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18 juillet 2015 6 18 /07 /juillet /2015 05:43
De la misère ordinaire (14)
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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 05:49
L'emploi généralisé de demain ?
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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 05:28
Ces humanistes qui tiennent nos vies entre leurs mains
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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 05:16

La prudence m'amène à utiliser un point d'interrogation. Je reproduis ici un article de Nicolas Maury, militant du parti communiste. Ici, son blog .

 

 

 

Peu avant 9 heures, un accord a été trouvé et adopté à l'unanimité des pays membres de l'Eurozone pour débloquer la situation en Grèce. Il permettra la mise en place d'un troisième plan d'aide

 
 
Grèce : Un "accord de Munich" adopté à l'unanimité #ThisIsACoup
 
Selon les déclarations du président du Conseil européen Donald Tusk, la Grèce bénéficiera d'une aide du Mécanisme européen de stabilité (MES) en contrepartie de la mise en oeuvre par Athènes de réformes importantes. 

«A l'unanimité, le sommet de la zone euro a trouvé un accord. Tout est prêt pour un programme du MES destiné à la Grèce avec des réformes sérieuses et un soutien financier», a déclaré Donald Tusk sur Twitter. 


Si le texte soumis ne prévoit a priori pas de sortie temporaire de la Grèce de la monnaie unique, il risque d'être difficile à accepter en Grèce où le gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras avait promis qu'il ne se laisserait pas imposer de nouveaux sacrifices. 
 
Grèce : Un "accord de Munich" adopté à l'unanimité #ThisIsACoup
L'humiliation du peuple grec 

Les créanciers exigent du premier ministre grec qu’il fasse adopter d’ici à mercredi une première série d’actions prioritaires, notamment sur un changement du régime de la TVA (et la hausse de cette dernière) ou sur la réforme des retraites (allongement de l’age de départ). 

Lors de ce premier vote se dessineront certainement les nouveaux équilibres politiques révélés par le vote de samedi au Parlement grec. Car, si une large majorité de députés avaient alors décidé de soutenir l’effort de négociation d’Alexis Tsipras, de nombreuses défections dans son propre camp sont apparues au grand jour. Dix-sept députés du parti de la gauche radicale Syriza avaient refusé d’accorder leur soutien au premier ministre (2 non, 8 abstentions et 7 absents). 

Il y a également de fortes pressions à Bruxelles pour que des changements politiques interviennent le plus rapidement possible. Alexis Tsipras doit, au minimum, opérer un remaniement ministériel pour se défaire des éléments les plus radicaux de son gouvernement. Notamment ceux issus de la plate-forme de gauche (un mouvement situé à l’aile gauche de Syriza) qui se sont désolidarisés ces derniers jours de leur premier ministre. Premiers visés, le ministre du redressement productif Panayiotis Lafazanis et le ministre de la sécurité sociale Dimitris Stratoulis, qui se sont tous deux abstenus lors du vote de samedi. 

Les créanciers, inquiets qu’un gouvernement Syriza refuse d’appliquer de nouvelles mesures d’austérité, même adoptées au Parlement, veulent aller encore plus loin. Et font pression sur Alexis Tsipras pour qu’il accepte de faire entrer dans son gouvernement des ministres issus d’autres formations politiques et notamment du parti centriste To Potami.
 
Grèce : Un "accord de Munich" adopté à l'unanimité #ThisIsACoup
 
Alexis Tsipras de nouveau au bord du gouffre 

Le chef du gouvernement grec n'a plus de majorité au Parlement. C'est grâce aux partis d'opposition, le Pasok (socialiste), la Nouvelle démocratie (droite) et La Rivière (To Potami, centre) que ses dernières propositions d'économies, pourtant jugées insuffisantes par l'Eurogroupe, ont été adoptées samedi 11 juillet (251 voix sur 300). Près de 32 députés de Syriza sur 149 ont fait défection ou ont juré de le faire bientôt.

Syriza, coalition hétéroclite, est au bord d'une implosion qui était largement prévisible. Parmi les "rebelles" abstentionnistes se trouve deux ministres, dont celui de l'Energie Panagiotis Lafazanis, adversaire déclaré de l'euro. Mais on compte aussi la présidente du Parlement, Zoé Kostantopoulou, passionaria de la gauche radicale et "épine" dans le pied du Premier ministre à cause de sa grande popularité, estime Kathimerini.
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 05:13
Le monde va mal
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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 05:25

… Et aussi la nôtre. En, en plus, ils donnent des leçons de morale !

Ils tiennent la vie des Grecs entre leurs mains
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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 05:33

34,6% de la population vit dans la pauvreté ou dans l’exclusion sociale, ou est susceptible d’y glisser (chiffres 2012).

 

Depuis le début de la crise, le revenu disponible des ménages a chuté de 30%.

 

34,8% des ménages grecs ont des arriérés à l’égard de l’Etat, des banques, de la sécurité sociale ou d’autres services publics.

 

Plus de 40% pensent qu’il ne seront pas en mesure de remplir leurs obligations financières cette année.

 

Le Service public de fourniture d’électricité coupe l’approvisionnement électrique de près de 30.000 familles et entreprises chaque mois en raison de factures impayées.

 

Depuis le début de la crise, le chômage a augmenté de 160%. Près de 3,5 millions d’employés travaillent pour soutenir 4,7 millions de chômeurs et d’inactifs.

 

Les chômeurs reçoivent une indemnité de chômage de 360 euros pendant les 12 premiers mois de leur chômage. En conséquence, seulement 15% des 1,4 millions de chômeurs reçoivent des prestations. Les travailleurs indépendants (25% du nombre total de personnes actives) n’ont pas droit à ces prestations.

 

Les transferts sociaux devraient être réduits de 18% cette année. Le budget de la santé a été réduit de 11,1% entre 2009 et 2011. Aucun pays de l’OCDE n’a réalisé une coupe aussi importante sur ce budget.

 

La pension moyenne de base se monte à moins de 700 euros, et depuis 2010, elle a été réduite d’un quart. Il est prévu que ce montant soit encore réduit de moitié sur les prochaines années.

 

Pour 48,6% des ménages, la pension est la principale source de revenus.

 

Selon une étude de l’Université d’Athènes, 12,3% des Grecs souffrent de dépression clinique. Ils n’étaient que 3,3% en 2008.

 

Environ 800 000 personnes vivent sans accès aux soins de santé et dans certaines régions, des organisations humanitaires telles que Médecins du Monde ont dû se substituer au système de santé national pour fournir des soins et des médicaments aux personnes les plus vulnérables.

 

La réduction du nombre de seringues et de condoms disponibles pour les toxicomanes a provoqué une forte hausse des cas d’infection au VIH, les faisant passer de 15 en 2009 à 484 en 2012.

 

Les chercheurs notent également une augmentation de 21% du nombre d’enfants mort-nés, qu’ils ont attribuée aux restrictions d’accès aux soins prénatals.

 

La mortalité infantile a augmenté de 43% entre 2008 et 2010.

 

Enfin, le taux de suicide est également en hausse, et alors qu’on en avait compté 400 en 2008, on a dénombré 500 cas de suicides en 2011. »

 

Source

 

 

La souffrance du peuple grec
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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 05:16

Ci-dessous, un appel de Stathis Kouvelakis, professeur de philosophie politique et membre de l'aile gauche du comité central de SYRIZA

 

 

Le tournant que nous espérions, dont, c'est vrai, nous avions commencé à douter qu'il fût possible, est survenu. La sinistre parodie des "négociations", la spirale des reculs et des concessions a été stoppée.

 


Le tournant a pris forme autour d'un mot simple, évident, qui a la clarté d'un couperet: non à l'ultimatum de la Troïka, la parole au peuple.

 


Il devient possible maintenant de sortir du piège mortifère que les dominants européens avaient patiemment construit pour tuer dans l'oeuf l'espoir qui était né le 25 janvier, avec la victoire de Syriza.

 


Ce soir, Alexis Tsipras a parlé le langage de la vérité: il a enfin expliqué que ces "négociations" n'étaient qu'une farce, un constant exercice de chantage, qui visait à humilier le peuple grec et son gouvernement et à fouler au pied le mandat populaire issu des élections du 25 janvier. 

 


Ce n'est pas le moment de régler des comptes. Mais il est impossible de ne pas relever que la décision de ce soir donne raison à tous ceux qui depuis des mois ont dit qu'il n'y avait aucun espace pour un soi-disant "compromis" mais seulement le choix entre la capitulation ou la rupture.

 


Devant nous se trouve à présent la bataille du référendum. Il faut en faire une bataille de masse, une mobilisation profondément unitaire, qui redonnera confiance aux forces populaires et impulsera une nouvelle vague de radicalisation dans la société grecque.
Cette bataille peut permettre de créer "à chaud" les conditions pour redresser la barre après ces cinq mois d'enlisement et redéfinir les rapports entre le gouvernement, Syriza et le mouvement social.

 


Enfin, il est évident que cette bataille ne se déroulera pas seulement en Grèce. La réaction de la Troïka et des gouvernants européens sera redoutable. Le peuple grec saura se rassembler et se battre. Mais il a un besoin vital de soutien international. C'est sa seule arme face à la force et à la violence des dominants, qui, nous le savons, sont capables de tout.

 


Vive la lutte du peuple grec!
Vive la solidarité internationale!
Nous vaincrons !

 

 

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 05:15

Dans nos établissements scolaires, on ne redouble plus. Et si les conseils de classe proposent le redoublement, les parents peuvent s'y opposer.

 

J'ai sous les yeux quelques extraits de rapports de parents d’élèves délégués dans les conseils de classe d’un collège public de Lyon situé dans un quartier bourgeois. Il faut savoir que les félicitations sont désormais largement accordées et que les « mises en garde » visent les élèves qui posent de réels problèmes, en termes de niveau ou de comportement.

 

Un jour ou l’autre, tous ces enfants obtiendront le bac et accèderont à l’université. Automatiquement.

 

 

J'ai été surprise du nombre de mises en garde travail dans 2 conseils ou je siégeais (7 dans une seule classe de 6ème). Avez-vous  ressenti la même chose , ou bien étais-je vraiment dans une classe catastrophique  ? 

 

J'ai assisté à 2 conseils de classe (3ème 2 et 6ème 6) et il n'y a pas pratiquement pas eu de mise en garde. Je vais même dire qu’il a été précisé par la principale que, généralement, on s’efforçait de mettre le possible de mises en garde au troisième trimestre... Je crois qu'il n'y a qu'un élève dans ces deux classes qui a eu une mise en garde (travail + comportement.

 

 

J'ai assisté au conseil de classe des 4°4 mardi dernier. C'est une classe qui a un niveau très hétérogène. Depuis le début de l'année, les professeurs ont un avis très mitigé sur cette classe qui réunit tous les LV2 italien. Le niveau global est inférieur au niveau des autres quatrièmes. Les résultats sont en baisse par manque de travail. De plus, les élèves qui constituent la tête de classe n'apportent pas de dynamisme au groupe. J'ai suggéré d'éclater la classe l'an prochain, de la diviser au moins en deux groupes mais on m'a répondu que ce serait compliqué à cause de la LV2. Je ne crois pas que ce soit la seule raison car je connais beaucoup de collèges  (dans le nord-Isère) dont la classe d'italien est constituée d'élèves provenant de deux, voire de trois, classes différentes. 

 

 

Les élèves sont déçus par l'ambiance de classe et par leur manque d'investissement... Raison supplémentaire qui conforte mon avis que ce serait très dommage que ces élèves se retrouvent l'an prochain en troisième dans une classe au même profil. Un élève a été admis à passer en seconde avec la mention : « n’a pas le niveau pour suivre en seconde ».

 

5 félicitations

4 compliments

1 encouragement

1 avertissement travail et comportement

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 05:25

Je propose ici une analyse du syndicat CGT Finances :

 

Stéphane Le Foll, porte parole du Gouvernement, vient d’annoncer la mise en place progressive du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu [1]. Sous prétexte de vouloir simplifier l’impôt sur le revenu pour les citoyens, le Gouvernement créé en réalité les conditions de nouvelles inégalités et expose encore plus la vie privée des travailleurs vis-à-vis de leurs employeurs. Pour autant, cette réforme n’entrainera pas de réelle simplification pour la majorité des salariés. Quelques explications.

 

1 - Grâce à la retenue à la source, nous n’aurions plus besoin de faire de déclaration de revenus ?

 

La retenue à la source ne changerait rien. Si l’administration fiscale peut avoir une connaissance automatique des salaires grâce au recoupement avec la déclaration de l’employeur, elle ne peut avoir connaissance des changements de situation de famille, des déductions fiscales dont pourrait bénéficier le contribuable (frais de garde d’enfant, travaux dans l’habitation, cotisation syndicale...). De plus un certain nombre de revenus ne peuvent être connus de l’administration (par exemple les revenus locatifs). Les français devront donc continuer à faire une déclaration annuelle.

 

2 – Finis les décalages entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt ?

 

En cas de baisse des revenus par exemple, le montant de l’impôt ne pourrait pas être immédiatement modifié. En effet, les variations du montant de l’impôt découlent de critères qui ne pourront être connus qu’à l’occasion de la déclaration de revenus annuelle. Les rectifications éventuelles à opérer sur la retenue à la source se feraient comme aujourd’hui avec un an de décalage.

 

L’impôt se calcule en fonction du montant des revenus perçus durant une année, il faut donc attendre le 31 décembre avant de savoir ce que l’on doit pour l’année, la retenue à la source ne raccourcirait donc pas le décalage entre perception du revenu et paiement de celui-ci.

 

3 – Au moins la retenue à la source simplifierait le paiement de l’impôt ?

 

Non, pas vraiment. La retenue à la source n’amènerait pas de bénéfice par rapport au dispositif de la mensualisation. Au contraire, aujourd’hui le contribuable peut choisir entre un paiement en trois fois ou un paiement mensuel. Avec la retenue à la source, les citoyens perdront cette liberté de choisir le mode de recouvrement le plus adapté pour chacun.

 

4 - Y a-t-il des risques introduits par ce nouveau mode de recouvrement ?

 

Alors que la CGT souhaite réhabiliter l’impôt sur le revenu, celui ci deviendrait un impôt indirect. Il ne serait plus payé directement par le contribuable à l’État. L’impôt sur le revenu deviendrait donc moins visible. Dommage pour celui qui est l’impôt le plus juste du système fiscal français.

La retenue à la source donnerait également à l’employeur des éléments sur la vie privée des salariés (situation de famille, niveau de revenus du conjoint...), autant d’éléments confidentiels qui doivent le rester.

 

5 - La collecte par l’entreprise de l’impôt sur le revenu pose t-elle problème ?

 

Oui, on peut le penser et cela à plusieurs titres. Premièrement, comme pour la TVA, les entreprises risquent de faire de la rétention de trésorerie mais aussi de pratiquer une fraude similaire à celle massive constatée pour la TVA. Il y aura forcément de la déperdition dans le volume des recettes recouvrées.

Deuxièmement, les entreprises vont immanquablement réclamer une compensation représentative des frais de gestion du recouvrement de l’impôt sur le revenu ce qui représentera une nouvelle dépense pour l’État.

 

Fédération des FINANCES CGT

NOTES:

(1) Le prélèvement (ou retenue) à la source est un mode de recouvrement de l’impôt consistant à faire prélever celui-ci par un tiers, le plus souvent l’employeur ou le banquier, au moment du versement au contribuable des revenus sur lesquels porte l’impôt. Exemple : pour un salarié, l’impôt serait automatiquement prélevé de son salaire par l’entreprise qui serait chargée de reverser le montant de l’impôt à l’État.

 

 

 

SOURCE:

CGT Finances

http://finances.cgt.fr/

Impôts retenus à la source (suite)
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