaux pour qu’ils s’imprègnent mieux des pubs pour Coca-Cola.
Anti-progressiste en tous lieux et en toutes circonstances.

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 2/5
Rubrique Economie (libérale) : 5/5
Rubrique Poids des cartables aux rentrées scolaires : 5/5
Notre jugement
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous avez beaucoup de temps de cerveau disponible), n’hésitez pas à faire recouper leurs informations par ceux qui savent de quoi ils parlent.

BFMTV

Détenue par une poignée de membres du 1% qui n’hésitent pas à investir des millions d’euros dans l’unique but de défendre le droit à l’information des 99%.

Proche de l’extrême-droite.

Connue comme la « télé du CAC40 ».

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 1/5
Rubrique Economie (libérale) : 6/5
Rubrique Marine Le Pen : 5/5
Notre jugement
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous êtes un peu raciste sur les bords), n’hésitez pas à faire recouper leurs informations par ceux qui savent de quoi ils parlent.

Paris Match

Détenu par un membre du 1% (Arnaud Lagardère) qui n’hésite pas à investir des millions d’euros dans l’unique but de défendre le droit à l’information des 99%.

Dévoué depuis quelques mois à un ancien banquier de chez Rothschild (candidat à la présidence de la République) auquel il a consacré 4 couvertures et des articles dont se seraient satisfaits Amin Dada et Bokassa.

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 1/5
Rubrique Economie (libérale) : 5/5
Rubrique Macron : 5/5
Notre jugement
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous allez souvent chez le dentiste et que sa lecture y est gratuite) n’hésitez pas à faire recouper ses informations par ceux qui ont une bonne dentition et par ceux qui savent de quoi ils parlent.

i-Télé

Détenue par un membre du 1% (Vincent Bolloré) qui n’hésite pas à investir des millions d’euros dans l’unique but de défendre le droit à l’information des 99%.

L’image de marque est un ou une journaliste debout dans la rue avec un micro et qui vous explique ce qui se passe derrière le mur auquel il ou elle tourne le dos, tandis que défile en bas de l’écran un texte sans aucun rapport avec le sujet et fâché avec l’orthographe.

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 1/5
Rubrique Economie (libérale) : 5/5
Rubrique Morandini : 5/5
Notre jugement 
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous êtes adepte du décervelage et des castings masturbatoires), n’hésitez pas à faire recouper leurs informations par ceux qui savent de quoi ils parlent.

L’Express

Détenu par un membre du 1% (Patrick Drahi) qui n’hésite pas à investir des millions d’euros dans l’unique but de défendre le droit à l’information des 99%.

Après avoir connu les plumes d’Albert Camus, Jean-Paul Sartre, André Malraux, Françoise Sagan, François Mauriac, ses lecteurs doivent se contenter de l’écharpe rouge de Christophe Barbier.

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 1/5
Rubrique Economie (libérale) : 5/5
Rubrique Virage à droite sans le dire : 5/5
Notre jugement 
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous allez souvent chez le médecin et que sa lecture y est gratuite) n’hésitez pas à faire recouper ses informations par ceux qui sont en bonne santé et par ceux qui savent de quoi ils parlent.

L’Obs (Nouvel-Observateur)

Détenu par des membres du 1% (cf. Le Monde : Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse) qui n’hésitent pas à investir des millions d’euros dans l’unique but de défendre le droit à l’information des 99%.

Contraint plusieurs fois de changer de nom afin de masquer sa dégringolade à droite, cet hebdomadaire s’appelait France Observateur quand il était de gauche, puis Le Nouvel Observateur, puis l’Obs.

Lu par les bobos qui auraient honte de lire l’Express ou le Point, il s’est rendu indispensable par sa page immobilière bidon qui propose de vastes demeures et des manoirs aux prix d’un 2 pièces à Paris.

Son plus récent coup d’éclat a été la publication d’un article où sa correspondante en Chine (Ursula Gauthier) soutenait que les attentats des groupes islamistes ouïghours qui ont massacré des touristes, des passants, des voyageurs dans une gare, des mineurs, des policiers, n’avaient rien de terroristes, mais exprimaient une colère compréhensible (« probablement pour venger un abus, une injustice, une expropriation « ) Voir : https://www.legrandsoir.info/pourquoi-ursula-gauthier-de-l-obs-a-du-qu...

Son Directeur de la publication (Jean Daniel) est connu pour avoir palpé un chèque de 10.000 euros offert par l’ambassade du Qatar (en compagnie d’une soixantaine de personnalités des médias et du show-biz). Publia peu après une tribune appelant à armer les « rebelles » syriens (armés par le Qatar, justement).

Crédibilité 
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 2/5
Rubrique Economie (libérale) : 5/5
Rubrique Le Prix de l’Immobilier : 5/5
Notre jugement 
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous avez l’intention d’acheter un pied-à-terre à Paris, parce que vous aimez les pages de publicité de luxe pour des bijoux ou des voitures que vous ne pourrez jamais vous payer), n’hésitez pas à découper ces pages, celles des programmes télé, à jeter le reste et à faire recouper ses informations par ceux qui refusent les paiements par chèque et par ceux qui savent de quoi ils parlent.

Charlie Hebdo
Détenu à 70 % par Riss, directeur de la publication qui n’hésite pas à investir le pactole d’une dizaine de millions d’euros tombés dans l’escarcelle du journal par la grâce de l’émotion après la tuerie, dans l’unique but de défendre le droit de rire de tout, y compris des enfants noyés.

Depuis des décennies déjà, Charlie hebdo s’est positionné discrètement dans le camp impérialiste, soutenant toutes les guerres de l’OTAN, fustigeant les Arabes sous couvert d’une religion, dénonçant à coups de mensonges les pays d’Amérique latine qui se libèrent de l’emprise des EU.

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 1/5
Rubrique Economie (libérale) : 5/5
Rubrique Néoconservatisme : 5/5
Rubrique Prout-prout-graffitis de WC publics : 6/5.
Notre jugement 
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous aimez les dessins avec de grosses bites ou parce que vous vous appelez Caroline Fourest) n’hésitez pas à faire recouper ses informations par ceux qui savent de quoi ils parlent.

Le Point

Détenu par un membre du 1% (François Pinault) qui n’hésite pas à investir des millions d’euros dans l’unique but de défendre le droit à l’information des 99%.

Fixations sur l’immigration, les services publics, les syndicats (pas tous), l’islam, les salaires des cadres.

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 2/5
Rubrique Economie (libérale) : 5/5
Rubrique Salaire des Cadres : 5/5
Notre jugement 
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous pensez que les syndicats contrôlent la France) n’hésitez pas à faire recouper ses informations par ceux qui savent de quoi ils parlent.

Courrier international

Détenu par une poignée de membres du 1% qui n’hésitent pas à investir des millions d’euros dans l’unique but de défendre le droit à l’information des 99%.

Ramasse et publie, sans vérification des faits, les articles de la presse droitière et extrême-droitière étrangère. Son rédacteur en chef est Jean-Hébert Armengaud qui s’illustra dans Libération en tronquant une phrase du président du Venezuela afin de justifier un article bidonné intitulé : « Le credo antisemite d’Hugo Chavez » (voir https://www.legrandsoir.info/Chavez-antisemitisme-et-campagne-de-desin... ethttp://www.acrimed.org/Chavez-antisemite-Liberation-persiste-et-signe )

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 1/5
Rubrique Probité du rédac’chef : 0/5
Rubrique « A beau mentir qui vient de loin » : 6/5
Notre jugement 
A éviter si vous pouvez. Si vous ne pouvez pas (parce que vous avez honte de lire directement en V.O les tracts de la droite, fascistes et putschistes étrangers) n’hésitez pas à faire recouper ses informations par ceux qui voyagent et qui savent de quoi ils parlent.

France-Inter

Radio du service public. Appelée aussi « La Voix de Son Maître », France-Inter a connu une profonde purge de voix discordantes depuis l’arrivée de certains néo-conservateurs (Ph. Val). Ecoutée principalement pour prendre le pouls des pouvoirs en place et aussi pour échapper aux publicités et présentateurs hystériques des autres radios. La tranche matinale est un modèle de la pensée « Il n’y a pas d’alternative » et les commentateurs qui se succèdent sont présentés comme des « journalistes » (une vieille tradition sans doute).

Après une campagne anti-russe féroce lors du siège d’Alep-est (Syrie), la rédaction a soudainement décidé de parler d’autre chose. Dernier îlot où les journalistes croient encore que Daech finance son armée par la vente de poteries volées sur les sites archéologiques et de subventions du gouvernement syrien.

Crédibilité
Rubrique Internationale : 1/5
Rubrique France : 2/5
Rubrique Economie (libérale) : 5/5
Rubrique Politiquement Correct : 5/5
Notre jugement 
A éviter si vous pouvez. Faites-vous réveiller par un réveil classique. Si vous ne pouvez pas (parce que vous ne savez pas ce qu’est "un réveil" ou parce qu’écouter Bernard Guetta est plus épuisant qu’un bon quart d’heure de gym) n’hésitez pas à faire recouper ses informations par ceux qui savent de quoi ils parlent.

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 06:28

Avec de tels violeurs de langue française, incapables d'appliquer leur propre logique imbécile, le maquillé de Bri-Bri d'amour peut dormir sur ses deux oreilles.

 

Sans parler du (de la, c'est peut-être féminin ?) # à la place de ... à la place de quoi, au fait ? Soyons amerloques jusqu'au bout du goût...

Bien-pensance et ineptie grammaticale
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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 06:18

 

 

Michela Marzano. Extention du domaine de la manipulation. De l’entreprise à la vie privée. Paris : Fayard 2010.

 

 

Je n’ai découvert que tout récemment une chercheuse (pardon : une chercheure) italienne particulièrement stimulante, qui a choisi de résider et travailler en France (elle a intégré le CNRS en 2000) et, ce qui ne gâte rien, de publier en français.

 

 

Ce qui m’a, de prime abord, bien plu chez elle, c’est sa sidération lorsque, arrivant dans notre beau pays sous Chirac, elle entendit le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (« l’âne du Poitou », comme on l’appelle affectueusement dans sa région) en appeler à la « positive attitude » comme devoir national. La pauvre Michela n’imaginait pas que la politique française était tombée aussi bas. Ce qui conforta naturellement sa thèse selon laquelle, la nature ayant horreur du vide, le pouvoir, les vrais débats importants, ne se situaient plus dans l’espace de la res publica mais dans celui de l’entreprise et de la finance. Pour le patronat, la société peut et doit, on le sait bien, faire l’économie du politique.

 

 

Née en 1970, ancienne élève de l’Ecole normale supérieure de Pise, Michela Marzano est professeur de philosophie morale à l’université Paris Descartes. Engagée par ailleurs dans la gauche italienne, elle a été élue députée au parlement italien en février 2013 sous les couleurs du Parti démocrate (centre gauche, oui, bon, d'accord). Elle a quitté le groupe parlementaire de ce parti car il ne voulait pas faciliter l’adoption d’enfants par des couples homosexuels.

 

 

Elle s’est débord intéressée au statut du corps humain, puis à la place qu’occupe l’individu, en tant qu’être de chair, dans la société. Illustrant parfaitement ma théorie selon laquelle un chercheur n’a qu’un seul objet de recherche dans la vie, à savoir lui-même, jusques et y compris s’il travaille sur le théorème de Pythagore ou les anacoluthes, Marzano a longuement évoqué ses problèmes d’anorexie dans Légère comme un papillon. Très concernée par la fragilité de la condition humaine, elle a beaucoup réfléchi sur la violence de l’idéologie et des pratiques libérales et sur le mythe aliénant de la « confiance en soi » en mettant en regard la construction par le capitalisme d’une prétendue entreprise à visage humain et les raisons pour lesquelles on ne s’est jamais autant suicidé sur les lieux de travail.

 

 

J’évoquerai ici son ouvrage de 2010 : Extension du domaine de la manipulation.

 

 

« Que faire », demandait Lénine ? Le capitalisme pense avoir définitivement ringardiser cette question en proposant un « Qui être ? » qu’il estime beaucoup plus radical. L’entreprise se veut à la pointe de cette nouvelle métaphysique. Pensons à Carlos Gohn, le PDG de Renault-Nissan qui, dans un texte de 1999, le « Nissan Revival Plan », affirmait la nécessité de « redonner une âme à l’entreprise » en lui insufflant « de la flamme, de l’intensité, de la lumière ». Dans cette envolée angélique, qui a sûrement dû inspirer Royal (dans sa période tunique bleue) ou Macron, il n’évoquait pas les licenciements à venir ni son salaire annuel de 7 millions d’euros. La médiacratie relaya à l’envie ce beau discours tenu par un milliardaire au statut de fonctionnaire en béton armé qui, à la différence de Roland de Roncevaux, ne s’envisageait sûrement pas en preux sacrifié mais plutôt en « tueur de coûts » obsessionnel.

 

 

Dans la vulgate libérale, celui qui réussit sa vie réussit d’abord en tant qu’entrepreneur. C’est alors qu’il peut, naturellement, prendre les rênes d’un pays qu’il gèrera comme une entreprise. Marzano cite évidemment le cas de Berlusconi, précurseur de Trump. Il est malheureusement vrai que la majorité des peuples italien et étasunien ont pu croire que ces leaders, qu’ils avaient choisis démocratiquement (hum !), feraient des miracles.

 

 

Au XXIe siècle, explique l’autrice, le travail n’est plus un moyen de subsistance dont la valeur est « instrumentale » : il possède une valeur « intrinsèque ». Comme on vit désormais pour travailler, pour « être », le chômage, la précarité sont des échecs personnels. Les auto-entrepreneurs, mais en fait tous les travailleurs (on ne dit plus « travailleur » mais « collaborateur ») s’entreprennent eux-mêmes, sont les entrepreneurs de leur vie, dans un monde sans cesse en mouvement vers un avant toujours provisoire quoique définitif. J’ai été personnellement témoin de la prise de pouvoir dans l’université française de stakhanovistes complètement névrosés qui, courroies de transmission des politiques de droite comme de « gauche », ont imposé à l’enseignement supérieur une véritable schlague libérale où individus et institutions seraient en perpétuelle compétition avec comme seul objectif, nullement atteint, bien au contraire, de progresser dans le classement de Shanghai. Même le CNRS s’y est mis, qui organisa des séminaires pour « conduire et animer des réunions efficaces ». Apprendre aux chercheurs à être de bons chercheurs eût été superfétatoire...

 

 

Dans le public comme dans le privé (le modèle prescripteur étant celui du privé), cette schlague se caractérise par la double contrainte, ces injonctions paradoxales repérées en 1956 par un sociologue – évidemment étasunien – sous l’appellation de « double bind ». Le « collaborateur » doit systématiquement se conformer à une chose et à son contraire : l’autonomie dans l’initiative et la conformité par rapport au groupe, la performance au service du groupe et l’épanouissement personnel, l’engagement dans l’entreprise et la flexibilité (en d’autres termes, l’acceptation d’être viré à la demande expresse de l’actionnaire). Le piège le plus redoutable est celui de l’autonomie au travail : « l’entreprise propose, voire exige, de plus en plus d’autonomie, mais en même temps elle leur fixe des objectifs et des calendriers qui ne sont pas discutables. Les salariés sont dits autonomes dans la mesure où ils organisent leur travail comme ils le veulent pour parvenir aux résultats attendus.  Cette belle affirmation ne servira finalement qu’à une chose : rendre les travailleurs intégralement responsables de leurs échecs éventuels. De l’incohérence de ces injonctions contradictoires naît le malaise contemporain. » Et l’augmentation des suicides sur les lieux de l’entreprise. 3 à 400 chaque année en France, alors que, jusqu’en 1990, les suicide sur les lieux de travail n’existait quasiment pas. L’autrice cite l’indispensable sociologue du travail Christophe Dejours : « Ces suicides sont liés à la manière dont les solidarités, les phénomènes d’entraide ont été désagrégés dans le monde du travail. » Assurément, le collaborateur est de plus en plus seul. En particulier s’il n’adhère pas au principe moral selon lequel on ne peut exister socialement que si l’on travaille tout le temps, si l’on est connecté et connectable en permanence, alors que, depuis trente ans, les salariés ont cru conquérir l’allègement de leurs horaires de travail et l’allongement de leurs congés.

 

     

    Note de lecture n° 169

     

    Pour faire des « collaborateurs » de véritables galériens au service de l’entreprise, le capitalisme a inventé le concept (repris par le secteur public) de « ressources humaines ». Marzano dénonce cet oxymore redoutable. On parlait autrefois simplement de « personnel ». Les chefs du personnel ont ainsi laissé la place aux DRH. Comment peut-on traiter « humainement » des « ressources » qui, par définition, sont faites pour être exploitées ? Les DRH sont désormais les caïds de l’entreprise ou des administrations. Des « Salons » leur sont consacrées, des «Masters » leur enseignent le métier. Ils doivent repérer les « compétences », un acquis jamais acquis, toujours remis en question malgré la professionnalisation des études, « toujours plus vite obsolètes ». Ils doivent veiller à l’observation de la prétendue éthique des entreprises. L’autrice donne un exemple saisissant de la fausseté de ce miroir aux alouettes : « Après avoir énoncé l’un de ses principes clés – Toute personne travaillant pour, ou avec, L’Oréal a droit à un environnement de travail sain, sur et sans risque – la Charte donne des exemples sous forme de question/réponse : « Q : Ma responsable hiérarchique m’a dit qu’elle pensait que je ne dormais pas assez et m’a conseillé de ne pas sortir si souvent le soir. Elle craint que je ne m’assoupisse et sois victime d’un accident. N’ai-je pas droit au respect de ma vie privée ? Je pense qu’elle va un peu loin. Que dois-je faire ? R : Ce que vous faites de vos soirées ne regarde que vous. Mais si votre fatigue vous met, ou met vos collègues, en situation de danger, votre responsable hiérarchique a raison de vous en parler. Bien que nous respections la vie privée de nos collaborateurs, nous ne pouvons pas accepter des comportements pouvant engendrer une situation de danger. Il n’y a pas de compromis en matière de sécurité. » On jettera un voile public sur la condamnation de l’Oréal pour discrimination raciale à l’embauche en juillet 2007.

     

    Les collaborateurs courbent la tête car, désormais, tous les emplois, sans exception, sont délocalisables. Les services juridiques de grandes entreprises britanniques ont été exportés en Inde. Plus un seul salarié n’est protégé. Tout travailleur est aujourd’hui un soldat de « l’armée de réserve » (Marx) du capital. Et c’est à ce petit soldat que le patronat va enseigner, en exclusivité ce qu’il devra être et ce qu’on attend de lui.

     

    Le monde n’est plus à changer. C’est à chaque individu de changer, en jetant au panier toute pensée critique, surtout si elle est d’inspiration collective. Vive le coaching et à bas toute démarche psychanalytique, lente et lourde.

     

     

    Ouvrages de Michela Marzano :

     

     

    • Penser le corps, PUF, 2002 (ISBN 2130506836)
    • La Pornographie ou l’Épuisement du désir, Buchet-Chastel, 2003 (ISBN 2283019354)
    • La Fidélité ou l’Amour à vif, Buchet-Chastel, 2005 (ISBN 2283020603)
    • Alice au pays du porno (avec Claude Rozier), Ramsay, 2005 (ISBN 2841147037)
    • Le Corps: Films X : Y jouer ou y être, entretien avec  Ovidie, Autrement, 2005 (ISBN 2746706547)
    • Malaise dans la sexualité, JC Lattès, 2006 (ISBN 2709628147)
    • Je consens, donc je suis... Éthique de l’autonomie, PUF, 2006 (ISBN 2130556515)
    • Philosophie du corps, PUF, 2007 (ISBN 9782130555063)
    • Dictionnaire du corps, PUF, 2007 (ISBN 2130550584)
    • L’Éthique appliquée, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 2010
    • Extension du domaine de la manipulation, de l'entreprise à la vie privée, Grasset, 2008 (ISBN 9782246733713)
    • Le Fascisme. Un encombrant retour ?, Paris, Larousse, coll. « Philosopher », 2009.
    • Le Contrat de défiance, Grasset, 2010. publié ensuite chez Pluriel en mai 2012 sous le titre "Eloge de la Confiance (ISBN 9782818502181)
    • Légère comme un papillon, Grasset, 2012.
    • Tout ce que je sais de l'amour, Stock, 2014.
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    25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 06:17

     

     

    J’avoue que j’ai été quelque peu turlupiné par la finale du 800 mètres féminin des championnats du monde d’athlétisme 2017 à Londres. Et ce ne sont pas les jérémiades bien pensantes de l’épais Patrick Montel, pleurant sur les malheurs personnels de la nouvelle championne, qui m’ont fait spontanément accepter un résultat du 3ème type. D’autant que se superposait au physique de déménageur yorouba de la championne sud-africaine le visage d’angelot quelque peu féminin du vainqueur du 800 mètres masculin, le Français Pierre-Ambroise Bosse.

     

    Pourquoi les instances internationales ont-elles finalement autorisé Caster Semenya à participer à des épreuves féminines ?

     

    Quelques heures avant les championnats du monde de Berlin de 2009, la Fédération internationale d’athlétisme décide de soumettre l’athlète à la voix décidément masculine à des tests de féminité. Il en ressort que Caster Semenya est « intersexué (e) ». A l’heure actuelle, la génétique définit l’intersexuation (ou ambiguïté sexuelle) comme l’état d’un être humain, ou de tout autre animal dont les organes génitaux sont difficiles ou impossibles à définir. En 2013, l’Allemagne a autorisé la qualification d’« indéterminé » en plus des sexes masculin et féminin. En 2015, un jugement du Tribunal de grande instance de Tours a permis à une personne intersexuée de voir indiquée la mention « sexe neutre » sur son état civil.

     

    Caster Semenya fut déclarée intersexuée car sa production de testostérone était très inhabituelle pour une femme et que son génotype était XY. Ce qui en faisait un homme. Restait le paramètre de ses attributs sexuels : ils étaient mixtes.

     

    Après moult travaux de commissions il fut décidé que Caster courrait dans une catégorie spécifiquement créée dans le handisport. Mais le 6 juillet 2010, Caster fut de nouveau autorisé(e) à s’inscrire dans des compétitions féminines après ablation des testicules et à condition que ses taux de testostérone soient en dessous de la limite de la normale pour un homme. Dès lors, Caster remporta de nombreuses courses internationales chez les femmes.

     

    Apparemment, Caster est respecté(e) par ses compétitrices. Donc, aussi, en tant que femme. Mais cette histoire laisse un goût étrange dans la bouche. Si l’on considère qu’il y a trois sexes, le sexe masculin, le sexe féminin, et le sexe indéterminé, pourquoi ne pas avoir fait courir Caster dans une catégorie spéciale ? Pourquoi lui avoir conseillé (imposé ?) cette boucherie et cette transformation génétique ?

     

    En tout état de cause, la confusion demeure quand on a à l’esprit que « Caster » est un prénom masculin et que l’athlète est désormais mariée à … une femme.

     

     

     

    Politiquement correct et championnats du monde d’athlétisme
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    23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 05:54

    Je sais : donnez-moi une citation du premier venu et je le fais pendre. Le problème est qu'avec les saillies du mari de Bri-Bri d'amour, ses emportements, on va toujours dans le même sens, celui de la bourgeoisie de Neuilly-Auteuil-Passy, ses éléments les plus méprisants, les plus confinés dans leur petit monde de privilégiés.

     

     

    « Il y a la société Gad. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. »

     

    « Vous n’allez pas me faire peur, avec votre tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler. »

     

    « Le kwass-kwasa pêche peu, il amène du Comorien, c’est différent. »

     

    « Une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien. »

     

    « Quels sont les problèmes en Afrique ? Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien. »

     

    « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires ».

     

    « Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié ». Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties. »

     

    Le libéralisme est une valeur de gauche . »

     

    Les salariés doivent pouvoir travailler plus sans être payés plus, si les syndicats majoritaires sont d’accord. »

     

    « Je n’aime pas ce terme de modèle social. »

     

    Etre élu est un cursus d’un ancien temps. »

     

    Les Britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher. »

     

    « La France est en deuil d’un roi. »

     

    « Je suis pour une société sans statuts. »

     

    « Le chômage de masse en France, c’est parce que les travailleurs sont trop protégés. »

     

     

    Le dire macronien
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    18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 06:00

    Ci-dessous de larges extraits d'un article d'Andre Damon et David North sur la censure qu'exerce Google à l'encontre de sites progressistes.

     

    Le nouveau protocole de recherche de Google restreint l'accès à 13 importants sites web socialistes, progressistes et antiguerre


    3 août 2017

    De nouvelles données compilées par le World Socialist Web Site, avec l'aide d'autres sites de nouvelles en ligne et d'experts en technologie de recherche, prouvent qu'une perte massive de lecteurs observée par les sites socialistes, antiguerre et progressistes au cours des trois derniers mois a été causée par une diminution cumulative de 45 % du trafic provenant des recherches Google.

     

    Cette baisse a été observée après que des modifications ont été apportées aux protocoles d'évaluation de recherche de Google. Dans un communiqué publié le 25 avril, Ben Gomes, vice-président de l'ingénierie de l'entreprise, a déclaré que la mise à jour du moteur de recherche Google bloquerait l'accès à des sites «offensants» tout en s'efforçant de faire ressortir le «contenu faisant autorité».

     

    Le World Socialist Web Site a obtenu des données statistiques estimant le déclin du trafic généré par les recherches Google pour 13 sites ayant un lectorat important :

    * wsws.org est tombé de 67%

    * alternet.org a diminué de 63%

    * globalresearch.ca a chuté de 62%

    * consortiumnews.com a chuté de 47%

    * socialistworker.org a diminué de 47%

    * mediamatters.org a diminué de 42%

    * commondreams.org a diminué de 37%

    * internationalviewpoint.org est tombé de 36%

    * democracynow.org a diminué de 36%

    * wikileaks.org a chuté de 30%

    * truth-out.org a diminué de 25%

    * counterpunch.org a diminué de 21%

    * theintercept.com a chuté de 19%

     

    Sur les 13 sites web figurant sur la liste, le World Socialist Web Site a été le plus touché. Le trafic provenant des recherches Google a diminué de deux tiers.

    Ces nouvelles statistiques démontrent que le WSWS est une cible centrale de la campagne de censure de Google. Au cours des douze mois précédant la mise en œuvre des nouveaux protocoles Google, le WSWS a connu une augmentation substantielle du nombre de lecteurs. Une partie importante de cette augmentation était le produit des résultats de recherche Google. L'augmentation rapide du trafic de recherche reflète la croissance bien documentée de l'intérêt populaire pour la politique socialiste en 2016. Le taux de croissance s'est accéléré après les élections de novembre, qui avaient entraîné de grandes protestations contre l'élection de Trump.

     

    L'ampleur et l'impact des actions de Google prouvent qu'une combinaison de techniques est utilisée pour bloquer l'accès aux sites ciblés. Parmi celles-ci, on note le signalement direct et la réduction du classement du WSWS et des 12 autres sites énumérés ci-dessus par les évaluateurs Google. Ces sites reçoivent une cote négative qui garantit que leurs articles seront soit rétrogradés, soit entièrement évités. En outre, la nouvelle technologie de programmation enseigne aux ordinateurs à penser comme les évaluateurs, c'est-à-dire à imiter leurs préférences et leurs préjugés.

     

    Cela expliquerait pourquoi le World Socialist Web Site, qui met l'accent sur des questions telles que la guerre, la géopolitique, les inégalités sociales et les luttes ouvrières, a subi une chute aussi spectaculaire des recherches générées par Google sur ces mêmes sujets. Nous avons vu que les termes et les phrases mêmes qui, dans des circonstances normales, seraient les plus susceptibles de générer le plus de visites – tels que «socialisme», «marxisme» et «trotskisme» – produisent les pires résultats.

     

    Il s'agit d'un processus continu où l'on peut s'attendre à ce que les évaluateurs Google ajoutent continuellement des termes suspects pour rendre leur algorithme de plus en plus précis et finalement éliminer le trafic vers le WSWS et d'autres sites ciblés.

     

    L'information qui a été recueillie et publiée par le WSWS au cours de la dernière semaine révèle que Google est au centre d'un complot de la grande entreprise et de l'État pour réduire considérablement les droits démocratiques. L'attaque contre la liberté d'expression et l'accès à l'information sans censure visent à paralyser l'opposition populaire aux inégalités sociales, à la guerre et à l'autoritarisme.

     

    Le rôle central et sinistre de Google dans ce processus démontre que la liberté de parole et de pensée est incompatible avec le contrôle capitaliste d'Internet.

     

    La lutte contre la censure imposée sur Internet par la grande entreprise et l'État est essentielle à la défense des droits démocratiques, et il doit y avoir une large collaboration entre les sites socialistes, de gauche et progressistes pour alerter le public et la classe ouvrière dans son ensemble.

     

     

     

    Google ne paye pas d'impôts ... et censure !
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    16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 06:06

    Je reprends ici un article récent de Courrier International.

     

    Société. L’islamisme et la naïveté scandinave

     

    En Suède, en Norvège et au Danemark, de nombreux réfugiés ainsi que des personnalités politiques issus du monde musulman profitent des lois libérales de ces pays pour imposer leurs opinions et modes de vie, regrette le site libanais Al-Modon.

     

     

    Les réfugiés refusent ce qu’on leur propose et n’acceptent pas de se conformer aux règles du camp. Ils veulent imposer leurs propres règles. Une fois, ils ont menacé de mettre le feu si l’on n’installait pas une télévision dans chaque chambre, sachant qu’il y a déjà un poste dans la grande salle commune.”

    En Norvège, on signale des problèmes analogues. L’administration de l’hôpital de Kristiansand a dû céder à la demande de certains musulmans d’enlever une image de cochon qui faisait partie d’une série d’images ludiques dans la salle de jeux pour enfants. Youssef Jilani, un député travailliste, a exigé que les prisons soient fournies en nourriture halal et qu’on réserve une aile pour la prière musulmane. De même, Fahim Naïm, responsable du groupe de travail sur la santé chez les travaillistes, a demandé une loi interdisant certains jours de la semaine la vente d’alcool dans les restaurants, les bars et les discothèques, pour tenir compte de la clientèle musulmane.

     

    Histoires choquantes

    À leur tour, les chauffeurs de taxi musulmans ont demandé une salle de prière à l’aéroport d’Oslo. Ridha Ridhaï, du Parti de gauche, a appelé de ses vœux la création de tribunaux spéciaux pour les musulmans, appliquant la charia. On a vu apparaître des demandes d’ouverture d’écoles islamiques, à l’instar de l’enseignement confessionnel juif et protestant. La demande a été soutenue par les autres partis, et voilà donc que cela s’est fait.

    Il n’a pas fallu longtemps avant que les journaux ne bruissent d’histoires choquantes : de la corruption, des vols et des pratiques étranges, telles que la séparation entre filles et garçons, l’incitation à la haine ou encore l’enseignement du Coran en lieu et place de l’enseignement de l’histoire des religions, et la suppression des chapitres qui évoquent l’Holocauste dans les manuels d’histoire.

    Toujours en Norvège, un certain Abdallah Hussein, qui dirige le groupe [islamiste] La Nation du Prophète, ne cesse d’inciter à la haine des non-musulmans et de faire l’apologie des attentats terroristes commis par des djihadistes à travers le monde. Des plaintes ont été déposées contre lui et il a fini par être arrêté. Le procureur a considéré qu’il faisait effectivement l’apologie du terrorisme. Or le juge a donné tort à celui-ci, estimant qu’Abdallah Hussein incitait effectivement à la violence, mais de manière indirecte et non directe. C’est ce qui s’appelle une trouvaille judiciaire !

     

    Liberté d’expression

    Quant à son avocat (payé par l’État norvégien), il a estimé que son client doit jouir de la liberté d’expression, balayant l’accusation d’incitation à la violence. Selon lui, Abdallah Hussein n’appelait pas à commettre des attentats dans l’avenir, mais parlait seulement d’attentats appartenant au passé. “L’État veut restreindre ma liberté d’expression”, clame également Abdallah Hussein. Celui-là même qui déclare par ailleurs :

    Je ne reconnais pas vos lois laïques. J’obéis seulement aux lois de Dieu, à savoir la charia. Mon allégeance ne va pas à votre État mécréant, mais à Dieu et à sa Loi.

    Au Danemark, l’organisation Prédication musulmane appelle elle aussi à l’application de la charia, et cela dans le quartier de Tingbjerg, à Copenhague, un quartier à majorité musulmane, avec des taux de criminalité et de chômage des plus élevés. Selon Abou Suleyman, membre de cette organisation, il s’agit de permettre à des groupes de muttawa [nom donné, en Arabie Saoudite, aux membres de la police religieuse] de “réprimer ceux qui boivent de l’alcool, les femmes non voilées et les homosexuels”.

    Il précise que l’État ne doit pas s’en mêler, mais au contraire laisser ce pouvoir aux musulmans afin qu’ils prennent eux-mêmes en charge l’instauration d’un “ordre juste”, conformément aux prescriptions du Coran, et explique : “Nous ne promulguons pas de loi, mais appliquons celles de Dieu.”

     

    Une prétendue islamophobie

    Quant aux habitants d’origine de ces pays, ils n’osent pas lever la voix pour dénoncer tout cela, de crainte d’être accusés de racisme et d’islamophobie. Après avoir vécu toute sa vie dans le quartier de Groenland, à Oslo, le Norvégien Patrick Osrod a décidé de déménager ailleurs. Avec sa famille, il s’est installé à Hamar, à plus de 600 kilomètres de sa ville natale. Il a toujours été ouvert sur les autres, optimiste, tolérant. Mais il y a une limite à tout. Son quotidien était devenu invivable.

    À chaque instant, il fallait faire un effort pour cacher les sentiments qu’on a au fond de nous. Ils vous imposent tout, non seulement à nous Norvégiens, mais également aux autres ethnies et religions. À nous tous, chrétiens, bouddhistes, hindouistes, de nous adapter aux exigences, lois, coutumes et goûts des musulmans.”

    Les Norvégiens quittent ces quartiers qui grouillent de musulmans non pas par haine des étrangers ni à cause d’une prétendue islamophobie. Eux-mêmes avaient accueilli favorablement l’arrivée de musulmans du monde entier, les avaient reçus à bras ouverts, y compris chez eux à la maison [un Norvégien sur six est issu de l'immigration].

    La raison est plutôt à chercher dans les pratiques des musulmans qui veulent imposer leurs idées, leurs coutumes et leurs rites aux autres. Ils ne refusent pas seulement de s’intégrer dans les sociétés d’accueil, mais demandent à celles-ci de s’intégrer à la leur.

    Certes, il ne s’agit pas de généraliser à tous les musulmans : il existe de formidables réussites en termes d’intégration dans les pays scandinaves. Mais il y a également quelque chose qui prend des dimensions telles que cela en devient un fait de société. Il faut le reconnaître, le traiter et en débattre. Sans intimidation ni accusation d’islamophobie.

     

     

     

    La Scandinavie est-elle en voie d'islamisation ?
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    12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 06:16

    Il y a trois décennies, les responsables politiques du Gers avaient fait abattre des quantités de platanes au motif que trois motocyclistes imbéciles s'étaient tués en roulant comme des fous et en croyant être plus forts que la nature. C'est reparti !

                           

     

    SAUVONS LES PLATANES DE SARRANT  

                                                                              mail : patrimoine.sarrant@gmail.com
    Facebook : Les Amis du patrimoine de Sarrant

    Sarrant est un village médiéval du Gers inscrit parmi «Les Plus Beaux Villages de France»

    Précieuse identité de notre village, la plantation des platanes, inscrits à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis 1944, qui ornent la Promenade depuis 1855, sont en sursis alors qu'ils peuvent vivre plus de 400 ans !

                                      POURTANT, ILS SONT MENACÉS !

    Le Conseil Municipal de Sarrant a validé une coupe drastique au-dessous du plateau (troncs sectionnés à 3m50 de hauteur) et ce dès l'automne 2017, alors qu'aucun de ces platanes n'est atteint du chancre coloré.

    Cette coupe ne laisserait que des troncs sans branches,... des totems !
    Les platanes perdraient alors leur couvert végétal pour être transformés, par des tailles régulières, en «arbres trognes» ou «arbres têtards» avec le risque de mourir rapidement.

                 NOUS NE VOULONS PAS DE CETTE MUTILATION !

    Une taille aussi traumatisante entraîne la formation d’altérations puis de cavités, entamant la solidité de l’arbre tout en le mutilant inutilement.
    Nous voulons garder la beauté, l'harmonie de l'esplanade, conserver le port et l'esthétique de nos platanes plus que centenaires. Ils sont très grands, majestueux et constituent un véritable patrimoine naturel et culturel, méritant respect et protection.
    Ce précieux patrimoine, nous voulons le transmettre aux générations futures.

    De plus la municipalité a décidé d'arracher 6 platanes sains (parmi les plus beaux) au seul motif qu'ils constituent une gêne technique pour des travaux d'aménagement.

                         SAUVEGARDONS NOS PLATANES - NOTRE                                                              PATRIMOINE  VÉGÉTAL !

                                               RESPECTONS LES !
    Puisque nos platanes sont en partie la propriété de la commune de Sarrant et en partie la propriété du Conseil Départemental, nous demandons à ces deux collectivités que soient mis en place une « charte de l'arbre » et un plan de gestion du patrimoine arboré afin que les obligations et engagements de chacun soient reconnus, en référence avec la Convention Européenne du Paysage – dite Convention de Florence.


    Rappelons que le rôle des arbres est très important pour notre santé à tous et notre cadre de vie :

    • Ils retiennent plus de 60 % des polluants et purifient l'atmosphère,
    • Ils captent la poussière,
    • Ils produisent de l'oxygène par photosynthèse,
    • Ils stabilisent, régulent l'hydrologie du sol et le niveau de la nappe phréatique par leurs racines,
    • Ils absorbent et reflètent la radiation solaire tout en maintenant la fraîcheur,
    • Ils participent à la biodiversité.

    Chaque signature renforce la portée de notre démarche collective et citoyenne détachée d'intérêts politiques ou personnels et qui n'a d'autre objectif que la conservation de tous nos platanes.

    Merci à vous de votre participation à cette action.

     
    Association Les Amis du Patrimoine de Sarrant – Loi 1901 - 

    mail : patrimoine.sarrant@gmail.com
    Facebook  : Les Amis du patrimoine de Sarrant                                        
    https://patrimoinesarrant.wixsite.com/sarrant
     
    Cette pétition sera remise à :

    Monsieur le Maire de Sarrant et ses Conseillers Municipaux,
    Monsieur le Président du Conseil Départemental du Gers,
    Monsieur le Préfet

     

    Mort aux platanes de Sarrant !
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    10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 06:23

    C'est le parisien.fr qui s'en est fait l'écho. Les autres médias ont fait preuve d'une grande discrétion. On ose imaginer leur réaction massive et courroucée si des incidents de même nature s'étaient produits dans un lycée "rouge" du style Voltaire ou dans celui de Vénissieux.

     

    Paris : la fête sauvage dégénère au lycée Henri-IV

    Une fête a été organisée illégalement par un ancien élève du lycée Henri-IV, à Paris. Les responsables seront poursuivis pour vol avec dégradations.

    Une fête sauvage et clandestine au prestigieux lycée Henri-IV, des dégâts et quelques disparitions…Le commissariat du Ve arrondissement, chargé de l’enquête, tente de faire la lumière sur une soirée un peu spéciale et surtout illégale.

    Le week-end dernier, un ancien élève de l'établissement de la rue Clovis (Ve), derrière le Panthéon, a invité ses copains à y faire la fête. Il avait été «autorisé par la comptable du lycée à occuper une chambre», d'après une source policiere. Le lieu était fermé et vide, après le départ des élèves en vacances et des derniers étudiants des classes prépas qui avaient rendu leurs chambres.

    Les fêtards en ont profité et auraient commis des dégradations notamment dans des salles de chimie, se livrant à diverses expériences. Des extincteurs ont été vidés et des produits chimiques ont été déversés dans le laboratoire. C’est un responsable de l’établissement qui s’en est rendu compte dimanche matin. La direction du lycée a porté plainte. Et a par ailleurs signalé la « disparition » d’une unité centrale d’ordinateur et d'e plusieurs produits dans un réduit.

    Les pompiers de Paris sont intervenus pour inspecter les lieux, par mesure de précaution. Les policiers du commissariat du Ve arrondissement ont été chargés d’identifier l’ensemble des auteurs présumés de ces dégradations. « Les mômes ont été entendus », précise un haut fonctionnaire à la préfecture de police.

    Au cabinet du rectorat, « on est bien au courant de l’incident et des dégradations » dans le lycée. Son porte-parole indique qu’« on suit l’enquête et attend ses conclusions ».

    Selon nos informations, le ou les responsables seront poursuivis pour vol avec dégradation.

    Du barouf dans un lycée parisien chicos
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