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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 06:33

Il a beau tout contrôler, le grand chef nord-coréen commet parfois des bourdes grosses comme lui.

 

Dans l'image qui suit, il est visiblement en visite dans une pouponnerie. Il n'a pas vu qu'un ours en peluche sodomisait allégrement un comparse. Et, même s'il a tous les droits, le grand Kim a oublié qu'on ne fumait pas dans un tel lieu. Vu la longueur de la cendre, il n'y a sûrement pas de cendrier à la ronde.

Le grand chef coréen en représentation

Plus classiquement, j'adore le type d'image suivante qui nous est régulièrement proposé, et qui montre le leader bien aimé (aux tempes désormais grisonnantes) entouré de fidèles collaborateurs souriants (toujours des hommes) dont deux ou trois sont systématiquement armés de carnets sur lesquels ils notent (à moins qu'ils fassent semblant pour la photo) le moindre propos de l'idole vivante.

Le grand chef coréen en représentation
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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 16:49

 

 

Samedi 15 novembre : manif’ contre la misère. On dit « contre l’austérité », cela fait politiquement correct. Beaucoup de militants et sympathisants du Front de gauche, plus encore du NPA (que l’on dit par ailleurs dans une mauvaise passe). Des Cégétistes, des militants de Solidaires. Et puis des associations pour le droit au logement, pour la régularisation des sans-papiers. Des pancartes dénonçant le gouvernement PS-Medef, la spéculation immobilière. Environ 3 000 manifestants.

 

Ce que je n’avais jamais vu en 50 ans de manifs’ en province : un encadrement important de très nombreux CRS style Mad Max, à l’avant de la manif’ et à l’arrière. Des dizaines de CRS dans les rues adjacentes au parcours (nous n’étions pas très loin de la préfecture). Et aussi ce dont les CRS et les gendarmes mobiles disposent dorénavant : des barricades en métal d’environ 2 mètres de haut, que l’on installe et désinstalle en deux temps trois mouvements et qui offrent un très bon abri aux hommes du « maintien de l’ordre ».

 

Dans ce domaine comme dans d’autres, les Solfériniens sont allés plus loin que Sarkozy.

Lyon : une manif’ très encadrée
Lyon : une manif’ très encadrée
Lyon : une manif’ très encadrée
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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 06:07

Tout … sauf une caméra Big Brother dans une rue à son nom en Catalogne. Certes, du temps d'Orwell, la Catalogne était de gauche, antifasciste, mais tout de même !

Orwell avait tout prévu
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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 06:48
Quand les hommes sont opprimés …

Quand les hommes sont opprimés, c'est une tragédie. Quand les femmes sont opprimées, c'est la tradition.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 06:47

 

 

Comme le patronat sait que les Solfériniens « aiment » l’entreprise et que le ventre mou de l’Élysée n’a plus prise sur grand-chose, il va continuer sa surenchère sans fin contre les salariés, contre les droits des travailleurs, contre les conditions d’existence de la majorité des Français. Ce que le Medef apprécie chez les Solfériniens, c’est que des « réformes » impossibles sous un gouvernement de droite sont désormais dans l’air du temps, parfaitement réalisables – et réalisées. L’objectif du Medef est, pour le long terme, d’arrimer les syndicats et le gouvernement sur son terrain.

 

En décembre prochain, l’offensive du Medef battra son plein. Gattaz, que ses amis appellent affectueusement le « bulldozer », va exiger les « réformes » suivantes :

 

  • le droit de licencier sans raison
  • la fin des 35 heures
  • la légalisation de l’emploi de salariés étrangers hors du droit français
  • le droit de payer des salariés au-dessous du smic
  • l’annulation de l’obligation d’un minimum de 24 heures par semaine pour les travailleurs employés à temps partiel
  • la remise en cause des seuils sociaux
  • la fin du compte pénibilité
  • l’annulation de l’obligation d’informer les salariés de la cession de l’entreprise dans les PME
  • l’annulation de l’impôt sur les dividendes.

 

« Bulldozer » Gattaz envisagerait même d’obtenir du bénévolat au service des patrons. Le Medef demande également à la France de sortir de la convention 158 de l’Organisation internationale du travail (la France est un des pays qui a ratifié le plus de conventions de l’OIT) qui, depuis 1985, réglemente la cessation de la relation de travail à l'initiative de l'employeur, par laquelle tout licenciement doit être motivé. Sortir de cette convention mettrait par exemple en péril les droits des femmes enceintes.

 

L’action militante patronale se traduira dans les semaines qui viennent par des conférences de presse et, peut-être, par des manifestations de rue !

Le patronat français à l’offensive

Le nouveau cadeau de 40 milliards promis par le gouvernement (baisse des cotisations, hausse d’impôts sur les salariés et les retraités) ne suffit pas à la voracité du patronat. L’augmentation de 30% des dividendes en 2013 (record du monde), non plus. Pourtant le gouvernement ferme les yeux devant les 80 milliards de fraude fiscale et les 25 milliards de fraudes sociales des entreprises.

 

Le Medef est à peine satisfait de la grande « réforme » – dans le cadre des mesures de simplification des entreprises – concernant la médecine du travail. Le gouvernement propose pourtant de transférer aux médecins traitants la visite médicale d’embauche et les visites périodiques (à l’exception des activités difficiles ou dangereuses). Le gouvernement propose également de supprimer pour le médecin du travail le droit de demander l’aménagement d’un poste de travail pour un salarié ayant des problèmes de santé. Pour Manuel Valls et François Hollande (qui « aime les gens »), les visites chez le médecin du travail sont « chronophages et peu ciblées ».

 

La CGC elle-même se dit « offusquée » par ces projets. Elle a bien compris que si l’interlocuteur du travailleur est son médecin traitant,  il sera isolé car les problèmes collectifs d’hygiène et de sécurité ne seront pas pris en compte. Dans un communiqué du 7 novembre 2014, l’association Santé et médecine au travail (une association d’employeurs au service de la prévention), a déclaré : « C’est la première fois, à notre connaissance, qu’un gouvernement se prétendant de gauche évacue si facilement son obligation constitutionnelle régalienne de préservation de la santé au travail des travailleurs, représentée par la médecine du travail.

 

Source : CGT Dieppe et L’Humanité 

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 07:53

En Biélorussie ? En Ouganda ? En Crimée ?

 

Vous n'y êtes pas : dans notre cher et vieux pays solférinien !!!

 

J'ai déposé sur mon blog Mediapart l'article que j'avais publié ici même le 4 novembre sur les profs de Fac qui risquaient de ne pas être payés en décembre. Une collègue institutrice stagiaire a envoyé le témoignage pathétique qui suit.

 

En tant que retraité de l'Éducation nationale, je suis pleinement solidaire mais je me demande à quoi servent mes impôts, d'autant que ma femme et moi payons 400 euros de plus par mois en impôt sur le revenu depuis l'arrivée des Solfériniens au pouvoir.

 

 

Pas payés en décembre ? Mais il y a pire ! Certains ne sont pas payés depuis la rentrée !!!

 

Joëlle, instit sans salaire, dépannée avec des bons alimentaires

 

Joëlle : «Je n'avais jamais eu de problèmes financiers»

Avant cela, Joëlle ne s’était jamais sentie humiliée. Pourtant, à 53 ans, cette mère de famille de trois grands enfants montre avec amertume et déception le carnet de tickets alimentaires qu’elle est allée chercher aux services sociaux de l’Education nationale. « J’ai un certain âge, une carrière de militaire derrière moi et je n’ai jamais eu de problème 
financier, liste-t-elle. Je trouve cela scandaleux de proposer des bons alimentaires à des gens qui sont diplômés. »


Comment en est-elle arrivée là ? Contractuelle depuis trois ans, Joëlle a finalement passé le diplôme et enfilé, à la rentrée, sa nouvelle casquette de professeur stagiaire dans une école d’Aulnay-sous-Bois. Heureuse ? Oui. Ravie même ! Jusqu’à ce qu’elle constate qu’elle n’était pas payée, comme 230 autres collègues du département. Officiellement à cause d’un « problème technique », certains enseignants stagiaires n’ont touché aucun salaire ni acompte jusqu’à la semaine dernière. Un scénario catastrophe pour la plupart d’entre eux. Le 20 octobre dernier, Joëlle faisait donc partie des manifestants venus réclamer leur dû devant la direction académique de Bobigny. « C’est là qu’on nous a parlé des bons alimentaires pour la première fois, se souvient-elle. Il y avait une maman avec son fils qui expliquait qu’elle avait dû frauder dans les transports pour venir. Et qu’elle ne savait pas comment le faire manger le soir. » 


Alors Joëlle a demandé à avoir des bons alimentaires, davantage « par principe que par besoin ». « Ils nous ont dit qu’il fallait aller les chercher au rectorat de Créteil », poursuit-elle. Mais quelques jours après, les fameux tickets de 5, 10 et 20 € sont rapatriés à Bobigny. Avec trois autres enseignants non payés, Joëlle passe le cap et « réclame » des bons. « Il n’y avait que trois carnets disponibles à Bobigny, précise-t-elle. Nous étions quatre. On nous a dit qu’une personne ne pourrait pas en avoir.En réalité, ils étaient persuadés que personne n’oserait en demander. »

 

L'article du Parisien.

Les enseignants stagiaires de l’école supérieure de professorat et de l’éducation de Livry-Gargan ont manifesté ce mardi. (DR.)

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 16:33

Avouez que vous ne l'auriez pas reconnu ! Il défilait contre la mort de Malek Oussekine. Aujourd'hui …

Qui est ce militant étudiant de gauche ?
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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 06:09

 

 

Depuis une quarantaine d’années, nulle part en Occident le paradigme ne s’est déplacé aussi violemment vers la droite qu'aux États-Unis. Un républicain modéré des années soixante ferait figure de gauchiste aujourd’hui. Ce mouvement a été concomitant d’une néantisation du politique au sens noble, c’est-à-dire normal du terme. La campagne des élections législatives partielles est, à cet égard, particulièrement affligeante (ce qui n’empêchera pas nos chaînes d’info de créer le besoin en en faisant des tonnes – mais ceci est un autre débat). Les programmes ne sont que des postures (voir le nombre de candidats et candidates se présentant une arme à la main : les cow boys et les cow girls sont de retour alors que les États-Unis ont perdu quasiment toutes les guerres entreprises par eux depuis la guerre du Vietnam). Le dialogue démocratique se réduit à des échanges orduriers, des coups bas, des propos diffamatoires. La médiocrité du personnel politique est de plus en plus patente, ce qui n’est pas anormal dans un pays où le pouvoir se situe ailleurs que dans l’espace public.

 

Parmi des dizaines de candidats tous plus bruts de décoffrage, tous plus aberrants, en un mot tous plus monstrueux (au sens originel du terme) les uns que les autres, j’ai choisi le sémillant (il a 87 ans) Edwin Washington Edwards, archétypique d’une geste politique qui donne le vertige et suscite des renvois gastriques.

 

Membre du parti démocrate, Edwards fut élu gouverneur de Louisiane à trois reprises entre 1972 et 1996. Pendant toutes ces années, sa popularité ne faiblit jamais. Interrogé sur cette faveur populaire, il déclara que personne ne pouvait le battre, à moins qu'il ne soit « pris en flagrant délit au lit avec un garçon vivant ou une fille morte ». En 2001, il fut condamné à dix ans de prison pour racket. En 2007, à l’occasion de son quatre-vingtième anniversaire, plusieurs personnalités demandèrent qu’il puisse bénéficier d’une grâce présidentielle. Cette grâce lui fut refusée. Il quitta la prison d’Oakdale en 2011 et bénéficia d’une libération conditionnelle. Il retrouva tous ses droits en février 2013.

 

Cette même année, il participa avec sa jeune femme Trina (elle a cinquante et un ans de moins que lui) à une émission de téléréalité, “ La Femme du Gouverneur ”. En février 2014, il annonça sa candidature à la Chambre des Représentants.

 

 

 

Edwin Edwards voit le jour en 1927 dans la paroisse d’Avoyelles, une des plus pauvres des États-Unis. Son père est un métayer créole à moitié français, de religion presbytérienne. Sa mère, Agnès Brouillette est une catholique francophone. Rejeton de colons louisianais, l’homme politique est fier de son ascendance cajun.

 

Dans sa jeunesse, Edwards veut être prédicateur. Après la guerre, il fait des études de droit et s’installe dans la paroisse d’Acadie car elle manque de juristes francophones. Il épouse en 1949 Elaine Schartzenburg, dont il a quatre enfants. En 1954, il est élu au conseil municipal de Crowley avec l’étiquette démocrate. Dix ans plus tard, il est élu au sénat de Louisiane contre le titulaire démocrate en poste depuis vingt ans. En 1965, il rejoint la Chambre des Représentants où il est réélu à trois reprises. En 1971, il devient gouverneur en bénéficiant du soutien des électeurs créoles et noirs. Le soir de l’élection, il remercie les organisations noires qui l’ont soutenu (en particulier la Southern Organization for United Leadership), une adresse qu’aucun homme politique n’a osée jusqu’alors. Lors de l’élection de 1972, sa campagne se résume à des attaques personnelles contre le candidat républicain David C. Treen.

 

En tant que gouverneur, Edwards reprend le flambeau du populiste Huey Pierce Long (1893-1935) Surnommé le « caïd » (kingfish), Long n’éprouva jamais de réelle aversion pour les idées fascistes. Edwards fait modifier la constitution de l’État pour renforcer les pouvoirs centraux. Il nomme sa femme au sénat de Louisiane pour terminer le mandat du défunt Allen J. Ellender, à la fois ségrégationniste et opposé à la guerre du Vietnam.

 

Dans les années soixante-dix, la Louisiane bénéficie du renchérissement du pétrole et du gaz. Edwards en profite pour taxer davantage ces produits, ce qui lui permet d’accorder plus de crédits à l’éducation et à la santé. Il est réélu sans problème en 1975. C’est alors que le soupçon s’installe. Il est accusé d’avoir reçu des aides financières illégales durant sa campagne. Il s’en sort par un « ils n’avaient pas le droit de me les donner mais j’avais le droit de les prendre ». Il passe beaucoup de temps dans les salles de jeux de Las Vegas où la mafia n’est jamais bien loin. Un de ses anciens gardes du corps est accusé d’avoir monnayé des attributions de postes publics. En 1976, Edwards et sa femme sont accusés d’avoir été corrompus par un courtier en riz coréen qui leur aurait versé 10 000 dollars en liquide. « Un cadeau d’amitié », prétendra Edwards.

 

 

 

La Constitution l’empêchant de solliciter un troisième mandat immédiatement après le second, Edwards se retire de la vie politique en laissant entendre que sa retraite n’est que provisoire. En 1983, il l’emporte contre le gouverneur républicain David Treen après une campagne où les dollars ont coulé à flot. Edwards dira de Treen que son esprit était tellement lent qu’il lui fallait une heure et demi pour regarder l’émission “ 60 minutes ”.

 

Peu après son élection, Edwards laisse entendre qu’il ne croyait pas à la résurrection du Christ et qu’il ne s’attendait pas à monter au paradis. Le scandale est énorme mais n’empêche pas une troisième réélection. Pendant la campagne, le frère d’Edwards, Marion David, s’était rendu en France et en Belgique pour réunir des fonds. Le casino de Monte Carlo s’en souvient encore.

 

Dans les années 80, les revenus du pétrole diminuent fortement. Edwards veut compenser cette chute en créant de nouveaux impôts. Le parlement de l’État accepte mais la popularité du gouverneur dégringole. En 1985, Edwards a de nouveau rendez-vous avec la justice pour corruption. Lui et des comparses sont accusés d’avoir touché deux millions de dollars de sociétés œuvrant pour les hôpitaux publics. Edwards est acquitté par des jurés (ses « pairs », dira-t-il) qui avait volé des serviettes éponge de l’hôtel où ils étaient confinés. Le procès avait traîné en longueur, ce qu’Edwards avait raillé en se rendant au tribunal à dos d’âne !

 

Pour renflouer les caisses de l’État, Edwards suggère de légaliser les jeux d’argent, ce qui contribue, à sa grande surprise, à le rendre encore moins populaire. Le sénat lui refuse la création d’une loterie d’État. Il perd l’élection de 1987. Pendant la campagne, ses adversaires popularisent le slogan : « Il faut tuer le dragon ». Comme on ne meurt jamais en politique, Edwards veut tenter sa chance en 1991. Contre lui, le suprémaciste David Duke. Face à un tel épouvantail, le président républicain des Etats-Unis en personne (George H.W. Bush) appuie sa candidature. Un slogan fait fureur : « Votez pour l’escroc, c’est important ». Edwards écrase Duke.

 

Durant cette nouvelle mandature, Edwards fait la part belle aux casinos et protège les LGBT contre toute discrimination dans les emplois publics. En juin 1994, après avoir épousé sa seconde femme, Candy Picou (née en 1964), Edwards annonce son retrait de la vie politique. Il laisse la Louisiane en piteux état. Les salaires des fonctionnaires sont rabougris, les enfants en échec scolaire sont légions, tout comme les bénéficiaires des allocations de survie et les mères célibataires. La population carcérale n’a jamais été aussi élevée.

 

Edwards reprend ses activités d’avocat à Baton Rouge.

 

En 1998, il est de nouveau poursuivi et condamné pour corruption active, racket, extorsion, blanchiment d’argent, fraude postale, fraude sur internet. Il promet d’être un « prisonnier modèle » tout comme il aura été un « citoyen modèle ». Il a alors 71 ans. Il engage en 2004 une procédure de divorce contre sa femme au motif qu’elle a « suffisamment souffert durant son incarcération. » Candy se remariera avec un type qui la battra comme plâtre. En prison, Edwards travaille comme bibliothécaire et il aide des prisonniers à préparer un examen d’enseignement général.

 

 

 

Deux anciens adversaires politiques d’Edwards demandent à George W. Bush la grâce présidentielle, ce que W. refuse en 2008. Tout comme Obama en 2011 qui ne répond même pas aux demandes.

 

L’un des frères d’Edwards, Nolan, anciennement procureur-adjoint pour la paroisse d’Acadie, fut assassiné en 1983 par un repris de justice à qui Edwards, en tant que gouverneur, avait accordé sa grâce. L’assassin se suicida une fois son forfait accompli.

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 08:37

Universités : le paiement des salaires de décembre menacé !

Le pacte de responsabilité et les lois Pécresse et Fioraso à l'œuvre !

 

 

Le versement de la 4ème tranche de la subvention d'Etat aux universités a été amputé de 20 %. La Conférence des Présidents d'Université a averti que cela menaçait le paiement de la totalité des salaires de décembre. Des discussions entre Bercy et le Ministère de l'Education Nationale et de l'Enseignement Supérieur et de la Rercherche seraient en cours. En tout état de cause, il s'agit de la mise en œuvre du pacte de responsabilité avec ses 50 milliards d'euros d'économies.

 

Cette mesure est possible grâce à l'autonomie des Universités : depuis la loi LRU (maintenue et amplifiée par la loi Fioraso), les fonctionnaires d'Etat en poste dans les Universités ne sont plus payés directement par le ministère, mais sur le « budget global » de l'Etablissement.

 

Le SNPREES-FO et SupAutonome-FO constatent par ailleurs que la CPU et les présidents ne demandent pas que la masse salariale soit réintégrée dans le budget de l'Etat et ne remettent pas en cause les lois LRU 1 et LRU 2. Ce sont d'ailleurs les mêmes présidents qui gèlent des postes de fonctionnaires, développent l'emploi précaire, ferment des formations, coupent dans les crédits de fonctionnement ou les répercutent sur les composantes et laboratoires de recherche, au nom de l'équilibre budgétaire des établissements.

 

 

Ce sont aussi les mêmes présidents qui préparent les projets de regroupements qui régionalisent l'enseignement supérieur et la recherche, avec des fusions et des transferts de compétences aux COMUE qui vont encore se traduire par des mutualisations, des suppressions de formations et de diplômes.

 

Mais les présidents n'ont pas réussi à présenter la plupart des projets de COMUE dans les délais, et la majorité de ceux qui ont été présentés ont reçu des avis négatifs des syndicats dans les CT, et les avis négatifs du CNESER.

 

Dans une lettre du 28 octobre à Najat Vallaud-Belkacem et à Geneviève Fioraso les syndicats SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNEP-FSU, SNASUB-FSU, SNETAP-FSU, SNTRS-CGT, FERC Sup-CGT, CGT INRA, CGT CROUS, SNPTES, SNPREES-FO, SupAutonome-FO, Sud Education, Sud Recherche EPST, demandent à nouveau à la ministre de ne pas publier les décrets mettant en place les statuts des COMUE et à être reçus.

 

La ministre ne daigne même pas répondre à cette demande. Le SNPREES-FO estime dans cette situation qu'il n'y a d'autre solution qu'une mobilisation nationale d'ampleur pour que la ministre et la secrétaire d'État satisfassent enfin les revendications des personnels.

 

Dans l'immédiat, le SNPREES-FO et SupAutonome-FO exigent du gouvernement le versement immédiat et intégral des 20 % manquants et des présidents d'Université qu'il n'y ait pas un jour de retard dans le paiement des salaires des fonctionnaires d'Etat comme des contractuels et des vacataires.

 

Montreuil, le 3 novembre 2014

 

 

 

Contact : snprees@fo-snprees.fr et communication@supautonome.com

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 15:06

Reporterre a effectué un reportage très inquiétant suite à la manifestation du 1er novembre à Nantes en l'honneur de Rémi Fraisse.

 

D'où il apparaît que la police – de moins en moins républicaine et de plus en plus solférinienne – utilise des méthodes pendables pour semer la confusion et susciter l'hostilité du “ public ” pour les manifestants.

 

L'article de Reporterre.

Casseurs ou policiers ?
Casseurs ou policiers ?
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