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26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 05:10

 
Article originel :  The Seven-Step Path from Pandemic to Totalitarianism
Par Rosemary Frei*
Off Guardian

Il n'y a que sept étapes entre la déclaration de la pandémie et le totalitarisme – et de nombreuses juridictions sont sur le point d'entamer l'étape 5.

 

 Les sept étapes du passage de la pandémie au totalitarisme (Off Guardian)

Comme si c'était planifié à l'avance, des milliards de personnes dans le monde entier sont forcées, pas à pas, d'adopter un mode de vie radicalement différent, qui implique beaucoup moins de liberté et d'autonomie personnelle, physique et financière.

 

 

Voici le modèle pour la mise en place de ce programme.

 

Étape 1

 

Un nouveau virus commence à se répandre dans le monde. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare une pandémie.

 

Les agences internationales, les responsables de la santé publique, les politiciens, les médias et d'autres voix influentes attisent la peur en se concentrant presque exclusivement sur la contagiosité du virus et sur le nombre croissant de cas, et en qualifiant le virus d'extrêmement dangereux.

 

En quelques jours, les gouvernements aux niveaux national et local déclarent également l'état d'urgence. À la vitesse de l'éclair, ils imposent des mesures de confinement qui confinent la plupart des gens dans leur maison - à commencer par la fermeture des écoles - et paralysent une grande partie de l'économie mondiale. Les marchés mondiaux implosent.

 

Le public abasourdi, craintif et crédules - convaincu ces dernières années que leur corps n'a pas la capacité naturelle de réagir aux agents pathogènes en produisant des anticorps qui leur confèrent une immunité durable - se plie en grande partie de son plein gré.

 

Le premier cours virtuel hebdomadaire sur les réponses locales aux situations d'urgence et de crise à la COVID19 est organisé à l'intention des maires et autres responsables municipaux du monde entier. Coordonnés par une poignée d'organisations étatsuniennes des domaines universitaire, médical, financier, politique et des transports, les cours accueillent des invités allant de Barack Obama à Bill Gates.

 

 

Étape 2

Les dirigeants nationaux, étatiques/provinciaux et municipaux, ainsi que les responsables de la santé publique, commencent à organiser des points de presse quotidiens. Ils les utilisent pour sortir des statistiques effrayantes et des modèles affirmant que le virus a le potentiel de tuer plusieurs millions de personnes.

 

La plupart de ces informations sont difficiles à déchiffrer et n'éclairent pas vraiment l'évolution naturelle de la propagation du virus dans chaque zone géographique.

 

Les responsables et les médias minimisent ou déforment les chiffres peu encourageants sur le nombre de décès dus au virus et se concentrent plutôt sur des statistiques alarmantes produites par des universitaires, des personnes influentes dans les médias sociaux et des organisations de premier plan.

 

Le message principal est qu'il s'agit d'une guerre et que de nombreuses vies sont en jeu si pratiquement tout le monde ne reste pas chez soi. Les médias grand public amplifient le message selon lequel le monde est à la merci du virus.

 

Simultanément, les banques centrales et les gouvernements distribuent d'énormes quantités d'argent liquide, en grande partie au profit des grandes banques. Et ils font appel à des sociétés financières géantes du secteur privé pour gérer le processus, malgré les très mauvais résultats obtenus par ces entreprises mondiales lors du krach de 2008-2009. Les gouvernements commencent également à créer rapidement des programmes d'une valeur de plusieurs billions de livres sterling qui comprennent l'indemnisation des entreprises et des travailleurs pour leurs pertes liées à la fermeture.

 

Étape 3

 

Il existe un effort concerté de tous les niveaux de gouvernement et de santé publique pour accélérer très rapidement les tests de détection de l'ARN viral, ainsi que la production d'équipements de protection individuelle.

 

Ils écartent la nécessité d'une réglementation, y compris des normes de qualité et une vérification indépendante du taux de précision des tests, en insistant sur le fait qu'une approbation et une mise en œuvre rapides sont impératives pour sauver des vies.

 

Des modèles sont publiés qui prédisent une explosion du nombre de cas, d'hospitalisations et de décès, même dans les meilleurs scénarios.

 

À peu près au même moment, les responsables de la santé publique assouplissent considérablement les critères diagnostics relatifs aux infections virales, aux épidémies et aux décès, en particulier chez les membres les plus âgés de la société. Cela augmente le nombre de cas et de décès attribués au nouvel agent pathogène.

 

Les médias continuent de réclamer davantage de tests et de punir sévèrement les personnes qui ne respectent pas complètement les mesures de confinement.

 

Par conséquent, il y a peu de contrecoup, car la police et l'armée, dotées de nouveaux pouvoirs étendus, appliquent ces mesures et infligent des peines sévères, voire des peines de prison, à ceux qui désobéissent aux ordres. Les États surveillent également en toute impunité les déplacements massifs de personnes par le biais de leurs téléphones portables.

De vastes ressources humaines sont consacrées à la recherche (traçage) des personnes qui ont été en contact avec un individu séropositif et à leur confinement à leur domicile. Ainsi, la part du public exposée au virus reste relativement faible.

 

Cela contribue également à l'isolement social. Parmi les nombreux effets, cela permet à ceux qui ont le contrôle d'effacer encore plus les choix individuels et collectifs, les voix et le pouvoir.

 

Étape 4

Lorsque le nombre de cas et de décès commence à plafonner, les autorités locales affirment qu'il est trop tôt pour dire si le virus a fini d'infecter la population et que les mesures restrictives doivent donc être maintenues.

 

Une autre explication est que si ces mesures ne sont pas maintenues, il y aura une résurgence des cas et des décès. Une autre encore est que la hausse continue du nombre de décès de personnes âgées signifie que tous les paris sont ouverts pour le moment.

 

Ils admettent que les modèles initiaux prédisaient à tort qu'il y aurait un tsunami de cas, d'admissions dans les unités de soins intensifs (USI) et de décès. Toutefois, ils affirment qu'il faut plus de temps avant de pouvoir déterminer s'il est sûr d'assouplir certaines restrictions et de laisser les enfants retourner à l'école ou les adultes reprendre le travail.


Les fonctionnaires n'essaient pas de calculer le coût global, qui monte en flèche, des fermetures et des autres mesures contre lesquelles ils s'opposent pour leur population et leur économie, et ils ne discutent pas non plus du niveau de coût qui pourrait être trop élevé.

 

Avec les puissants médias, ils font également pression pour que la surcapacité massive de dépistagedes virus soit utilisée pour surveiller la population générale afin de détecter l'ADN viral dans leur corps. Dans le même temps, le déploiement de tests sanguins à grande échelle pour détecter les anticorps du virus commence.

 

Entre-temps, de nouvelles données sont publiées, montrant que le virus a une grande capacité de mutation. Selon les scientifiques et les responsables, cela signifie qu'un arsenal médical plus important sera nécessaire pour le combattre.

 

 Les sept étapes du passage de la pandémie au totalitarisme (Off Guardian)

Étape 5

 

Environ deux ou trois semaines plus tard, l'augmentation spectaculaire des tests d'ADN viral permet d'atteindre l'objectif souhaité, à savoir une augmentation significative du nombre de personnes trouvées positives pour le virus.

 

Les responsables de la santé publique alimentent cette recrudescence en augmentant le nombre de cas et le nombre de décès correspond au grand nombre de personnes dont on soupçonne seulement - et non pas dont on confirme par des tests de laboratoire - qu'elles ont eu une infection. Les politiciens et les responsables de la santé publique disent à la population que cela signifie qu'ils ne peuvent pas retourner à leur travail ou à d'autres activités en dehors de la maison pour le moment.

 

Les gouvernements travaillent avec des organismes de santé publique, des universitaires, l'industrie, l'OMS et d'autres organisations pour commencer à concevoir et à mettre en œuvre des systèmes de passeport d'immunité permettant d'utiliser les résultats des tests d'anticorps à grande échelle pour déterminer qui peut être libéré. Il s'agit là d'un des nombreux objectifs des sept étapes.

 

En attendant, les chefs de gouvernement continuent à souligner l'importance des vaccins pour lutter contre le virus.

 

 Les sept étapes du passage de la pandémie au totalitarisme (Off Guardian)

Étape 6

 

Des essais à grande échelle sur l'homme de nombreux types d'antiviraux et de vaccins différents commencent, grâce à une impulsion concertée de l'OMS, de Bill Gates et de ses collaborateurs, des entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques, des gouvernements et des universités.

 

De larges pans de la population ne possèdent pas d'anticorps contre le virus parce qu'ils ont été empêchés d'y être exposés ; ils acceptent avec empressement ces médicaments même s'ils ont été mis sur le marché avec des tests de sécurité inadéquats. Ils estiment que ces produits médicaux offrent le seul espoir d'échapper aux griffes du virus.

 Les sept étapes du passage de la pandémie au totalitarisme (Off Guardian)

Étape 7

 

Bientôt, le nouveau virus entame un nouveau cycle autour du globe - comme la grippe et d'autres virus le font chaque année depuis des millénaires. Les autorités attisent à nouveau la peur en évoquant la possibilité de millions de morts parmi les personnes qui ne sont pas encore protégées contre le virus.

 

Ils procèdent rapidement à de nouveaux tests de dépistage des virus et des anticorps, tandis que les entreprises vendent des milliards de doses supplémentaires d'antiviraux et de vaccins de rappel.

 

Les gouvernements cèdent simultanément le contrôle de tous les biens publics restants à des entreprises mondiales. En effet, les assiettes fiscales des gouvernements locaux et nationaux ont été décimées au cours de la première étape et ils sont pratiquement ruinés par les dépenses sans précédent qu'ils ont engagées dans la guerre contre le virus au cours des autres étapes.


Le résultat global est une médicalisation complète de la réponse au virus, qui, au niveau de la population, n'est pas plus nocive que la grippe.

 

Cela va de pair avec la création d'un totalitarisme permanent contrôlé par des entreprises mondiales et un État policier de surveillance invasive 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, soutenu par l'essor généralisé de la technologie "intelligente".

 

Les principaux acteurs répètent le cycle de l'hystérie et de l'administration massive d'antiviraux et de rappels tous les quelques mois.

 

Et ils mettent en œuvre une variante des étapes 1 à 7 lorsqu'un autre nouvel agent pathogène apparaît sur la planète.

 

Cela semble tiré par les cheveux ? Malheureusement, non.

 

Avec l'arrivée du COVID19, de nombreux pays ont rapidement réalisé les étapes 1, 2 et 3.

 

L'étape 4 est en bonne voie dans un grand nombre de pays.

 

L'étape 5 est en bonne voie pour commencer au début du mois de mai.

*Rosemary Frei est titulaire d'une maîtrise en biologie moléculaire d'une faculté de médecine et a été rédactrice et journaliste médicale indépendante pendant 22 ans. Elle est aujourd'hui journaliste d'investigation indépendante à Toronto, dans l'Ontario. Vous pouvez trouver son précédent article sur le nouveau coronavirus pour Off-Guardian ici, regarder et écouter une interview qu'elle a donnée sur COVID19 et la suivre sur Twitter.

Traduction SLT

 

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24 août 2020 1 24 /08 /août /2020 05:20

 

 

 
Marianne évoque des nouvelles techniques de vente à l'échelle européenne : gels douche d'Espagne, biscuits de Tchéquie, sodas de Pologne. Les rois du hard discount jouent sur les différences de prix d'un pays à l'autre en Europe. D'où l'arrivée dans les rayons de produits bradés dans toutes les langues.

 

Le genre de truc, pas évident à voir. Quoi de plus banal que des flacons de gel douche, serrés les uns contre les autres, au rayon hygiène des magasins hard discount ? On connaît déjà tout d'eux : leurs marques, leur logo, leur format. Pas de quoi s'attarder des plombes dessus. Et pourtant, il y a bien quelque chose qui cloche : tout est écrit dans des tas de langues différentes, néerlandais, espagnol, italien, anglais, etc. Pour que le consommateur français y comprenne quelque chose, on y a collé à la va-vite une étiquette au dos, détaillant la composition et les précautions d'emploi.

Dans le jargon de la grande distribution, on les appelle des « produits d'importation parallèle ». Achetés le plus souvent dans des pays de l'Union européenne sous forme de lots, ils sont vendus parfois deux fois moins cher que dans les circuits classiques. À la manœuvre, des brokers . Sorte de traders experts en négoce de produits grande consommation

 

 

 

Le Site Communistes signale un acte de piraterie internationale dont on n’a pas du tout parlé dans nos grands médias. Quatre tankers chargés de plus d’1million de barils de pétrole iranien à destination du Venezuela, ont été arraisonnés dans les eaux internationales par les EU en vertu d’une « ordonnance de confiscation ». 5 autres finirent par arriver au Venezuela, sous la protection des forces armées vénézuéliennes. 

 

Cette piraterie a été organisée à partir du contrôle du détroit d’Ormuz par les forces militaires de l’OTAN, les Pays-Bas. Le Danemark et la Grèce ont indiqué qu’ils mettaient des navires de guerre à la disposition des USA, la France prêtant bien entendu son concourt, l’Allemagne, la Belgique, le Portugal et l’Italie exprimant leur « soutien politique » à ces opérations de piraterie.

 

Les États-Unis ont bénéficié du soutien direct dans ces opérations du Royaume-Uni, de l’Australie, l’Arabie Saoudite, de Bahreïn et des Émirats arabes unis.


Cet arraisonnement montre une nouvelle fois la volonté des EU de porter atteinte à l’intégrité du Venezuela.

 

 

 

Revue de Presse (336)

 

Un article original de L’Humanité  sur le drapeau britannique, “ la complainte du desunion Jack ” : C’est un motif de décoration. Ou un accessoire de mode. Ou encore un simple logo. C’est un tapis. C’est un plaid. C’est un sofa. C’est une guitare. C’est un pull-over. C’est du commerce, c’est tout ce qui se vendra sous ses couleurs. On dit aussi que c’est un drapeau, l’Union Jack. Il a ce petit nom qui dit « un pour tous et tous pour un », et c’est rare dans sa catégorie. Toutes ces croix entremêlées représentent les quatre nations du Royaume-Uni : Angleterre, pays de Galles, Écosse, Irlande du Nord. Vrai, sûr et certain - encore que, ce n’est pas pour pinailler, mais il est où, le dragon gallois ? Quatre nations, et tant d’autres qui, héritage de l’empire colonial, l’ont décliné sur toute la planète, de l’Australie aux micro-États maxi-paradis fiscaux des Caraïbes… L’Union Jack, c’est donc un drapeau qui recouvre tant de choses, mais plus vraiment un pays, en fait. Non, mais attendez, regardez-le un peu, le Royaume-Uni !

 

Après son retour triomphal dans les années 1990 à travers le mouvement de marketing culturel baptisé « Cool Britannia » et surtout la brit pop, qui, emmenée par Blur, Oasis ou Pulp, replace le Royaume-Uni sur la carte planétaire, l’Union Jack reste sous les feux des projecteurs. Du rock and roll et des pintes de bière, du glam et du rustre : un spot publicitaire pour les rois du libre-échange à l’échelle mondiale. Mais à l’époque, le ver est déjà dans le fruit, car derrière la liesse des drapeaux britanniques à la une des magazines et à la caisse des magasins, c’est bien une nation, et une seule, qui parade : l’Angleterre. On le voit bien dans le sport… En foot, chacune des nations de Sa Majesté a sa propre équipe, son hymne, son drapeau… Avec des nuances de taille entre le foot et le rugby, toutefois : pour le ballon rond, les Irlandais du Nord chantent le God Save the Queen, quand pour l’ovale, les joueurs de Belfast vibrent avec leurs potes de Dublin et jouent pour un pays qui, c’est selon, n’a jamais subi de partition ou est déjà réunifié… Mais au bout du compte, quel que soit le jeu, c’est l’Angleterre qui domine outre-Manche. Et qui impose au Royaume-Uni ses codes, ses manières et surtout son idéologie.

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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 05:26

Guide voyages Vietnam: conseils sanitaires et transports au ...

Vietnam, les limites d'un pays cité en exemple face au coronavirus ...

 

La réaction des autorités politiques et sanitaires vietnamiennes devant la menace venue du géant voisin fut rapide, vigoureuse, systématique. L’annonce par l‘Organisation mondiale de la santé de l’émergence de la maladie date du 10 janvier 2020. Or, dès le 11 janvier – le jour où le gouvernement chinois annonce son premier mort de la maladie -, le gouvernement vietnamien organise une surveillance rigoureuse de ses frontières. Tous les passagers des aéroports internationaux sont soumis à une recherche de suspicion de la Covid-19 et ceux provenant de régions à haut risque sont soumis à une quarantaine obligatoire et conduits directement en bus à la sortie de l’avion dans des centres isolés. Cette surveillance des frontières restera très stricte en février et mars, avec des fermetures de lignes aériennes en provenance des régions à risques et quarantaines pour toutes les arrivées, sans s’arrêter aux conséquences économiques en particulier sur le tourisme dont le rôle est pourtant croissant dans les revenus des populations vietnamiennes.

Tests massifs

Dès le 15 janvier, le ministère de la santé décide d’une stratégie de lutte, en coopération avec l’OMS. Un comité scientifique de prévention de l’épidémie est constitué. L’une des premières mesures sera la fermeture des écoles. Les mesures de confinement local sont décidées sur la base des tests : le premier confinement est décidé à la mi-février pour 20 jours et concerne une population rurale de 10 000 habitants après la détection de 7 cas.  En avril, les trois premières semaines voient un confinement national décidé par le gouvernement.

La stratégie suivie est fondée sur des tests massifs, dès que le pays en a réuni les moyens. Dès la fin avril, le Vietnam peut tester 27 000 personnes par jour et environ 1000 personnes sont testées pour chaque cas détecté. Un taux plus élevé que des pays comme la Nouvelle-Zélande. Les personnes mises en quarantaine sont testées en début et fin, les populations jugées à risques sont massivement testées.

Traçage systématique

Le traçage de tous les contacts des personnes détectées positives est systématisé à l’aide de 63 centres provinciaux, 700 centres de districts et 11.000 dispensaires de santé. Les médias informent les populations où des personnes ont été détectées positives afin qu’elles se présentent aux centres de tests. L’objectif est de tester, à partir de chaque cas confirmé – et donc mis en quarantaine et non renvoyés chez eux comme en France – les contacts des contacts des contacts de cette personne (trois degrés de proximité).

 

La mobilisation des populations dans une action présentée comme une « guerre contre le virus » se fait par des moyens de communication de toutes  sortes : journaux, télévision, radio, internet… Une vidéo et une chanson en vietnamien expliquant le mode de propagation du virus et les gestes barrières a été vue plus de 53 millions de fois…

 

 

La précocité, la rapidité, la vigueur et la rigueur de la réaction gouvernementale, ainsi que l’efficacité des mesures prises avec une population participante, ont permis au pays de bloquer la propagation du virus. De sorte que le coût économique de la crise sanitaire est resté plutôt bas si l’on compare aux pays d’Europe de l’ouest par exemple, car la période de confinement a pu rester limitée.

Sylvestre Huet

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22 août 2020 6 22 /08 /août /2020 05:13
Par Gilles Questiaux

 

 

19 Août 2020 , Rédigé par Réveil Communiste

 

 

C’est un média qui relaye les messages de propagande capitalistes et impérialistes, en les présentant comme de l’information objective.

 

On le reconnaît notamment à ce qu’il participe aux campagnes mondiales qui ciblent un pays non occidental : cette année nous avons eu droit à la Biélorussie, Hong Kong, le Xinjiang, la Bolivie, et dans un passé récent aux campagnes infructueuses contre la Russie, la Corée, la Chine le Venezuela, l’Iran, Cuba, la Syrie, ou victorieuses en Ukraine, en Libye, en Birmanie, en Irak, etc.

 

Une seule cause anti-impérialiste a eu une certaine ouverture dans les médias, mais de moins en moins, celle de la Palestine, sans doute parce que la situation est verrouillée, et peut servir à montrer de manière répétée et redondante qu’il n’y a pas d’autre alternative à l’Empire que la défaite.

 

Ces médias peuvent aussi se révéler dans leur participation unanimiste à des campagnes politiques considérées par leurs propriétaires comme de grande importance, comme la campagne en faveur du oui au TCE en 2005.

 

Un média mainstream est ou bien : 

 

Un média capitaliste, qui appartient à des capitalistes qui le financent et dépensent beaucoup d’argent pour ça, et qui fait sous ses diverses variantes la promotion idéologique du capitalisme par la diffusion des idéologies libérales qui sont variées, mais largement à notre époque autour d’un consensus libéral-libertaire qui va allouer aux conservateurs traditionalistes un rôle de repoussoirs, comme les barbons ridicules des comédies de Molière. 

 

Comme par hasard, les médias professionnels de droite qui doivent assumer ce rôle peu flatteur (le Figaro, certains titres de la presse éco) en deviennent un peu plus crédibles que les autres, tant que le portefeuille n’est pas directement en jeu.

 

La quasi totalité des médias privés, qui ont une notoriété dans le grand public, et bien diffusés sont de tels médias.

 

Ou bien c’est un média d’État d’un État capitaliste relevant de la sphère impériale occidentale où l’information est encore plus verrouillée, et qui a surtout une mémoire plus longue : alors que les médias privés considèrent souvent qu’en ce qui concerne le communisme la partie est gagnée, la messe est dite et qu’il n’y a plus à s’en occuper, les médias d’État comme Arte ou France Culture organisent la prison mémorielle où ils veulent le placer, en falsifiant, salissant, ou détournant l’histoire révolutionnaire. Ces médias font aussi la promotion des intellectuels gauchisants inoffensifs qui ont tout à tour leur moment de célébrité.

 

 

Et un média mainstream c’est de toute manière un média occidental (nord américain, européen, océanien) qui recycle avec une tonalité compassionnelle dans le langage des ONG les préjugés occidentaux néocoloniaux, et qui est nourri exclusivement par les récits émanant des agences de presse occidentales qui produisent la plus grande partie de l’information accessible au grand public : Reuters, AP, AFP. Il n’y a plus en dehors de quelques grandes capitales occidentales, à domicile, presque plus aucun correspondant étranger attitré de ces médias qui pourrait produire une information originale.

 

Ce monde des médias gravite autour d’un petit nombre de titres de presse qui sont considérés comme des références de sérieux et d’objectivité, palme qu’ils ne manquent pas de se décerner à eux mêmes : le Monde, le New York Times, le Washington Post, et qui ne valent pas mieux que les autres. La seule différence étant que leurs rédacteurs principaux ont un statut des notables dans les milieux politiques décisionnels occidentaux qui dépasse celui que devrait leur apporter le niveau de leur rémunération.

 

Il y a des médias capitalistes ou d’État extérieurs à cette sphère géographique et culturelle, en Russie, en Chine, et dans la plupart des pays non occidentaux, mais leur contenu est jugé suspect à moins qu’il ne reflète servilement le contenu des grandes agences de presse occidentales, et dans ce cas il aura les honneurs d’une sélection dans « Courrier International ». Un média non-occidental n’est coopté dans le circuit de l’information mondialisée que s’il soutient les interventions de l’Occident dans le monde non-occidental, ou s’il reflète des positions caricaturalement réactionnaires.

 

C’est pourquoi les médias russes sont devenus indispensables à qui veut s’informer aujourd’hui en Occident : ce sont les seuls médias dynamiques et professionnels qui ont un intérêt objectif partiel à un dévoilement du réel. Ce qui explique les opérations de censure directe dont ils font l’objet.

 

Sinon la censure habituelle porte plutôt que sur la publication et l’édition, sur la diffusion et le référencement, comme le savent bien les animateurs de sites socialistes ou communistes de par le monde.

 

Le point le plus important à retenir est en même temps le plus banal et le plus facile à comprendre : l’information sur le réel est aliénée à des intérêts privés. 

 

La justification libérale de cet état de fait, selon laquelle un média honnête aurait plus de succès (et donc rapporterait davantage de profits à son propriétaire) et éliminerait les médias malhonnêtes ne tient pas la route une seule seconde : ces médias perdent presque tous de l’argent, à part les nouveaux médias des GAFAM, dont l’information est un produit secondaire. A part le fait que la concurrence développe au détriment de l'information sérieuse l’espace dévolu à la distraction et aux faits divers, il est patent que les médias sont les danseuses des grands groupes capitalistes, qui leur servent à distiller des messages qui favorisent leur intérêts, mais aussi dans leur croisade permanente contre tout ce qui n’est pas capitaliste et occidental (après tout ces gens peuvent être désintéressés).

 

Ce problème est ancien : les législateurs de la Libération avaient à cet effet interdit la concentration dans les entreprises de presse.

 

En gros le message mainstream est le suivant : le capitalisme produit des marchandises en abondance pour tout le monde, et une société tolérante où chacun fait ce qu’il lui plaît, et si ce n’est pas encore le cas partout, ce le sera bientôt grâce aux interventions de l’Occident. Nous ne vivons pas au sein d’un Empire mais dans une communauté internationale respectueuse de tous ses membres, et d’ailleurs cet empire qui n’existe pas est l’empire le plus bienveillant de l’histoire, auquel on ne peut reprocher qu’une seule chose : ne pas envahir assez de territoires pour y apporter la paix et la prospérité. Mais il s’affaire pour porter la démocratie et la liberté partout où le capitalisme ne règne pas, ou pas autant qu’on le voudrait, comme en Chine.

 

Toutes les information dites sérieuses qui sont diffusées doivent concourir à ce récit.

 

Lorsque des voix s’éloignent de ce consensus, elles deviennent de moins en moins audibles, sont diabolisées par la « théorie de la théorie du complot », ou s’enferrent d’elles-même dans des contradictions ou des polémiques stériles, parce qu’elles acceptent une partie des présupposés de la presse capitaliste en rejetant arbitrairement le reste.

 

Dans le passé, les médias appartenaient déjà à des capitalistes, mais l’impression reste que des messages opposés pouvaient davantage s’exprimer. C’est en partie une impression fausse, car l’information dont on a disposé sur des points cruciaux, sur l’URSS tant qu’elle existait, et qui s’est déposées dans les livres d’histoire, est encore moins fiable que le contenu de l’actu d’aujourd’hui. Mais le capitalisme avait des contradictions internes, des contradictions internationales, et il y avait une contradiction principale entre le capitalisme et le socialisme, et de part le monde un nombre non négligeable de situations socio-économiques mixtes qui reflétaient un compromis instable entre les deux systèmes. Une minorité dans la bourgeoisie occidentale, petite mais impossible à négliger, avait même fait le choix du socialisme, entre 1945 et 1975 environ, pour des raisons objectives qu’on ne peut pas développer ici sans sortir du sujet, et la bourgeoisie du Tiers Monde s’affichait volontiers marxiste.

 

Il y a avait donc grâce aux contradictions dans le réel une ouverture vers l'expression de la vérité, qui n’existe plus aujourd’hui.

 

Maintenant pour s'y orienter, on doit conjuguer les deux principes : a priori, rien de ce qu’annonce la presse capitaliste n’est crédible ; et d’autre part, qu’il est très difficile de s’en passer complètement pour s’informer de ce qui se passe vraiment. Il faut mettre au point des grilles de déchiffrement au cas par cas.

 

Ne croire en rien de ce que propage la presse capitaliste ne signifie pas croire en tout ce qu’elle ne propage pas, ou en ce qu’elle propage en lui affectant un coefficient négatif (comme les produits du blogueur Soral). 

 

La règle de bon sens est de ne pas prendre position, de ne même pas évoquer les questions sur lesquelles on n’a pas de connaissance, ou pour lesquelles on n’éprouve pas d’intérêt ou d’attirance. Ne pas en parler signifie ne même pas dire qu’on n’en parle pas et feindre l’étonnement et l’ennui en présence d’un faux débat sociétal.

 

Cela semble assez facile de conserver assez de recul de jugement, mais il est incroyable de voir à quel point le public, et notamment le public militant relativement cultivé qui se recrute dans la classe moyenne, peut être crédule, ou au moins sidéré par les informations d’officines qu’il sait pourtant clairement se situer dans le camp ennemi.

 

 

L’affaire Biélorusse est assez exemplaire d’un autre aspect de la situation actuelle : les médias capitalistes occidentaux interviennent comme des partis politiques dans les affaires des petits pays. Ils suppléent aux partis pro-empire qui n’y existent pas spontanément. En ce sens le journaliste indépendant en vient à nourrir le camp politique qui attaque les institutions ou l'État visés par les groupes de médias capitalistes. Les trouvailles du reporter free lance seront sélectionnées selon leur conformité à l’objectif. En Biélorussie l’impression qui en résulte est que le pouvoir n’a absolument aucun soutien, ce qui serait quand même bien surprenant, puisqu’on avoue maintenant qu’il en avait beaucoup auparavant (ce que l'on n'avait jamais dit).

 

Les mensonges actuels sont pour une part les aveux des mensonges précédents.

 

Le parallèle avec le mouvement en Bolivie contre le report des élections montre aussi comment un vrai mouvement populaire qui ne bénéficie pas des soutiens massifs des médias et des services occidentaux peut être occulté par les images d’une foule savamment manipulée dans une situation émotionnelle et hystérisée où on ne fait même pas semblant de vérifier les informations.

Comme disait Gil Scott-Heron the revolution will not be televised !

 

Il existait autrefois une presse liée à la classe ouvrière qui pouvait totalement ou partiellement relayer un message anti-capitaliste ou anti-impérialiste. Mais le conformisme social et l’intimidation produite sur les journalistes par des médias mainstream qui se confirment les uns les autres est telle que petit à petit ces espaces se ferment, de l’Humanité au Guardian. 

 

L’affaire Assange quant à elle est la chronique de la mise au pas du journalisme d’investigation, et témoigne de la fin des perspectives libératrices liées à l’agitation anarchisante dans le cyber-espace, au hacking et au piratage sur la toile. La persécution cruelle dont ce journaliste indépendant de grand format fait l’objet est une manière d’avertissement pour tous les autres.

 

Ce tableau peut paraître sombre, mais il faut tenir compte du renouvellement incessant des contradictions, et des efforts renouvelés aussi d’une partie des professions médiatiques d’être à la hauteur de leur déontologie, en créant des espaces indépendants. Le monde des réseaux sociaux et notamment Youtube offre aussi malgré la censure arbitraire qui s’y exerce des opportunités de communication et de diffusion des médias non-capitalistes.

 

Et on peut, en attendant mieux relayer au maximum Réveil Communiste et ses blogs associés !

 

GQ, 14 août 2020

 

PS, 15 août 2020

Commentaire de Bruno Drweski :

Les médias russes Rt et Sputnik sont fondamentaux certes, mais presstv iranien, télésur vénézuéliennes, CGTN chinoise pour ce qui est de la Télé et internet sont aussi très intéressant ainsi que les sites internets de nombreux journaux des pays du tiers monde. Par ailleurs, le gros problème des médias alternatifs est la monopolisation des informations par quelques agences de presse occidentales qui empêchent d’avoir accès aux informations importantes à la source.

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21 août 2020 5 21 /08 /août /2020 05:00

 

Récemment, je remplissais un formulaire pour Rébecca à l’attention de responsables de la natation française.

 

Un formulaire Google.

 

Déjà, on peut se demander : pourquoi Google ? Pourquoi tous les nageurs de France donnent gratuitement (gratuitement pour Google qui, j’imagine, doit percevoir une certaine somme pour avoir breveté son formulaire) des renseignements sur eux, leur famille et leur club ?

 

Je renseigne donc le formulaire en fournissant le nom et le prénom de ma nageuse, mon nom et mon prénom ainsi que celui de mon épouse, nos numéros de téléphones, nos adresses internet et nos adresses postales.

 

Je donne les mêmes renseignements concernant le club fréquenté par Rébecca, ainsi que les coordonnées complètes du président du club et du directeur technique.

 

Dix minutes après avoir envoyé le formulaire, je reçois un SMS du président du club qui me dermande, légèrement inquiet car nous étions un dimanche,  si je venais d’essayer de le contacter par téléphone.

 

Je n’avais rien fait de tel, mais Google savait tout…

 

Non seulement Google nous piste (on dit maintenant : "nous trace" au nom d'un anglicisme débile) dans nos déplacements, 24 heures sur 24 si l'on est sous Android), mais il nous piste également si nous restons au fond de notre lit.

 

Google : un flicage à échelle planétaire ?
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20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 05:22

 

A la réflexion, je n’ai toujours pas compris pourquoi, suite au meurtre par des policiers d’un Etasunien « afro-descendant » comme il faut dire désormais, deux statues de Victor Schœlcher ont été vandalisées aux Antilles, dont une dans la ville de ... Schœlcher, le jour de l'anniversaire de l'abolition de l'esclavage en Martinique (22 mai). Le conseil municipal de Schœlcher a estimé qu'il s'agissait d'un « acte absurde commis contre un symbole de la mémoire martiniquaise dans lequel des générations de martiniquais se sont identifiées dès l’année 1848, sans hésitation. Cet acte de vandalisme déshonore ceux qui l’ont perpétré et que, loin de représenter un progrès, il est une régression vers l’anti-schoelchérisme des esclavagistes. Nous considérons que Victor Schœlcher est une des grandes figures emblématiques du mouvement abolitionniste au 19ème siècle comme l’écrivait Aimé Césaire «la clairvoyance de Schœlcher avait donné le branle de la liberté, l’impétuosité nègre fit le reste.. »

 

Car s’il est un Français parfaitement innocent de tous les crimes induits par le colonialisme français, c’est bien lui.

 

Schœlcher est né en 1804 à Paris dans une famille de la bourgeoisie catholique. Son père était un industriel d’origine alsacienne. Après de bonnes études, il côtoie George Sand et Franz Liszt.

 

Dès 1830, il décide que sa vocation sera de lutter contre l’esclavage en en « tarissant la source », à savoir la traite. A la fin de sa vie, comme il n’était pas marié et n’avait pas d’enfants, il décide de donner tout ce qu’il possédait, notamment au Conseil général de la Guadeloupe.

 

En 1833, il publie De l'esclavage des Noirs et de la législation coloniale un réquisitoire contre l'esclavage. Il estime que celui-ci ne pourra être aboli qu’à l’occasion d’un « incident révolutionnaire » qu’il appelle de ses vœux. Selon lui, seules les révolutions peuvent rétablir « l'équilibre que les envahissements de la richesse tendent toujours à détruire ». Il déplore que  la Révolution de 1830 a ouvert une période longue dans laquelle les libertés ouvrières ont été confisquées.

 

Après un nouveau voyage aux Antilles en 1840, il se prononce pour une abolition immédiate et complète de l’esclavage et décide de se consacrer désormais entièrement à cette cause.

 

En 1847, il écrit que « le seul, l'unique remède aux maux incalculables de la servitude c'est la liberté. Il est impossible d'introduire l'humanité dans l'esclavage. »

 

En 1948, Aimé Césaire lui rendit hommage en ces termes : « Évoquer Schœlcher, ce n'est pas invoquer un vain fantôme, c'est rappeler à sa vraie fonction un homme dont chaque mot est encore une balle explosive… Schœlcher dépasse l'abolitionnisme et rejoint la lignée de l'homme révolutionnaire : celui qui se situe résolument dans le réel et oriente l'histoire vers sa fin (…) Victor Schœlcher, un des rares souffles d’air pur qui ait soufflé sur une histoire de meurtres, de pillage et d’exactions. »

 

Certains des vandales ont reproché à la France de favoriser des figures libératrices d’hommes blancs en laissant dans l’ombre des combattants de couleur. J’avoue que cet argument ne m’a pas convaincu.

 

Pauvre Schœlcher !
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18 août 2020 2 18 /08 /août /2020 05:01

Michel Rosenzweig, dans le Grand Soir, estime que la France est entrée dans une forme de dictature sanitaire :

 

Si  ce régime est imposé aujourd’hui dans des conditions sanitaires saines, qu’en sera-t-il lorsque les autres coronavirus reviendront bientôt ?

 

Au moindre rhume, aux moindres symptômes grippaux, que fera t-on ?

 

Si ces contraintes limitantes drastiques sont imposées alors qu’elles ne se justifient pas aujourd’hui, à quelles mesures aurons-nous droit à la saison des grippes ?

 

Dans ces conditions, il est clair que ce régime sera maintenu sans aucune limite de temps.

 

C’est un peu comme si on avait érigé un immense barrage face à une hypothétique vague démesurée, un tsunami dont la survenue est loin d’être certaine.

 

C’est un peu aussi comme le désert des Tartares avec sa forteresse érigée contre un ennemi qui ne venait jamais.

 

Nous avons basculé dans un univers de précaution absolue visant l’asepsie et le risque zéro pour préserver la vie et nous sommes en réalité entrain de perdre la vie.

 

Car la vie n’est pas la survie.

 

Lorsque vous marchez dans une rue commerçante de votre quartier et qu’un inconnu masqué vous fonce dessus pour vous prévenir que la police vient de verbaliser deux personnes pour non port du masque alors que rien n’indique qu’il est obligatoire dans ce secteur, vous réalisez qu’il se passe quelque chose qui n’a strictement rien à voir avec la santé.

 

Lorsque vous prenez les transports en commun et que des patrouilles de police sanitaire arpentent la plateforme en dévisageant les passagers, vous comprenez que ce monde est devenu invivable.

 

Lorsque vous entrez dans votre bistrot familier et qu’on exige de vous de mettre votre masque pour faire 2m50, et qu’en vous installant, la serveuse masquée vous présente un carnet dans lequel vous êtes invité à indiquer votre nom et votre numéro de téléphone pour être autorisé à manger, vous comprenez que rien ne sera jamais plus comme avant et que la joie, le plaisir de sortir, la convivialité, les échanges et les partages dans ces conditions, c’est terminé.

 

Je suis désolé pour toutes les personnes qui approuvent ce régime de dictature sanitaire, sincèrement, car je pense qu’elles ont perdu leur sens commun, leur bon sens, leur faculté de juger et de discriminer.

 

Revue de presse (335)

 

Le site Communistes présente quelques conséquences socio-économiques de la pandémie :

 

La crise économique, qui a commencé avant la pandémie et qu’elle a aggravée, produit des effets destructeurs sur l’emploi avec plus de 600.000 emplois supprimés depuis le début de l’année, la baisse des salaires, la montée en flèche de la précarité et tout particulièrement pour la jeunesse...et ce n’est qu’un début. Dans le même temps le pouvoir avec Castex comme VRP se répand en exonérations de « charges » pour les patrons et il y en a d’autant plus qu’ils sont plus gros ! Il est vrai que la situation est propice pour le capital dans l’accélération des restructurations et dans les concentrations du capital. La course à la rentabilité du capital, dans une concurrence exacerbée entre les monopoles des centres impérialistes nécessite ces restructurations et concentration du capital. Dans le même temps, les dépenses militaires s’envolent et le patron d’Airbus vient de déclarer récemment que sa société devrait miser beaucoup plus sur le militaire dont les débouchés s’élargissent: belle perspective !

 

Patronat et pouvoir avec leur armée d’idéologues accélèrent la bataille des idées. Elle vise à rechercher les voies d’une adhésion des salariés à la stratégie du capital. D’articles en déclarations, de colloques en université d’été, tout particulièrement celle du Medef qui sera ouverte par Castex, se profile l’idée qu’il conviendrait de donner quelque « pouvoir » de codétermination de la politique des entreprises aux salariés. Ce sont des vieilles lunes du patronat, l’expérience le montre tous les jours : lui et lui seul décide de la stratégie en fonction d’un seul objectif le taux de profit maximum, tout le reste n’est que de la littérature. Ce qu’il veut, c’est modifier le rapport de force en sa faveur pour aller plus loin dans l’exploitation du travail salarié.

 

 

Le site Regards.fr revient sur une victime de la police, un homme de 34 ans père de trois enfants, dont on a fort peu parlé :

 

 

Pendant le confinement, Mohamed avait bien son attestation lorsqu’il est sorti vers 22h, mais nous avions en plus un couvre-feu. L’arrestation a été très musclée. Beaucoup de témoignages concordent en ce sens. Il hurlait parce qu’il avait déjà eu des problèmes avec la police – un arrêt cardiaque lors d’une arrestation – et avait peur. Ils s’y sont mis à tous les trois pour le menotter et le mettre dans la voiture à plat-ventre. Ils s’y sont repris à trois fois pour fermer la porte, alors que sa tête dépassait. Un policier est monté derrière pour le maintenir. Mohamed avait la trace de deux genoux sur son cou. Il est mort d’une rupture de la corne thyroïdienne. Deux autopsies confirment cela. Les policiers ont mis neuf minutes pour arriver au commissariat. De là où ils partaient, si vous mettez trois minutes, c’est déjà le bout du monde. Surtout à cette heure-là. Quand Mohamed est arrivé au commissariat, il était bleu, il bavait. Trois policiers nationaux, qui témoignent dans l’affaire, ont appelé immédiatement les pompiers, mais ils n’ont pas réussi à le réanimer. Pour revenir au début de la soirée, Mohamed, sa femme et leurs trois enfants avaient eu un problème de dégâts des eaux à leur domicile. Ils étaient allés chez la mère de sa compagne, mais l’appartement était trop petit pour que tous y dorment, donc Mohamed partait dormir chez un copain. C’est comme ça qu’il se retrouve dehors pendant le couvre-feu. La famille a été prévenu le lendemain de son décès. Ils ont été complètement effondrés.

 

 

PS : Je ne suis pas responsable de la pub pour Intermarché.

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17 août 2020 1 17 /08 /août /2020 06:56

 

 

Il y a belle lurette qu’EDF n’et plus une entreprise publique mais une société internationale gérée selon les principes du capitalisme financier.

 

Le « groupe EDF » emploie environ 160 000 personnes, dont 130 000 en France. Le chiffre d’affaires est régulièrement en hausse soutenue (75 milliards d’euros).

 

Près de 20% du capital d’EDF est ouvert au privé. On est heureux d’apprendre que des enseignants retraités du Texas en possèdent une part. Modeste, certes. Au côté de fonds d’investissement canadiens, étasuniens et autres. Dans le même temps, EDF possède des parts importantes de société non françaises. Sans EDF, les Britanniques s’éclaireraient à la bougie. Tout comme les Belges, les Hongrois, les Italiens, les Polonais etc. EDF possède également des parts de nombreuses entreprises françaises, dont certaines n’ont strictement rien à voir avec l’électricité : Immob. Wagram Étoile, 100 % La Gérance Générale Foncière.

 

Pour résumer, EDF est moins une entreprise d’électricité qu’une entreprise financière, et elle dégage des profits conséquents. Il convient donc privatiser davantage une telle merveille.

 

Le gouvernement du banquier éborgneur a dans ses cartons un projet (« c’est notre projeeeeet ! ») baptisé Hercule (on est pas passé loin de Jupiter) visant à démanteler EDF pour la privatiser encore plus. EDF va être scindée en deux : d’un côté la production nucléaire et thermique détenue à 100% par l’État, de l’autre une société regroupantEnedis (la distribution), EDF Renouvelables, Dalkia (une filiale d’EDF), EDF en Outre-mer et en Corse, certaines activités internationales. Cette société, qui comptera 8 500 salariés, pourra être ouverte à la privatisation jusqu’à 35% du capital. Dans l’esprit du banquier, les barrages seront privatisés.

 

Le point commun des filiales privées c’est qu’elles sont toutes bénéficiaires. Signant avec l’État des contrats tous les quatre ans, elles savent où elles vont, en ne prenant aucun risque. C’est le cas d’Enedis (distribution) ou de Dalkia (chauffage urbain). Et aussi d’EDF Renouvelable, qui signe des contrats de 15 ans pour l’éolien ou de 20 ans pour le photovoltaïque. EFD peut aider le privé. C’est le cas de Total pour le gaz de Landivisiau qui perçoit une subvention sur 20 ans.

 

EDF n’a pas le monopole de l’électricité puisque des fournisseurs privés comme Leclerc fournissent une part  minoritaire du marché. Ils achètent l’électricité à EDF et proposent des prix légèrement moins chers que ceux d’EDF à la revente. Depuis Sarkozy, EDF doit céder à bas prix un quart de sa production nucléaire à ses concurrents. EDF service public assume des investissements lourds et à long terme pendant que les privés peuvent bénéficier de sa rente.

 

Aujourd’hui encore, le réseau électrique est fondé sur la solidarité. Ainsi, la région Rhône-Alpes produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme. Contrairement à la Bretagne. La libéralisation rampante va mettre les régions en concurrence les unes avec les autres.

Le démantèlement d’EDF : on n’a jamais été aussi près
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16 août 2020 7 16 /08 /août /2020 05:00

Victoire, une lectrice du Grand Soir, nous aide à relativiser, sans pour autant nier les problèmes.

 

NOUS NE SOMMES PAS MALADES !

 

Le gouvernement, en instrumentalisant les résultats du dépistage, veut nous faire croire que nous sommes tous malades, ou potentiellement malades. Deux points à garder en tête :

 

<> Une personne testée positive n’est pas une personne malade.

 

<> Au cours des 7 derniers jours, ont été comptabilisés 67 décès dus au Covid-19.


Le cancer tue en moyenne 400 personnes par jour, 157 400 décès comptabilisés en 2018.

 

OBJECTIF : ENTRETENIR LE MENSONGE DE L’ÉPIDÉMIE POUR NOUS FORCER À ACCEPTER LE VACCIN

 

SUR LES TESTS

 

Pour l’ensemble des tests sérologiques (PCR, TROD, TDR, Elisa), la fiabilité est incertaine.

 

Le principal test, le RT-PCR, repose sur la méthode de réaction en chaîne par polymérase qui a été inventée par le Dr Kary Mullis, qui lui a valu en 1993 le prix Nobel de chimie. Le Dr Kary Mullis a lui-même déclaré que le test RT-PCR ne permet pas de détecter les maladies virales, microbiennes et infectieuses.

 

Jusqu’à 80 % des personnes testées positives ne présentent aucun symptôme. Même chez les personnes de 70 à 79 ans, environ 60 % restent asymptomatiques. Plus de 95 % des personnes ne présentent au plus que des symptômes bénins.
 

SUR LES VIRUS

« Le terrain est tout, le microbe n’est rien », Claude Bernard, fondateur de la médecine expérimentale.

 

Un micro-organisme ou microbe (du grec, « petite vie ») est un organisme vivant, invisible à l’œil nu, qui ne peut être observé qu’à l’aide d’un microscope.

 

Les bactéries et les virus sont des microbes. Ils jouent un rôle essentiel dans presque tous les écosystèmes. Les plantes, les animaux et les humains en bonne santé abritent une impressionnante diversité de microbes (microbiote des végétaux, microbiote intestinal, cutané, etc.). Les microbes auraient été les premières formes de vie sur Terre il y a environ 3,4 à 3,7 milliards d’années.

 

Les plus petits microbes sont les virus. Leur taille se mesure en millionième de millimètre (1 million de fois plus petit qu’un millimètre). La taille moyenne d’un coronavirus est de 20 nanomètres (= 20 millionièmes de mm = 2 centièmes de microns). Les lumières (espaces) entre les mailles des masques font 3 microns de côté. Il peut donc passer 150 coronavirus côte à côte. Au carré, nous arrivons à 22 500 virus par maille. En multipliant par le nombre de mailles, nous arrivons à des millions de virus pouvant passer simultanément.

 

Petite remarque (BG) : les microbes ne se promènent pas dans les airs tout seuls comme des grands. Ils sont contenus dans les gouttelettes de notre salive que nous expulsons et que les masques arrêtent. Mais prudence car des aérosols suffisent.

 

Les microbes sont partout :


<> Nombre dans notre intestin : 100 000 milliards
<> Nombre dans 1 ml de salive : 750 millions
<> Nombre dans 1 m³ d’air aux Champs-Élysées : 88 000

 

Il est impossible de leur barrer la route et nous n’avons pas intérêt à nous en débarrasser.


Nous sommes une usine ambulante de micro-organismes qui sont aussi nombreux que nos quelques milliards de cellules et même plus, ceci représentant un poids de 4 à 5 kg par individu de petits ouvriers amis collaborant 24 h sur 24 à notre survie.

 

Les virus sont des agents qui viennent créer une réaction dans notre corps pour que celui-ci active l’énergie vitale et se nettoie.

 

Quand nos batteries sont chargées, nous pouvons utiliser notre énergie vitale pour marcher, courir, sauter, penser, avoir une émotion, digérer, fabriquer des enzymes digestives, éliminer toxines et déchets, régénérer notre corps, réparer un organe abîmé.

 

Quand un virus se présente, notre corps décide, si besoin, de s’en servir pour une opération de nettoyage. Le nettoyage ne peut se faire qu’avec l’énergie vitale de notre corps, car le virus est dépourvu d’énergie. De fait, sur un corps mort, un virus ne peut pas agir.

 

Le virus est la clé qui vient activer l’énergie vitale du corps pour un travail de nettoyage spécifique.

 

QUELQUES CHIFFRES (Source : OMS)

 

Décès dus à la grippe saisonnière => 290 000 à 650 000 dans le monde chaque année


Décès dus au Covid-19 => 724 507 dans le monde depuis le 1er janvier 2020
Décès dus aux cancers => 4 960 000 dans le monde depuis le 1er janvier 2020
Décès dus à la malaria => 592 393 dans le monde depuis le 1er janvier 2020
Décès suite à des accidents de la route => 815 256 dans le monde depuis le 1er janvier 2020.

 

Replaçons la pandémie dans son contexte
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10 août 2020 1 10 /08 /août /2020 05:17

 

 

Le site Communistes brosse un tableau très sombre de la réalité sociale aux Etats-Unis :

 

 

Deux mois après la mort par asphyxie de George Floyd, le mouvement de contestation ne faiblit pas et connaît un rebond important. A Portland, la police fédérale a investi les rues pour réprimer les manifestants. Les dockers ou les chauffeurs de bus ont fait grève par solidarité. Trump cherche, en vain, à briser le mouvement et ne fait que raviver les colères, partout dans le pays à Los Angeles, Seattle, Richmond… les manifestations sont massives, des émeutes ont repris, des barricades se lèvent où s’affrontent les manifestants face aux balles en caoutchouc et aux gaz lacrymogènes des forces de l’ordre. Trump menace que d’autres villes seraient également soumises à une intervention fédérale pour déployer 75 000 policiers fédéraux à New York, Chicago, Cleveland, Milwaukee, Philadelphie, Detroit, Baltimore, Oakland et Albuquerque…


Les revendications, les manifestants ne remettent pas seulement en cause le rôle de la police, elles sont bien plus larges. La crise est plus profonde et le gouvernement Trump s’attend à une éruption de protestations sociales. Il prépare une répression massive. Il s’était déclaré président de «l’ordre rétabli», menaçant d’invoquer la loi de 1807 sur l’insurrection afin de qualifier les personnes qui protestent contre la violence policière de «terroristes étasuniens».

 

Nos médias sont muets sur la situation, les États-Unis sont une poudrière sociale et politique. La pandémie a mis en évidence les dysfonctionnements avec toutes ses conséquences de la société capitaliste américaine et de ses institutions politiques. La recherche implacable de profits et de richesses a créé les conditions de la révolte.

 

Mais alors même que le virus se propage et que le nombre des morts augmente, le gouvernement Trump insiste pour que les travailleurs restent au travail ou y retournent et pour que rouvrent les écoles, peu importe les conséquences pour les enseignants et les élèves.

 

* chaque jour plus de 1.100 décès du covid 19. Au Texas, en Floride, en Californie, en Arizona et dans d’autres États encore, les hôpitaux sont débordés. les assurances privées font toujours la loi, les soins et médicaments sont tellement chers que les dépenses de santé sont plus élevées que dans n’importe quel autre pays riche, la pandémie met un coup de projecteur tragique sur les inégalités et sur les conséquences de l’absence d’un système de santé collectif.

 

* Plus de 27 millions d’Américains n’ont encore à ce jour aucune assurance maladie, soit 8,5 % de la population

 

* Les personnes les plus à risques ont subi de plein fouet la volonté du gouvernement de ne rien faire et montre la fragilité du système de santé US soumis aux exigences du capital.

 

L'économie américaine a plongé de 32,9 % au deuxième trimestre. La crise économique frappe et fragilise les plus précaires qui sont en première ligne de la récession et du chômage de masse.

  •  

Les chiffres du chômage au mois de juin avaient surpris tous les économistes, le taux de chômage était "redescendu" à 11,1 % en juin, contre 13,3 % en mai mais reste bien supérieur aux 3,5 % du début d'année.

  •  

Donald Trump, s'est félicité des chiffres, organisant même une conférence de presse improvisée. « Notre économie est en train de se remettre à vrombir », s'est-il réjoui. « Nous allons avoir un superbe troisième trimestre. La bonne chose, c'est que ces chiffres vont sortir juste avant l'élection, donc les gens pourront les voir ! »

 

* Les licenciements enregistrés au printemps ont été si massifs que le gain de 4,8 millions d'emplois en juin laisse encore des millions d'Américains sans travail. Au total, 17,8 millions de personnes étaient sans emploi en juin, soit 12 millions de plus qu'en février. Les économistes estiment que le taux de chômage réel se situerait au-delà des 16 %.

 

* Le moratoire sur les expulsions a expiré, menaçant des millions de gens d’être expulsés de leur domicile. 23 millions de familles américaines, en retard sur le paiement de leur loyer à cause de la pandémie, risque d’être expulsées de leur logement d’ici fin septembre, des expulsions pourraient avoir lieu dans près de 30 % des logements locatifs du pays. En Virginie-Occidentale près de 60 % des locataires risquent ainsi d’être expulsés.

 

Des millions de familles vont se retrouver dans la misère, sans abri et affamées. Pour les chômeurs, l’arrivée du mois d’août marque la fin d’une aide cruciale de 600 dollars par semaine, mise en place depuis avril, dans le cadre du plan de relance américain.

  •  

“Cela pourrait entraîner une perte de revenus substantielle pour quelque 30 millions d’Américains”, a expliqué l’économiste Ernie Tedeschi. Selon ses calculs, cette mesure risque d’engendrer une baisse de 30 à 50 % des revenus de millions de chômeurs.

 

* Des milliers de salariés qui étaient au chômage technique depuis le printemps sont aujourd’hui face à un dilemme. Rappelés ces derniers jours par leur employeur, ils hésitent à revenir travailler par peur d’être contaminés. S’ils refusent : “ils risquent de perdre leurs allocations chômage”, rappelle le quotidien californien. “Les gens doivent choisir entre leur paie et leur santé”, résume l’experte en politique sanitaire Laura Stock, interrogée par le Los Angeles Times.

 

* On estime que 16 millions de travailleurs américains ont perdu l’assurance maladie fournie par leur employeur.

 

Si la crise du coronavirus a porté un coup à l'économie mondiale, elle profite à quelques-uns. Entre le 18 mars et le 19 mai 2020, la valeur nette des 600 plus grosses fortunes américaines a augmenté de 434 milliards de dollars. Cela représente 398 milliards d'euros, et un bond de 15% en seulement deux mois.

 

 

Gala nous apprend que Benjamin Grivaux et sa femme Julia Minkowski (je connais une de ses cousines, si, si !) forment toujours un couple très uni :

 

Ils sont toujours soudés, même six mois après le scandale. Selon Purepeople, Benjamin Griveaux et sa femme Julia Minkowski sont apparus complices au festival de Ramatuelle ce vendredi 7 août.

 

Six mois après la polémique qui l'avait poussé à renoncer à sa candidature aux élections municipales de Paris, Benjamin Griveaux a effectué une visite remarquée ce vendredi 7 août en se rendant au festival de Ramatuelle. L'ex porte-parole du gouvernement n'était pas seul puisqu'il était accompagné de sa femme, Julia Minkowski . L'avocate et l'homme politique ont assisté à une représentation de la pièce de théâtre Hugo au bistrot avec Jacques Weber et Magali Rosenzweig.

 

Complices et souriants , comme en témoignent des clichés de la soirée relayés par nos confrères, Benjamin Griveaux et Julia Minkowski ont pris la pose le temps d'une photo de groupe au théâtre de Verdure à Nice, avec et sans masques de protection, aux côtés de Jacqueline Franjou, présidente du festival de Ramatuelle, et Michel Boujenah, directeur artistique. Un retour discret sur la scène publique pour celui qui a intégré la Base industrielle et technologique de défense (la BITD, poste d'ailleurs renommé en raison de moqueries visant le député), chargé d'une nouvelle "mission temporaire" comme l'a annoncé le Journal officiel le mardi 4 août. " M. Benjamin Griveaux, député, est (...) chargé d'une mission temporaire ayant pour objet les moyens d'assurer aux jeunes une meilleure alimentation accessible à tous", peut-on ainsi lire dans ce décret signé par le Premier ministre Jean Castex.

 

 

Revue de presse (334)
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