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17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 05:01

Sur une des photos, le banquier éborgneur (je crois) en pleine action !

Cata en vue !
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16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 05:08

 

 

 

Il y en a bien d’autres, mais celles-là, je les aime et les utilise, dans mon for intérieur bien sûr.

 

Á tout seigneur, tout honneur :

 

Fuck

 

On le met à toutes les sauces. A l’origine, il s’agit de « faire l’amour », mais dans un registre ordurier, obscène. Il date du XVe siècle. Son origine est allemande (« ficken »). Une légende veut que fuck vienne de « Fornication under the consent of the king » (Fornication avec le consentement du roi », mais ce n’est qu’une légende.  Les Canadiens ont franchisé le mot : « j’ai fucké cette histoire ». Comme le mot français «putain », son sémantisme s’est adoucit à mesure qu’il était utilisé par de plus en plus de gens, de plus en plus jeunes et de plus en plus âgés. Lorsque je me trouvais dans ma famille anglaise de la petite bourgeoisie au début des années soixante, jamais je n’aurais utilisé ce mot. On l’intercale désormais un peu partout : «Go the fuck to the baker’s » : (tu vas chez le boulanger, bordel). Aujourd’hui, c’est du petit lait, surtout dans le cinéma : il apparaît 569 fois dans Le Loup de Wall Street de Scorsese (3,3 fois par minute). « Fuck you » reste quand même une des insultes les plus violentes de la langue anglaise (va te faire foutre).

 

 

For fuck’s sake

Littéralement « par souci de la baise ». Par extension « putain de merde ».

 

 

Shut the fuck up

« Ferme ta putain de gueule ».

 

 

What the fuck

Renforce « what » : « C’est quoi, ce bordel ? ». Souvent réduit à « WTF ».

 

 

 

Ass (États-Unis) ou Arse (Grande-Bretagne)

« Ass » est d’abord « un âne », puis « le cul ». Et, par extension, « abruti », « crétin ». L’anglais des États-Unis nous a envahi de « assholes » (trous du cul »). Une expression plutôt ordurière qui, elle aussi, a tendance à s’atténuer.

 

 

 

Badass

Littéralement « mauvais cul ». Ce vocable qui est passé dans le français assez récemment, signifie « dur à cuire » ou « emmerdeur ».

 

 

Ass (arse)-licker

Sans problème un « lèche-cul ».

 

 

Fat ass

Toujours sans problème « gros cul ».

 

 

 

Bastard

Á l’origine « bâtard ». Au fil des jours, « salaud ». « Bloody bastard » : « sale con ». « Lucky bastard » : «gros veinard ». Plus fort que « bastard », le Britannique utilisera « scumbag » (« sac à merde »), donc «fumier ».

 

Á placer dans une conversation pour faire croire qu’on est savant : expliquer qu’un bâtard est un pain de 450 grammes entre la baguette et le pain d’un kilo. Et pour passer pour un immense philologue, dire que les Picards appellent ce pain un joko (« Ech joko ch'est un pain ed deus lives. »).

 

 

 

Bollocks

S’est également beaucoup atténué depuis que son sens est passé de « couilles » à « conneries », «mensonges».

 

 

 

« Shit »

« La merde » (allemand Scheiß). Est désormais utilisé en français dans la sens de « résine de cannabis». Les Anglais disent toujours « he had the shit this morning » (« il a eu la chiasse ce matin »). Á connaitre également : « I don’t care a shit » : « je n’en ai rien à foutre ». Mais le sens peut s’inverser : « This chocolate is the shit » : « ce chocolat est à tomber par terre ».

 

 

Bullshit

Vient des États-Unis. Littéralement « merde de taureau ». Affaiblissement du sens puisque le mot est presque exclusivement utilisé dans le sens de « connerie ». « To bullshit » signifie «raconter des conneries », « déconner ». « Cow dung » (bouse de vache) n'a pas connu la gloire.

 

 

 

 

 

Crap

Tout proche de « shit ». Pour l'anglais, « crap » signifie : « conneries », « daube », « saloperie ». Comme adjectif, il signifiera « merdique » et comme verbe « chier ».

 

 

 

Cunt

Le mot « cunt » est peut-être le mot le plus vulgaire de la langue anglaise, en tout cas 100 fois plus vulgaire que le français « con ». A tendance à s’atténuer. On l’entend couramment dans les séries grand public : «You’re a cunt », « tu es un vrai connard ». Á l’origine, il s’agit, comme en français, du sexe de la femme («la chatte ») puis, dans un mouvement naturel de partie pour le tout, « une pétasse ».

 

 

Pussy

Beaucoup plus gentil que « cunt » (« What’s New, Pussy Cat ? », délicieux film de Clive Donner et merveilleuse chanson de Burt Bacharach créée par Tom Jones). Donc « le minou ». Pour un homme, « a pussy », c’est un type qui n’en a pas.

 

 

Twat

Entre « cunt » et « pussy », l’anglais dispose de « twat », « chatte » et, par extension, « idiot », « connard ».

 

 

 

Dick

Diminutif de Richard (Dick Rivers, ah, ah !). Tout simplement « la bite ». Par extension « connard ». « A dickhead» est une tête de nœud ».

 

 

Cock

Á l’origine « un coq ». Par extension « la queue », puis « connard ». « Cocksucker » sera donc le « suceur de bites » ou « l’enculé ». « Knob », qui signifie la même chose, a tendance à s’effacer.

 

 

Goddam

Vient de « God » (Dieu) et « damn » (« satané »). On le traduira par « nom de Dieu », « bordel de Dieu ».

 

 

Hell

D’abord « l’enfer ». Souvent accouplé à « bloody », un enfer sanglant qu’on pourra traduire par « bordel de merde». Et puis on l’utilise à toutes les sauces : « a Hell of a lot of people » (« des tas de gens »), « to shoot like hell» (« crier comme un malade »), « Get the hell out of here ! » (« dégage ! »), « who the hell do you think you are ? » (« tu te prends pour qui ? »), « go to hell » (« va te faire foutre »), « to give somebody hell » (« passer un savon à quelqu’un »).

 

 

 

Slut

Très fréquent dans les séries télévisées : « chienne », « salope ».

 

 

Bitch

Un peu plus doux que « slut ». Á l’origine, la femelle du chien. « Son of a bitch », « fils de pute », est assez violent.

 

 

 

Whore

Quasi littéraire. Très ancien vocable qui vient du vieil-allemand. « Putain », « prostituée ».

 

 

Tramp

D’abord « un clochard ». Par extension « une femme qui traîne partout », « une traînée », une « Marie-couche-toi-là ».

 

 

 

Hooker

Une « whore » aux États-Unis.

 

 

Fag

Signifie à la fois « une clope » et « un pédé ». On dit aussi « faggot », à ne pas confondre avec « fagot », le fagot. Savoureuse allitération avec « fag hag », « une fille à pédés ».

 

 

Motherfucker

Très populaire. Littéralement « baiseur de mères ». Par extension « fils de pute ».

 

 

Turd

Littéralement « étron ». Par extension « grosse merde ».

 

 

Wanker

Mot qui date des années 1940 : « masturbateur ». Un « branleur », « une branleuse », « un glandeur ». On dit aussi « tosser ».

 

 

Pain in the ass (arse)

Popularisé par les séries étasuniennes. Littéralement « une douleur dans le cul ». Donc « un emmerdeur », «un type gonflant », « un casse-bonbons ».

 

Quelques insultes en anglo-étasunien

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 05:06
Pas de bol !
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Pas de bol !
Pas de bol !
Pas de bol !

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2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 05:07

 

New-yorkais, j'imagine.

Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro
Dans le métro

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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 05:17

Il fallait des Belges pour s'autoriser un tel humour, un tel recul et un tel savoir.

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2 juin 2020 2 02 /06 /juin /2020 04:59

Un commerçant doit être réactif. Un publicitaire doit devancer ses désirs. Mais trop de précipitation peut nuire ou tourner au ridicule. Dans ce cas, le gouvernement a supprimé la limitation des 100 km quelques jours après la pause de ces affiches. L'important étant de gagner de l'argent, de quelque façon que ce soit, en temps réel.

Plus éphémère qu'un slogan publicitaire, tu meurs !

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 05:19

 

La société Fourticq a été fondée en 1988. Elle fait dans le tricotage de luxe.

La pub nous prend pour des cons, la pub nous rend cons (8)

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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 05:17
Mon vieil ami Benoît Vitse, théâtreux devant l'éternel, nous informe des modalités d'organisation du Festival d'Avignon cette année. Je me demande s'il ne s'agit pas d'un canular (pardon : d'un “ hoax ”).
 
Cette année, malheureusement, nous ne pourrons pas accueillir le public. Il serait irresponsable, en effet, de remplir nos salles d'un virus aussi indésirable. Néanmoins, the show must go one comme l'a si bien dit le président Donald Trump. C'est pourquoi nous proposons une programmation réduite certes, mais de qualité. 
 
En ce qui concerne l'affichage, il peut rester sauvage, mais il faudra regarder les affiches chacun son tour en respectant la distanciation brechtienne. Les parades seront visibles des balcons et donneront néanmoins un air de fête à la vieille cité. Les spectacles de rue sont autorisés mais devront avoir lieu dans des rues désertes. Nous n'oublierons pas le festival off et, puisqu'il n'est plus possible de recevoir un public dans une salle, nous avons récupéré les anciennes cabines téléphoniques. Aussi, profitant de cet espace que nous leur concéderons à bas prix (250 euros l'heure), les jeunes comédiens pourront s'exprimer sans exposer le public qui ne sera composé que d'une seule personne munie d'un permis de se déplacer pour 45 minutes. 
 
La plupart des pièces seront jouées par un comédien seul, mais cela était déjà la règle depuis longtemps. On avait pressenti le pire, et on s'y était préparé. 
 
Le festival d'Avignon, c'est tout de même l'occasion de revoir nos grands classiques. Ainsi dans la cour d'honneur du Palais des Papes, nous avons le plaisir de vous présenter « En attendant Godot », avec toutefois cette petite variante : Estragon attendra Godot bien sûr, mais également Vladimir, Pozzo et Lucky qui ne viendront pas non plus, pour des raisons bien compréhensibles de sécurité. 
 
Fabrice Lucchini, qui s'est rasé le crâne, interprétera à lui tout seul La Cantatrice chauve. « Je pense que par la suite, on ne pourra plus jamais jouer Ionesco que de cette façon. Je le sens, je le ressens, je le pressens, je le présume, je le résume. » (Libération du 31 mars) 
 
Pour des raisons de coupes budgétaires, on jouera non pas les Trois Soeurs, mais les Deux Orphelines, et elles seront toujours séparées de deux mètres. En effet, leurs jupons avec crinoline empêchent tout contact. Ce sera d'ailleurs la première fois qu'on verra des orphelines en crinoline. A ne pas manquer (Le Monde).
 
Il fallait un Shakespeare pour que cette édition soit à la hauteur de nos ambitions. Ainsi nous donnerons Roméo (interprété par Pierre Palmade) et Juliette (sublime Anne Roumanoff !), mais uniquement la scène du balcon qui permet aux acteurs de ne pas s'approcher. Pour respecter la durée initiale de la pièce, cette fameuse scène sera revisitée à quinze reprises avec des mises en scène toutes différentes d'Olivier Py. 
 
Nous attendons également la nouvelle pièce de Bernard-Henri Lévy dont nous ne savons rien, mais au titre tellement évocateur et alléchant : Le raffinement du confinement m'émeut tellement.
 
Mais Avignon, on le sait, c'est aussi la danse. Et nous vous recommandons le superbe « Solo de l'infirmière » sans masque, sans gants, sans aucun matériel, accompagnée d'un violon Stradivirus. Télérama nous dit que c'est d'un dévouement et d'un dénuement absolus
 
Bien entendu, il n'y aura strictement personne dans les salles durant ce festival, mais ARTE retransmettra en direct décalé les représentations et a demandé à TF1 de fournir les rires et les applaudissements enregistrés.
 
 
Le Festival d'Avignon à huis clos ? (par Benoît Vitse)

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 06:14

Quelque part, dans les bureaux de Netflix un scénariste imagine une fiction.


- Bon alors, faites-moi le pitch de cette nouvelle série.


 

- Alors voilà, c'est une série genre thriller politique sur fond de catastrophe sanitaire. Au début, il y a un virus inconnu venu de Chine qui vient en France via l'Italie.


- J'aime bien. Pourquoi via l'Italie ?


- Non mais attendez, attendez !


Alors on suit le ministre de la santé qui va gérer la crise...


 

- J'imagine que c'est un super balèze.


- Pas du tout ! C'est là que c'est dément ! C'est un bleu-bite qui vient juste de prendre son poste une semaine avant !


 

- Ah bon ?


 

- Oui. La précédente ministre, justement celle qui a tout fait pour casser le système hospitalier juste avant la crise, vient de démissionner!


 

- Euh... C'est pas un peu bizarre ? Pourquoi elle fait ça?


 

- Parce qu'en fait, le candidat du gouvernement pour la mairie de Paris a dû renoncer parce qu'on a divulgué une vidéo compromettante sur internet.


 

- Ah. Il dit quoi, dans cette vidéo?


 

- Il dit rien. En fait, il se branle. (Dans une bonne série, faut un peu de sexe, hein.)


 

- Euh... Mais... Pourquoi ?


 

- Ah c'était pas destiné à fuiter. Il a envoyé la vidéo à une étudiante en droit.


 

- Et elle l'a révélée ?


 

- Non non, c'est son petit ami ! Son petit ami à elle. Un artiste contemporain russe. (Dans une bonne série politique, il faut des Russes.)


 

- Aaaaaaaaah ?... En fait c'est la main de Poutine derrière tout ça, alors ?...


 

- Non non, pas du tout ! L'artiste russe déteste Poutine. En fait dans une scène de flashback on le voit tout nu se clouer le scrotum sur la Place Rouge!


Bref, les chinois et un ponte de Marseille annoncent un médicament à 2 balles qui marche, mais nos organismes de santé freinent des 4 fers avec le soutien des gros médias, car ils préparent des brevets......


 

- Mais... Mais...


MAIS PUTAIN MAIS C'EST N'IMPORTE QUOI !


VOUS AVEZ FUMÉ UN KILO DE BEUH OU QUOI ?


QUI PEUT CROIRE A UN SCENARIO AUSSI CON


EN PLUS VOUS ALLEZ NOUS FAIRE AVOIR DE GROS ENNUIS,
JETEZ CE PAPIER AU FEU !

 

Daniel Lauton

 

Netflix refuse un scénario débile (par Daniel Lauton)
Netflix refuse un scénario débile (par Daniel Lauton)

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23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 05:11
L'anglais doit se conformer aux règles de l'écriture inclusive

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