Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 07:25

Cela faisait un bon moment que j'avais dans l'idée d'écrire un article sur la manière de plus en plus horripilante dont les gens branchés (le personnel de Canal+ au premier chef) utilisent désormais "juste" en tant qu'adverbe. L'ami Jean-Louis Legalery m'a devancé sur son blog Mediapart. Je lui laisse donc la parole.

 

 

Jusqu’à des temps proches, dans la langue française, juste, adjectif ou adverbe selon le contexte, était cantonné dans des emplois et fonctions restreints et bien délimités. En tant qu’adjectif il peut signifier : 1) équitable, impartial, intègre ; 2) correct, honnête, loyal, et par extension, fondé, légitime ; 3) adéquat, approprié, convenable, exact – incidemment les anglicistes appartenant aux générations d’après-guerre ont tous eu près d’eux, à un moment ou à un autre, Le mot juste de Lionel Guierre - ; 4) (à propos de vêtements ou de chaussures) étroit, court. Dans sa fonction adverbiale juste a trois sens : 1) avec justesse, exactitude – il est généralement placé après un verbe, ex : parler juste, tomber juste - ; 2) exactement, précisément – et, dans ce cas, juste devient groupe circonstanciel, ex : la balle est passée juste au-dessus de sa tête - ; 3) d’une manière trop stricte, en quantité  à peine suffisante, ex : il fut tout juste rassasié. Ce sont, là, les recensions faites aussi bien par le TLFI que par le Grand Robert de la langue française.

 

 

Mais, depuis quelque temps déjà, une acception nouvelle et très « branchée » de juste a émergé, dans la langue parlée essentiellement, héritée de la fonction adverbiale du mot anglais just. Il s’agit donc d’un anglicisme – un de plus – mais dont le moins que l’on puisse dire est que sa traversée de la Manche (ou de l’Atlantique, bien sûr, il ne faut jamais oublier les cousins du nouveau monde...) a été chaotique et faite sans médicament préventif, car il arrive de ce côté-ci en mauvais état et en remplacement de la locution adverbiale tout simplement, un peu loin de ce qu’il est initialement. Entendu pour vous, lors de deux émissions de télévision consacrées au cinéma à propos de Sandra Bullock dans Gravity : « elle est juste incroyable », « Sandra Bullock est juste formidable ». Or si just peut être adjectif et adverbe en anglais, sa fonction adverbiale le limite à modifier le sens d’un verbe ou d'un autre adverbe et non d’un adjectif. Tout le monde a en mémoire le refrain publicitaire d’un célèbre équipementier sportif, just do it, dans lequel just est clairement dans sa fonction adverbiale, en position préalable à un verbe.

 

Suite de l'article ici.

 

 

Une correspondante me signale ceci : Marina Yaguello avait, à la fin des années 1990, publié un petit bouquin génial portant en partie sur ces utilisations détournées ("grammaticalisées", comme dit l'autre) de certains mots, dont le titre était Petits faits de langue (le temps me manque pour chercher les références précises).
 
Un peu plus tard, il y a eu aussi des bouquins sur le sujet et d'autres sujets connexes dont je me délecte : un notamment, Les Mots à la con de Pierre Merle.
Partager cet article
Repost0
11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 08:42

J'ai publié il y a quelques temps une note selon laquelle, d'après les chercheurs, Louis XIV était bien le fils de son père et le petit-fils de son grand-père. Il va de soi que je n'ai personnellement aucune lumière sur ce qui est peut-être un objet de controverses.

 

Je reçois ce jour ce texte assez surprenant d'un correspondant qui signe d'un pseudonyme, mais qui me communique néanmoins son adresse électronique. 

 

Supposons que ce que raconte ce correspondant soit faux, on se dit qu'il court en Orient des rumeurs insensées sur l'histoire de France.

 

Cheikh Khattar Talhouk est le père biologique de l'enfant miracle Louis le grand XIV et la mère de ce denier et Anne d'Autriche une germanique Louis XIII après 20 ans de mariage avec Anne n'a pas pu avoir d'enfant il a envoyé Anne d'Autriche déguisé au Liban avec les Franciscains qui ont fait de business en 1637 chez cheikh khattar étant donnée Anne d'Autriche était une très belle femme et très classe et possédait l'art de l'amour cheikh khattar n'a pas pu résister a sa charme en contre partie les franciscains ont obtenu un grand terrain a Beyrouth qui est actuellement les terrains ou se trouvent l'ambassade de France et l'hôtel dieu de France donc cheikh khattar est le père de l'arriere mon grand père Kassem pour cela l'embryon clone de Louis XIV a été implanté dans notre clan famille donc moi d'origine cadavre de clonage de Louis XIV qui porte les gènes de cheikh Khattar Talhouk et les gènes d'Anne d'autriche donc j'ai aucun lien génétique avec les français puis une fois Anne d'Autriche tomba en sainte elle retourna en France où le trop jeune Louis mignon et courageux était l'objet de vol de sperme et traiter de bâtard que les nobles et les bourgeois français utilisait son sperme pour IA que mazarin vendait pour le compte de l'Église mais les enfants issus de ces IA sont tous stériles donc Louis XIV a subit de vol de sperme pendant toute sa vie par nécessite ses bâtards stériles pour continuer a avoir son sperme ils l'ont cloner donc j'ai eu le même sort que Louis XIV puis panique français par la ruse ont fait le monde entier stériles comme eux et le service secret bâtards de Louis XIV ont retourné Louis XIV a ses racines probablement sous ses ordres de son testament secret de la franc maçonnerie que Louis XIV fut le fondateur.

 

 

 

Depuis 1888 date ma naissance par colonage de Louis XIV que la collège de France et l'armée française ont réussi a concevoir a partir de cellules de sa momie travaille au service de l'Etat français pour l'idéologie française bergsonienne répandre la race royal franc au déterminant des autres races mon travail est une source de spermatozoïde pour FIV et IA pour le monde entier le service secret a utiliser le franc maçonnerie comme moyen pour y parvenir étant donnée ce ci ses adeptes sont de tout les religion et tendance j'ai travaillé depuis l'état embryonnaire congelé dans l'azote liquide -80 degrés jusqu'à l'âge de 55 ans actuellement donc soit 125 ans de travail pénible dans le grand froid sans être payé et une proie pour les autres a mon insu j'ai cotise a la caisse de retraite de la conscience de l'Etat français a la caisse agiric de cadre a la caisse de régime général sécurité social au cpam a la caisse de retraite de GOF franc maçon a la caisse de retraite de l'Église de mosquée d synagogue temple boudisme caisse de retraite allemande américain russe chinois arabe juif aryen etc.. alors l'Etat français est prié de compter mes points de retraite cotiser . dans les caisses énumère ci-dessus et faire le calcul de ma pension de retraite et me l'envoyer au Liban

 

 

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 15:12

J'en suis immensément heureux pour lui.

 

Un jour, je raconterai, par le menu, comment Pierre Lemaitre a bien voulu  nous associer, Nathalie et moi, à une partie de la gestation de ce livre formidable.

 

Pour l'instant, une petite anecdote concernant Mediapart.

 

Le 20 août, j'ai publié dans les colonnes de Mediapart cet article sur  Au revoir là-haut.

 

Connaissant Lemaitre, et surtout son œuvre, j'étais absolument persuadé qu'ARLH allait casser la baraque. Lui-même, à ce moment-là, rêvait du Goncourt des lycéens. J'envisageais l'Interallié pour lui.

 

J'ai donc proposé à la rédaction de Mediapart de publier mon article en colonne de droite (pas comme article du Club, visible uniquement par les membres de ce même Club).

 

Réponse : demandez à vos lecteurs de vous recommander.

 

Je n'en ai rien fait car je n'ai ni le temps ni le goût de m'amuser à faire le buzz.

 

Pierre Lemaitre n'a pas volé son Goncourt. Son livre n'est pas la nième redite de l'histoire d'un type ou d'une typesse qui regarde son nombril, narrée par un écrivain qui cisèle des phrases où rien ne doit dépasser. Ce livre nous parle des dizaines de millions de victimes de la guerre 14-18, du capitalisme vérolé et de l'administration à son service, et il est narré par l'un des plus formidables raconteurs de langue française (les 50 premières pages sont à tomber par terre).

 

Photo : B.G. (d.r.)

 

Dans le feu de l'action, un journaliste a dit de lui que Lemaitre avait les cheveux blancs, qu'il avait commencé à être publié en 2009. Deux journalistes de l'écrit ont mis un accent circonflexe à son nom. Z'avaient qu'à me demander.

 

 

Pierre Lemaitre prix Goncourt pour Au revoir là-haut
Partager cet article
Repost0
14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 14:02

Ma modestie a beaucoup souffert. J'ai fait ce test, et j'ai mieux réussi, selon son auteur, que 90% des natifs anglophones. Orwell disait que l'anglais était prétendument une langue facile et qu'il était donc facile de la mal parler.

 

Je n'ai fait qu'une seule faute. Si vous êtes gentils, je vous dirai laquelle.

 

Dearest creature in creation,
Study English pronunciation.
I will teach you in my verse
Sounds like corpse, corps, horse, and worse.
I will keep you, Suzy, busy,
Make your head with heat grow dizzy.
Tear in eye, your dress will tear.
So shall I! Oh hear my prayer.
Just compare heart, beard, and heard,
Dies and diet, lord and word,
Sword and sward, retain and Britain.
(Mind the latter, how it’s written.)
Now I surely will not plague you
With such words as plaque and ague.
But be careful how you speak:
Say break and steak, but bleak and streak;
Cloven, oven, how and low,
Script, receipt, show, poem, and toe.
Hear me say, devoid of trickery,
Daughter, laughter, and Terpsichore,
Typhoid, measles, topsails, aisles,
Exiles, similes, and reviles;
Scholar, vicar, and cigar,
Solar, mica, war and far;
One, anemone, Balmoral,
Kitchen, lichen, laundry, laurel;
Gertrude, German, wind and mind,
Scene, Melpomene, mankind.
Billet does not rhyme with ballet,
Bouquet, wallet, mallet, chalet.
Blood and flood are not like food,
Nor is mould like should and would.
Viscous, viscount, load and broad,
Toward, to forward, to reward.
And your pronunciation’s OK
When you correctly say croquet,
Rounded, wounded, grieve and sieve,
Friend and fiend, alive and live.
Ivy, privy, famous; clamour
And enamour rhyme with hammer.
River, rival, tomb, bomb, comb,
Doll and roll and some and home.
Stranger does not rhyme with anger,
Neither does devour with clangour.
Souls but foul, haunt but aunt,
Font, front, wont, want, grand, and grant,
Shoes, goes, does. Now first say finger,
And then singer, ginger, linger,
Real, zeal, mauve, gauze, gouge and gauge,
Marriage, foliage, mirage, and age.
Query does not rhyme with very,
Nor does fury sound like bury.
Dost, lost, post and doth, cloth, loth.
Job, nob, bosom, transom, oath.
Though the differences seem little,
We say actual but victual.
Refer does not rhyme with deafer.
Fe0ffer does, and zephyr, heifer.
Mint, pint, senate and sedate;
Dull, bull, and George ate late.
Scenic, Arabic, Pacific,
Science, conscience, scientific.
Liberty, library, heave and heaven,
Rachel, ache, moustache, eleven.
We say hallowed, but allowed,
People, leopard, towed, but vowed.
Mark the differences, moreover,
Between mover, cover, clover;
Leeches, breeches, wise, precise,
Chalice, but police and lice;
Camel, constable, unstable,
Principle, disciple, label.
Petal, panel, and canal,
Wait, surprise, plait, promise, pal.
Worm and storm, chaise, chaos, chair,
Senator, spectator, mayor.
Tour, but our and succour, four.
Gas, alas, and Arkansas.
Sea, idea, Korea, area,
Psalm, Maria, but malaria.
Youth, south, southern, cleanse and clean.
Doctrine, turpentine, marine.
Compare alien with Italian,
Dandelion and battalion.
Sally with ally, yea, ye,
Eye, I, ay, aye, whey, and key.
Say aver, but ever, fever,
Neither, leisure, skein, deceiver.
Heron, granary, canary.
Crevice and device and aerie.
Face, but preface, not efface.
Phlegm, phlegmatic, ass, glass, bass.
Large, but target, gin, give, verging,
Ought, out, joust and scour, scourging.
Ear, but earn and wear and tear
Do not rhyme with here but ere.
Seven is right, but so is even,
Hyphen, roughen, nephew Stephen,
Monkey, donkey, Turk and jerk,
Ask, grasp, wasp, and cork and work.
Pronunciation (think of Psyche!)
Is a paling stout and spikey?
Won’t it make you lose your wits,
Writing groats and saying grits?
It’s a dark abyss or tunnel:
Strewn with stones, stowed, solace, gunwale,
Islington and Isle of Wight,
Housewife, verdict and indict.
Finally, which rhymes with enough,
Though, through, plough, or dough, or cough?
Hiccough has the sound of cup.
My advice is to give up!!!

English Pronunciation by G. Nolst Trenité

 

 

Abouadil, un correspondant, m'a fourni la transcription phonétique de ce texte :

dɪrəst kritʃər ɪn krieʃən,
stədi ɪŋglɪʃ pronənsieʃən.
aj wɪl titʃ ju ɪn maj vərs
sawndz lajk kɔrps, kɔr, hɔrs, ænd wərs.
aj wɪl kip ju, suzi, bɪzi,
mek jɔr hɛd wɪθ hit gro dɪzi.
tɛr ɪn aj, jɔr drɛs wɪl tɛr.
so ʃæl aj! o hɪr maj prɛr.
dʒəst kəmpɛr hɑrt, bɪrd, ænd hərd,
dajz ænd dajət, lɔrd ænd wərd,
sɔrd ænd swɑrd, rəten ænd brɪtən.
( majnd ðə lætər, haw ɪts rɪtən.)
naw aj ʃʊrli wɪl nɑt pleg ju
wɪθ sətʃ wərdz æz plæk ænd ægju.
bət bi kɛrfəl haw ju spik:
se brek ænd stek, bət blik ænd strik;
klovən, əvən, haw ænd lo,
skrɪpt, rəsit, ʃo, poəm, ænd to.
hɪr mi se, dɪvɔjd əv trɪkəri,
dɒtər, læftər, ænd tərpsəkɔr,
tajfɒjd, mizəlz, tɑpselz, ajlz,
ɛgzɑjlz, sɪməliz, ænd rivajlz;
skɑlər, vɪkər, ænd sɪgɑr,
solər, majkə, wɔr ænd fɑr;
wən, ænəmon, bælmɔrəl,
kɪtʃən, lajkən, lɒndri, lɔrəl;
gərtrud, dʒərmən, wajnd ænd majnd,
sin, melpomene, mænkajnd.
bɪlət dəz nɑt rajm wɪθ bæle,
buke, wɒlət, mælət, ʃæle.
bləd ænd fləd ɑr nɑt lajk fud,
nɔr ɪz mold lajk ʃʊd ænd wʊd.
vɪskəs, vajkawnt, lod ænd brɒd,
təwɔrd, tu fɔrwərd, tu rəwɔrd.
ænd jɔr pronunciation|s oke
wɛn ju kərɛktli se kroke,
rawndəd, wundəd, griv ænd sɪv,
frɛnd ænd find, əlajv ænd lajv.
ajvi, prɪvi, feməs; klæmər
ænd ɛnæmər rajm wɪθ hæmər.
rɪvər, rajvəl, tum, bɑm, kom,
dɑl ænd rol ænd səm ænd hom.
strendʒər dəz nɑt rajm wɪθ æŋgər,
niðər dəz dɪvawər wɪθ klæŋər.
solz bət fawl, hɒnt bət ænt,
fɑnt, frənt, wont, wɑnt, grænd, ænd grænt,
ʃuz, goz, dəz. naw fərst se fɪŋgər,
ænd ðɛn sɪŋər, dʒɪndʒər, lɪŋgər,
ril, zil, mɒv, gɒz, gawdʒ ænd gedʒ,
mɛrɪdʒ, folɪdʒ, mərɑʒ, ænd edʒ.
kwiri dəz nɑt rajm wɪθ vɛri,
nɔr dəz fjʊri sawnd lajk bɛri.
dɑst, lɒst, post ænd dɒθ, klɒθ, lɑθ.
dʒɑb, nɒb, bʊzəm, trænsəm, oθ.
ðo ðə dɪfərənsəz sim lɪtəl,
wi se æktʃəwəl bət vɪtəl.
rəfər dəz nɑt rajm wɪθ dɛfər.
fe0ffer dəz, ænd zɛ́fər, hajfər.
mɪnt, pajnt, sɛnət ænd sədet;
dəl, bʊl, ænd dʒɔrdʒ et let.
sinɪk, ærəbɪk, pəsɪfɪk,
sajəns, kɑnʃəns, sɑjəntɪfɪk.
lɪbərti, lajbrɛri, hiv ænd hɛvən,
retʃəl, ek, məstæʃ, əlɛvən.
wi se hælod, bət əlawd,
pipəl, lɛpərd, tod, bət vawd.
mɑrk ðə dɪfərənsəz, mɒrovər,
bətwin muvər, kəvər, klovər;
litʃəz, briʧəz, wajz, prəsajs,
ʧæləs, bət pəlis ænd lajs;
kæməl, kɑnstəbəl, ənstebəl,
prɪnsəpəl, dəsajpəl, lebəl.
pɛtəl, pænəl, ænd kənæl,
wet, sərprajz, plet, prɑməs, pæl.
wərm ænd stɔrm, ʃez, keas, tʃɛr,
sɛnətər, spɛktetər, meər.
tʊr, bət awər ænd səkər, fɔr.
gæs, əlæs, ænd ɑrkənsɑ.
si, ajdiə, kɒriə, ɛriə,
sɑlm, məriə, bət məlɛriə.
juθ, sawθ, səðərn, klɛnz ænd klin.
dɑktrən, tərpəntɑjn, mərin.
kəmpɛr eliən wɪθ ətæljən,
dændəlɑjən ænd bətæljən.
sæli wɪθ ælaj, je, ji,
aj, aj, e, aj, we, ænd ki.
se evər, bət ɛvər, fivər,
niðər, lɛʒər, sken, deceiver.
hɛrən, grænəri, kənɛri.
krɛvəs ænd dɪvajs ænd ɛri.
fes, bət prɛfəs, nɑt əfes.
fləm, fləgmætɪk, æs, glæs, bæs.
lɑrdʒ, bət tɑrgət, dʒɪn, gɪv, vərdʒɪŋ,
ɒt, awt, dʒawst ænd skawər, skərʤɪŋ.
ɪr, bət ərn ænd wɛr ænd tɛr
du nɑt rajm wɪθ hɪr bət ere.
sɛvən ɪz rajt, bət so ɪz ivən,
hajfən, rəfən, nɛfju stivən,
məŋki, dɑŋki, tərk ænd dʒərk,
æsk, græsp, wɑsp, ænd kɔrk ænd wərk.
pronənsieʃən ( θɪŋk əv sajki!)
ɪz ə pelɪŋ stawt ænd spajki?
wont ɪt mek ju luz jɔr wɪts,
rajtɪŋ grots ænd seɪŋ grɪts?
ɪts ə dɑrk əbɪs ɔr tənəl:
strun wɪθ stonz, stod, sɑləs, gənəl,
ɪslɪŋtən ænd ajl əv wajt,
hawswɑjf, vərdɪkt ænd ɪndajt.
fajnəli, wɪtʃ rajmz wɪθ ənəf,
ðo, θru, plaw, ɔr do, ɔr kɑf?
hɪkəp hæz ðə sawnd əv kəp.
maj ædvajs ɪz tu gɪv əp!!!

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 08:15

Au passif du Thatchérisme, on doit imputer le chômage, la pauvreté, le renforcement des inégalités sociales et – surprise ! – un accroissement du pouvoir de l’État sur les citoyens.

 

En arrivant au pouvoir en 1979, Margaret Thatcher décide, par dogmatisme (TINA a toujours raison), de diminuer brutalement les investissements publics et les impôts. Dans le même temps, elle augmente les crédits de défense et de police (les policiers vont vivre les plus belles années de leur vie). Mais comme le pays a besoin d’argent pour se moderniser, Thatcher emprunte, ce qui fait monter les taux d’intérêt. La livre est artificiellement dopée mais les bénéfices des entreprises diminuent et le chômage augmente.

 

L’échec le plus grave et le plus visible de la politique thatchérienne se situe d’emblée au niveau du chômage. Un demi échec, en fait dans la mesure où les conservateurs ont volontairement produit du chômage. Le sous-emploi avait déjà frappé avant l’ère thatchérienne. Puisque si en 1965 le pays ne comptait « que » 380 000 demandeurs d’emploi, les chiffres étaient de 550 000 en 1973 et 1 220 000 en 1979. Sous Thatcher, l’accroissement fut fulgurant : 1 560 000 en 1980, 2 420 000 en 1981 (800 000 chômeurs de plus en un an !), 2 790 000 en 1982 et un peu plus de 3 000 000 en 1984. Un Britannique en âge de travailler sur 8 était sans emploi. Dans le même temps, les offres d’emploi ne faisaient que baisser, passant de 380 000 en 1973 à 180 000 en 1982. L’aspect le plus douloureux du problème est que le chômage, à l’inverse de ce qui se passait aux États-Unis et de ce qui s’était passé durant les années trente outre-Manche, frappait longuement et de manière sélective. En avril 1983, sur 10 chômeurs, 4 étaient de longue durée (plus d’un an). Le Sud était la région la moins touchée (9,8%), le Nord-Ouest la région la plus affectée (16%). En Irlande du Nord, 1 travailleur sur 5 était sans emploi. La population de couleur était deux fois plus concernée par le chômage que la population blanche. De septembre 1979 à janvier 1984, le nombre total des emplois en Grande-Bretagne diminua de 2 000 000. Les pertes furent les plus sensibles dans l’industrie manufacturière. ¾ des suppressions d’emploi provenaient de restructuration dans la sidérurgie, la mécanique et l’automobile. Dans le même temps, l’agriculture perdit 17 000 emplois, les mines de charbon 55 000.

 

 

La pauvreté devint banale. Selon des statistiques britanniques en 1983, celles de l’institut Market and Opinion Reasearch International (prudentes en la matière), 15 millions d’habitants (plus d’1 sur 4) devaient être considéré comme économiquement faibles. Le chiffre n’était « que » de 11 500 000 à l’arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher en 1979. En 1981, 2 800 000 Britanniques vivaient en dessous du seuil de pauvreté placé par les autorités officielles à 50 livres sterling par semaine pour un couple sans enfant. En 1983, 3 000 000 de Britanniques ne bénéficiaient d’aucun chauffage. 7 000 000 avaient besoin d’un manteau chaud et d’une paire de chaussures de rechange. 3 500 000 ne pouvaient pas s’acheter de vêtements neufs. 7 000 000 ne mangeaient pas à leur faim. 3 000 000 ne mangeaient de la viande qu’une fois par semaine. 2 200 000 n’avaient pas les moyens de fêter Noël. 6 000 000 avaient des difficultés à faire face à leur endettement.

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 14:44

Né à Lausanne en 1902, Alfred Métraux fut un anthropologue étasunien d’origine suisse. Il étudia de nombreuses ethnies de l’Amérique précolombienne et de l’île de Pâques. Il aida Claude Levi-Srauss et Michel Leiris.

 

Il se suicida le 11avril 1963, à 60 ans, dans la vallée de Chevreuse, en décrivant dans un carnet les étapes de son intoxication, le froid qui l’envahissait. Il présenta comme raison de son suicide la cruauté envers les personnes âgées dans les sociétés occidentales. Sans équivalent à ses yeux dans le monde.

 

Dans son dernier carnet, la célèbre réplique d’Horatio à Hamlet : « Good night, sweet prince ! ».

 

(Tædium vitæ)

 

 

 

 

 

 

J'ai eu la chance, dans les années soixante-dix, de connaître un peu ce remarquable spécialiste du langage cinématographique. Christian Metz était né en 1931 à Béziers.

 

Son projet sémiologique reposait sur le structuralisme linguistique et sur la psychanalyse lacanienne. Enseignant à l’EHESS, il publia (entre autres)  le très important article “ Le cinéma, langue ou langage ? ” dans la revue Communications et Essais sur la signification au cinéma (1968 et 1973), Langage et Cinéma (1971), les Essais sémiotiques et le Signifiant imaginaire (1977).

 

Le 6 septembre 1993, il se tira une décharge de fusil de chasse en pleine tête. Quelques mois auparavant, il m’avait dit : « tu sais, je suis en train de devenir aveugle ; c’est embêtant dans mon métier ».

 

(Impatienta doloris)

 

 

 

 

Un destin tragique que celui du pianiste australien Noel Mewton-Wood. Né en 1922, il est acclamé à Londres à l’âge de 17 ans dans le 3ème concerto de Beethoven, sous la direction de Thomas Beecham. Avant cela, il avait été l’élève d’Artur Schnabel en Italie, Schnabel qui avait coutume de dire : « Les sonates pour piano de Mozart sont trop faciles pour les enfants et trop difficiles pour les adultes. »

 

Puis Mewton-Wood joue dans le monde entier. Il est un temps proche de Benjamin Britten. À l’âge de 31 ans, il se suicide à l’acide prussique, profondément déprimé par la mort de son amant. Cecil Day-Lewis composera un sonnet élégiaque en son honneur, mis en musique par Arthur Bliss.

 

On peut l’écouter ici dans le concerto de Bliss.

 

Ou encore dans le Sonnet de Pétrarche de Liszt, bouleversant.

 

 

(Impatienta doloris)

 

 

 

 

 

Vous souvenez-vous (je m’adresse aux plus anciens d’entre nous) du Letkiss ? Cette danse fut popularisée par la danseuse et chanteuse finlandaise, Myriam Michelson, repérée par le directeur du Crazy Horse Saloon, Alain Bernardin (lui aussi suicidé).

 

En 1964, Barclay importe cette danse traditionnelle de Laponie … et touche les droits.

 

Myriam est accueillie comme une star au festival de Cannes en 1965. Mais, dès 1966, plus de Leitkiss. Le 13 octobre 1967, Myriam se précipite avec ses deux jumelles de 15 mois du 5ème étage de son studio de Bougival.

 

(Impatienta doloris)

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:41

Dans ce blog, j'adore faire faire le travail par d'autres, surtout quand ils sont meilleurs que moi. Je propose un article de mes collègues Sarah Hatchuel et Nathalie Vienne-Guérin sur Macbeth et Colombo.

 

 

L’un des épisodes de Colombo, l’épisode 4 de la saison 2, diffusé pour la première fois par NBC en 1972, s’intitule « Dagger of the mind » et l’on comprend pourquoi lorsque l’on découvre, dans la séquence d’ouverture, la ville de Londres ainsi que la pièce qui figure en lettres rouge vif à l’affiche du Royal Court Theatre londonien : Macbeth.

 

 

Cet épisode nous raconte l’histoire d’un couple d’acteurs professionnels, Nicholas Frame (Richard Basehart) et Lillian Stanhope (Honor Blackman), qui entend bien faire son « come back » en jouant Macbeth. Sir Roger Haversham (John Williams), leur imprésario, également producteur du spectacle, se rend compte au début de l’épisode de leurs machinations et les menace d’annuler leur retour sur scène en ces termes : « There won’t be any Macbeth! I’m going out to tell the whole company ». S’ensuit une altercation au cours de laquelle Lillian tue accidentellement Sir Roger, figure qui viendra les hanter jusqu’à ce que Columbo (Peter Falk) les démasque.

 

L’expression « Dagger of the mind », dont on peut mesurer l’attrait qu’elle représente pour étiqueter un épisode de série policière, renvoie à l’un des célèbres monologues de Macbeth :

Is this a dagger, which I see before me, [...] Or art thou but

A dagger of the mind, a false creation,
Proceeding from the heat-oppressèd brain? (2.1.33-39)

 

Dans la pièce de Shakespeare, ces vers sont prononcés lorsque, hanté par le sombre projet d’assassiner Duncan, Macbeth croit voir devant lui des poignards venus comme pour l’appeler au meurtre. « Dagger of the mind » est une citation certes moins universelle que « To be or not to be » et a paru, à l’exportation, si peu familière à un public français que le titre a été traduit « SOS Scotland Yard ». Mais c’est une citation néanmoins suffisamment connue du public américain pour avoir été utilisée quelques années plus tôt comme titre d’un épisode d’une autre série populaire, Star Trek (Saison 1 épisode 9, 1966-675). Mais si, dans Star Trek, le titre est employé de façon uniquement métaphorique, comme commentaire d’un épisode qui met en scène des souffrances cérébrales infligées notamment au capitaine Kirk, dans Columbo, Macbeth, son titre, ses personnages, son intrigue et son texte sont présents d’un bout à l’autre de l’épisode, omniprésence qui transparaît dans la mise en concurrence suggérée au début de l’épisode entre Columbo et Macbeth. En effet, le générique semble être constitué de deux génériques juxtaposés et comme mis en miroir, celui de l’épisode et celui de la pièce dont on nous donne, par le biais d’une affiche, le titre mais aussi le casting et l’auteur. Le générique donne à voir la tension que cet épisode met en œuvre entre une série américaine du XXe siècle, Columbo, d’un côté, et la pièce de Shakespeare, Macbeth, de l’autre. La mise en miroir suggérée dès les premières images et reprise au cours de l’enquête invite à analyser comment Columbo et Macbeth s’articulent, ce que Macbeth fait à Columbo et ce que Columbo fait à Macbeth, notamment dans le contexte britannique qui caractérise l’épisode et tranche avec le décor habituellement américain de la série.

 

 

Après avoir examiné quelques modes d’interpénétration et d’articulation des deux mondes, nous analyserons le processus de démythification et de pétrification qui semble être à l’œuvre dans cet épisode où le poignard paraît trouver son substitut grotesque dans un accessoire essentiel, anglais par excellence : le parapluie. La reprise qui est au cœur de cet épisode sera donc analysée en termes de chevauchement d’une part et d’écart d’autre part. Être et ne pas être tout à la fois : c’est dans cette tension que réside la complexité de la reprise et de l’écho tels qu’ils apparaissent dans cet épisode.

 

1. Columbo, c’est Macbeth

Comme Macbeth, Columbo n’est pas un polar traditionnel car, dans les deux cas, l’identité du meurtrier est connue dès le début. Comme Columbo, Macbeth nous montre les affres que traversent les meurtriers qui ne peuvent plus jouir d’aucune sérénité jusqu’à ce que leur forfait soit découvert et leur crime puni.

 

Cet épisode de Columbo joue sur l’interpénétration, le brouillage, le télescopage de la série et de la pièce, télescopage qui trouve son expression dans la distribution des rôles qui fait dialoguer des vedettes américaines comme Richard Basehart (Nicholas Frame/Macbeth) et des acteurs anglais bien connus comme Wilfrid Hyde-White (Tanner, le butler du couple). Mais ce télescopage apparaît également dans les échos qui renvoient les spectateurs à d’autres films ou séries impliquant des affaires policières et des motifs shakespeariens. Ainsi John Williams (Sir Roger Haversham, la victime) est demeuré célèbre pour le rôle de l’inspecteur Hubbard dans le film d’Alfred Hitchcock Dial M for Murder (Le Crime était presque parfait, 1954) mais il joua également le rôle de Shakespeare dans l’épisode 4.18 de The Twilight Zone (La Quatrième Dimension, CBS, 1959-1964) intitulé « The Bard » (1963), dans lequel un scénariste à court d’inspiration use de magie noire pour convoquer Shakespeare afin qu’il devienne son nègre. John Williams incarna aussi l’inspecteur Brent, retraité de Scotland Yard, dans l’épisode 4.29 de Alfred Hitchcock Presents (CBS, 1955-1960; NBC, 1960-1962) intitulé « Banquo’s Chair » (« Le siège de Banquo », 1959), qui reposait déjà sur l’intrigue de Macbeth. Dans cet épisode, Brent engage une actrice pour qu’elle joue le rôle du fantôme de la victime lors d’un dîner auquel est convié le présumé meurtrier, tandis que les autres invités font mine de ne pas voir cette apparition. Ce double lien entre Williams et Hitchcock, réalisateur britannique qui devint le maître du suspense à Hollywood, souligne le pont entre la Grande-Bretagne et les États-Unis qui caractérise cet épisode de Columbo. C’est comme si l’art américain en matière de film policier faisait son retour en Grande-Bretagne en absorbant l’œuvre canonique anglaise. Quant à Honor Blackman (Lillian Stanhope/Lady Macbeth), on peut se souvenir de son rôle de James Bond girl, Pussy Galore, dans Goldfinger (réal. Guy Hamilton, 1964), mais elle est surtout connue pour avoir joué Dr Cathy Gale, la première partenaire régulière de John Steed dans la série d’espionnage britannique The Avengers (Chapeau melon et bottes de cuir, ITV, 1961-1969). La distribution de cet épisode de Columbo évoque donc d’emblée des appropriations shakespeariennes mélangées à des séries policières anglo-américaines pleines d’humour.

 

 

Contrairement à la série Star Trek qui abonde en citations et allusions shakespeariennes et qui tient une place de choix dans ce que Douglas Lanier a appelé la « Shakespop » (la culture populaire shakespearienne), la série Columbo ne compte quasiment aucune référence shakespearienne. Cet épisode est doublement une exception au sein de la série : exception parce qu’il fait référence à Shakespeare et exception également parce que Columbo, lieutenant d’habitude basé à Los Angeles, s’y trouve délocalisé à Londres, où il est venu, nous dit-on, apprendre les techniques de pointe pratiquées par Scotland Yard auprès du très anglais « detective chief superintendent Durk » (Bernard Fox). Aussi, au début de l’épisode, est-on amené à penser qu’un lieutenant de police américain a beaucoup à apprendre de ses collègues britanniques dans ce qui semble être une réaffirmation de l’histoire coloniale et de la supériorité de la « mère patrie ». Cependant, tout l’épisode va s’employer à construire l’image d’une Grande-Bretagne démodée, passéiste et conservatrice, opposée à la culture américaine représentée par Columbo, incarnation de la classe moyenne, homme ordinaire qui remet en question les codes britanniques, notamment par sa loquacité, son amabilité et son allure négligée. Même lorsqu’il évolue dans le contexte de Los Angeles, Columbo a l’habitude de mater des figures de la haute société qui le croient malhabile, distrait et naïf avant de prendre conscience que c’est lui qui mène le jeu. Mais l’environnement au sein duquel se déroule cet épisode ajoute à la lutte des classes une lutte post-coloniale : le citoyen américain doit prouver sa valeur, à la fois en matière d’enquête policière et dans sa maîtrise d’une culture classique.

 

Lire la suite ici.

Partager cet article
Repost0
29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 07:57

Des voisins viennent de passer trois semaines en Chine. Premières impressions : la pollution est effroyable. La densité de population, que l'on connaît en théorie, est tout autre dès lors qu'on la vit de manière tangible. Des gens partout, même au fin fond des campagnes.

 

Le bruit. Insupportable. Il la semblé à ces visiteurs que les Chinois avaient peur du silence.

 

La nourriture très grasse (contrairement aux restaurants chinois en France). L’huile bouillante recyclée indéfiniment.

 

Des pesticides partout comme il n’y en a nulle par ailleurs au monde. Ne jamais manger un fruit sans l'avoir pelé.

 

En avance sur nous de 20 ans pour le développement et la technique.

 

En retard de 50 ans dans bien des domaines où l'archaïsme est pesant.

 

À Shanghai, plus de Maserati qu’à Rome et plus d’Audi qu’à Dortmund.

 

Vue de Chine par les Chinois, la France est à peu près aussi importante que les Highlands d’Ecosse.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 06:03

 

Par André Gunthert 
En 1972, pour le 3e édition de son petit livre Les Stars,
Edgar Morin diagnostiquait la mort du star system,
dans une vision où son dynamisme était supposé
provenir essentiellement du cinéma.
“Certes, écrivait-il, l’on imitera encore les stars,
mais les modèles ne seront plus forgés par le star system
(Les Stars, éd. Points-Seuil, p. 162).
 

Question: dès lors qu’une starisation bien imitée produit des effets qui finissent par se confondre avec le modèle original, peut-on vraiment différencier une starisation d’une imitation de starisation? 

 

L’approche de Morin le poussait à focaliser sur les dynamiques internes de la production cinématographique. Mais la starisation est un phénomène médiatique qui ne prend en réalité sa pleine dimension que dans la mesure où elle s’autonomise et déborde ses origines filmiques.

 

Le cas Léa Seydoux permet de tester cette hypothèse. Il s’avère que je n’ai pas encore vu la jeune femme au cinéma – ou plutôt, pas consciemment. Je n’avais pas repéré ses apparitions dans Inglorious Basterds (Quentin Tarantino, 2009), Robin des bois (Ridley Scott, 2010), ni même dans Mission: Impossible. Protocole fantôme (Brad Bird, 2011), jusqu’à ce que je vérifie sa filmographie sur Wikipedia. Pourtant, sans rien connaître de ses talents d’actrice, je sais que Léa Seydoux est “la nouvelle star”.

 

 

 

 

La suite ici.

Partager cet article
Repost0
29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 07:52

Avec Au revoir la-Haut, Pierre Lemaitre recevra peut-être le Goncourt des Lycéens, le Prix des Libraires, la Citoyenneté d'Honneur de Courbevoie, que sais-je ? Toute récompense serait amplement méritée.

 

Certains se demandent où ce sacré romancier puise son inspiration. Ce blog est en mesure de donner la réponse à cette importante question. Ce sont mes filles qui l'inspirent comme quand, ces deux photos l'attestent, elles lui lisent leurs propres œuvres.

 

Il y aura toujours un bout de pain et trois bouteilles de vin pour toi chez nous, mon cher Pierre !

 

 

Quand Raphaëlle et Rébecca Gensane inspirent Pierre Lemaitre
Quand Raphaëlle et Rébecca Gensane inspirent Pierre Lemaitre
Partager cet article
Repost0