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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 07:38

Sur son blog, Ariane Walter, qui s'y connaît en foot (et en politique), pose la question.

 

Désolée de désespérer tous les fans de foot qui hier ont bondi, sauté dans leur salon devant la télé et se sentent ce matin de nouveaux hommes car leur équipe, la France, a gagné et qu’on a besoin de ça, d’un rêve et qu’ils ont super bien joué, et que les autres jouaient mal et qu’après tout aucun joueur n’a mis le ballon dans le but avec sa main !!! Youpee ! Vive la France !!

( Que la France, la vraie, soit à déjà à l’abattoir et que le GMT s’apprête à lui couper sa tête de nation libre, n’allez pas dire ça, vous allez vous faire passer pour une forcenée détachée des réalités.) La réalité c’est la victoire de la France !!!

Pourtant des soupçons rôdent…

 

 

En ce qui me concerne, fille de footballeur et de chroniqueur sportif, en un temps où un footballeur gagnait des clopinettes, je me souviens de ces matches où aucune barrière ne séparait les joueurs des spectateurs et où les quelques insultes qu’on pouvait entendre, « ganache de corbillard », pour l’arbitre, restait d’un niveau stylistique impressionnant… Donc, en tant que passionnée de sport en général car, lors d’un match on a tous les prémices et tous les grands actes d’une tragédie, je n’ai pu m’empêcher, la semaine dernière, écoutant les jérémiades et le deuil infini des commentateurs, de me dire qu’il était absolument impossible, vu les intérêts financiers et politiques de ce match, que la France puisse perdre. Impossible. Ca aurait coûté trop cher en termes de fric et d’image. Et Hollande n’en parlons même pas. Le président de la débâcle !!

Mais comment fait-on dans ces cas-là quand on veut qu’une équipe gagne et pas une autre ? Est-ce chose possible ?

 

La suite ici.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 07:19

 

 

 

Le roi du monde et son valet
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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 15:32

Le Grand Soir vient de publier cet excellent éditorial sur la justice aux États-Unis, sur la barbarie des peines incompressibles en particulier.

 

 

Si cela se passait dans un autre pays, les Étasuniens seraient atterrés. Des condamnations à la prison à perpétuité sans possibilité de remise de peine pour avoir tenté de vendre 10 dollars de marijuana à un policier infiltré ? Pour avoir partagé un peu de LSD à un concert des Grateful Dead ? Pour avoir siphonné l’essence d’un camion ? La punition est si extrême, si irrationnelle, si terriblement disproportionnée qu’elle défie la raison.

 

Et pourtant cela arrive tous les jours dans les tribunaux fédéraux et les tribunaux des états étasuniens. Les juges obligés d’appliquer des peines planchers draconiennes qu’ils dénoncent ouvertement, envoient des gens en prison pour le reste de leur vie pour des délits sans violences impliquant la drogue et les atteintes à la propriété. Dans presque 20% des cas, la personne avait un casier judiciaire vierge.

 

En 2012 il y avait 3 278 prisonniers qui servaient des peines de perpétuité incompressible pour de tels délits selon un surprenant rapport approfondi publié mercredi dernier par l’Union des Libertés Civiles Américaines. Et c’est une estimation à minima. Elle ne prend pas en compte les prisonniers condamnés à, par exemple, 350 ans de prison pour s’être rendus coupables d’une série de ventes de drogue sans violences ; ni ceux qui sont en prison pour des crimes classés comme "violents" même s’ils n’étaient pas à proprement parler violents, comme omettre de pointer au foyer de réinsertion ou tenter de voler une voiture inoccupée.

 

Le rapport repose sur les chiffres du système carcéral fédéral et de neuf états. Quatre condamnés sur cinq l’ont été pour des délits, comme avoir sur soi une pipe à crack ou avoir servi d’intermédiaire dans une vente de drogue. La plupart des autres ont été condamnés pour des atteintes à la propriété, comme tenter de dévaliser une boutique ou d’encaisser un chèque volé. Dans plus de 83% des cas, le juge n’avait pas le choix, les lois fédérales ou les lois des États les obligeaient à prononcer des peines de perpétuité incompressible généralement en vertu de lois portant sur les peines plancher ou la récidive.

 

Au cours des 40 dernières années, ces lois ont contribué à faire monter la population carcérale à plus de 2 millions de personnes, ce qui représente le taux d’emprisonnement le plus élevé du monde. Comme dans le reste du système pénal, les disparités raciales sont importantes : dans les tribunaux fédéraux, les Noirs ont 20 fois plus de chances que les Blancs d’être emprisonnés à perpétuité sans possibilité de remise de peine pour des délits n’impliquant pas de violence.

 

Le rapport estime que le surcoût de l’emprisonnement à perpétuité des ces 3278 personnes seulement par rapport à une peine de prison plus proportionnée s’élève à 1 780 milliard de dollars.

 

On a du mal à trouver quelqu’un qui soit favorable à de telles condamnations. Même Burl Cain qui a une longue expérience de gardien au pénitentiaire de l’État de Louisiane où sont emprisonnés la plus grande partie des condamnés à perpétuité pour des délits sans violences du pays dit que ce sont des peines "ridicules". "Tout le monde oublie ce que correction signifie. Cela veut dire corriger le comportement déviant, " a dit Mr. Cain à l’Union des Libertés Civiles Américaines. "Si une personne est capable, à sa sortie de prison, d’être un citoyen productif et de ne pas commettre de délit, pourquoi dépenser tant d’argent pour le garder en prison ? Notre rôle devrait être de garder dans ces grandes et vieilles prisons des prédateurs et non des vieillards mourants."

Plusieurs États sont en train de réformer leur lois pour essayer d’endiguer ce délire carcéral. Et le Congrès étudie deux projets de lois soutenus par les deux partis qui rendraient en partie aux juges le pouvoir d’apprécier les peines indépendamment des peines planchers. Cela va dans le bon sens mais cela ne suffit pas. Comme le recommande le rapport, les législateurs fédéraux et des états devraient supprimer les peines à la perpétuité incompressible pour les délits commis sans violences pour les futurs condamnés mais aussi pour ceux qui ont déjà été condamnés. Le président Obama et les gouverneurs des États devraient aussi utiliser leur droit de grâce pour commuer les peines existantes.

 

Seul un pays sur cinq autorise les condamnations à la perpétuité incompressible et la plupart de ceux qui les permettent les réservent au meurtriers ou aux récidivistes violents. Si les États-Unis veulent être considérés comme un pays civilisé, ils doivent mettre fin à ces pratiques inhumaines et inefficaces.

 

Éditorial du New York Times du 16 novembre 2013

 
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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 14:21

Le site The Bureau of Investigative Journalism suit de très près les bombardements étasuniens par drone. Au fait, cela me fait penser que France 2/3 utilise désormais des drones pour filmer le Tour de France.

 

De 2004 à 2013, la CIA a lancé 378 missions (326 durant les mandats d'Obama). Les bombardements (ciblés, bien sûr) ont tué entre 2528 et 3644 personnes. Parmi elles, de 416 à 948 civils, dont 168 à 200 enfants. Il y eut entre 1125 et 1145 blessés.

 

Du point de vue étasunien, c'est effectivement très propre dans la mesure où les bombardements tuent davantage qu'ils ne blessent, contrairement à ce qu'ils faisaient jusqu'alors. Durant la guerre 1914-1918, on a calculé qu'il avait fallu 11 kilos de plomb pour tuer un homme.

 

Au Yemen, la CIA a lancé entre 55 et 65 missions. Les drones ont tué entre 269 et 389 personnes, dont 21 à 56 civils et 5 enfants. Ils firent entre 67 et 150 blessés.

 

Ici, le site détaille ses sources.

 

 

 

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 09:12
Le dernier portique breton
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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 07:15

http://www.onthisdeity.com/wp-content/uploads/2011/01/0102011772300.jpg

 

En ces temps de commémoration, je me permets de republier un article paru sur le site de la Ligue communiste en 2008 et repris sur mon blog le 12 novembre 2012.

 

Inutile de réécrire l'histoire. Et tellement difficile. Elle est écrite par les vainqueurs qui ont toujours raison. Le débarquement en Normandie fut déterminant. Mais que ce serait-il passé si Stalingrad était tombée ? Les Alliés ont remporté la “ grande guerre ”. Une guerre où les Étatsuniens ne se sont engagés qu'à partir de 1917. Ci-dessous un article, paru sur le site de la Ligue communiste en 2008, sur le rôle qu'ont joué les révolutionnaires allemands dans la défaite de l'empire du Kaiser.

      Les commémorations du 90e anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918 ont en général passé sous silence le fait que la Première Guerre mondiale a pris fin parce que la révolution venait d’éclater en Allemagne. Dans notre pays, beaucoup de personnes ignorent d’ailleurs qu’entre 1918 et 1923 l’Allemagne a connu une situation révolutionnaire avec de nombreux rebondissements.

 

 

Une guerre industrielle dans la boue des tranchées

Grâce aux progrès techniques, stimulés par le développement du capitalisme, la Première Guerre mondiale a aussi été la première guerre industrielle. L’industrie de guerre a fabriqué des armes de destruction massives: mitrailleuses, artillerie lourde, gaz asphyxiants. De nouveaux engins militaires ont fait leur apparition: sous-marins, blindés, avions. La reconnaissance aérienne a permis de cartographier les lignes ennemies et d’ajuster avec précision les tirs de l’artillerie. Entre 1914 et 1918, 70% des pertes humaines ont été causées par l’artillerie. La guerre 14-18 a fait, en tout, 9 millions de morts et 8 millions d’invalides, soit environ 6.000 morts par jour !

 

De 1915 à 1918, les armées belligérantes se sont trouvées face à face sur une ligne de front peu mobile. Les soldats, enterrés dans la boue des tranchées, ont survécu parmi les cadavres, les rats et la vermine. En 1917, des mutineries ont eu lieu dans les rangs des armées française, allemande et anglaise. Plusieurs centaines de soldats français ont été fusillés pour l’exemple.

 

Le mouvement ouvrier allemand et la guerre

En août 1914, le Parti social-démocrate allemand (SPD) a voté les crédits de guerre et a basculé dans le chauvinisme. Il a ensuite progressivement exclu de ses rangs les opposants à la guerre (Rosa Luxemburg, Karl Liebknecht, Hugo Haase, Karl Kautsky, Paul Levi, Otto Rühle, Clara Zetkin).

 

En 1915, Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg ont fondé la Ligue Spartakus, mais ce groupe est resté très minoritaire et peu centralisé. Incorporé de force dans l’armée, Liebknecht prononce, le 1er mai 1916, un discours public contre la guerre à Berlin, ce qui entraîne son arrestation immédiatement et son emprisonnement. Rosa Luxemburg, elle, était déjà en geôle depuis 1915.

 

En avril 1917, alors que la révolution a éclaté en Russie, l’aile gauche de la social-démocratie allemande, de plus en plus hostile à la guerre, a fondé l’USPD (Parti social-démocrate indépendant). Les spartakistes sont membres de l’USPD tout en publiant leur propre littérature. A l’inverse de la Russie où une fraction bolchevique du Parti social-démocrate a existé, autour de Lénine, de 1903 à 1912 (date à laquelle la fraction s’est transformée en Parti bolchevique), il n’existait pas, dans l’Allemagne de 1917,de parti révolutionnaire centralisée. L’USPD, à gauche certes du SPD, restait un centre mou et hésitant.

 

1918: de la grève générale à la mutinerie de Kiel

Le 28 janvier 1918, une grève générale éclate dans un grand nombre de villes allemandes: Berlin, Hambourg, Kiel, Breslau, Danzig, Mannheim, Munich, Nuremberg,… La grève est interdite et l’état de siège est renforcé. Cela n’empêche pas une nouvelle grève de masse à Berlin du 15 au 17 avril.

 

Le 22 septembre, le SPD décide de participer au gouvernement. Le 1er octobre, la conférence nationale de la Ligue Spartakus lance un appel à la révolution et à la formation de conseils ouvriers. Karl Liebknecht sort de prison le 20 octobre alors que Noske (SPD) déclare au parlement: « Dans les circonstances actuelles, nous considérons la collaboration des social-démocrates au gouvernement comme un acte nécessaire pour prévenir l’écroulement ».

 

Le 30 octobre, à Kiel, alors que la flotte de guerre allemande s’apprête à appareiller, les matelots de plusieurs cuirassés se révoltent et éteignent les chaudières. L’état-major envoie des torpilleurs contre les mutins: 400 mutins sont arrêtés. Mais l’agitation se répand comme une traînée de poudre auprès des autres matelots. Le 4 novembre, il y a 20.000 révoltés à Kiel et les drapeaux rouges flottent partout. Seul le navire Kônig arbore encore les couleurs impériales. Les matelots des autres unités de la flotte demandent que ce pavillon soit amené. Le commandant du König refuse et les fait mitrailler. Le commandant et un autre officier sont tués. Le König arbore désormais le pavillon rouge et tous le pouvoir passe au conseil des ouvriers et des soldats! Lorsque Noske arrive à Kiel, où il comptait faire reprendre leurs places à bord aux matelots révoltés, il s’aperçoit qu’il arrive trop tard. Il change alors de tactique en se plaçant à la tête de la révolution et en prenant le titre de gouverneur de Kiel.

 

La révolution met fin à la guerre

La révolution s’étend à tout le pays. Le 6 novembre à Hambourg, 70.000 ouvriers sortent des usines et se rassemblent pour adopter un programme révolutionnaire. Ils décident d’arrêter l’état-major et de s’emparer d’une imprimerie. Le 7 novembre, des conseils ouvriers apparaissent à Wilhelmshaven, Hanovre, Cologne et Munich. Le 8, le mouvement s’étend à toutes les grandes villes du pays.

 

Le 9 novembre à Berlin, d’immenses masses ouvrières sortent des usines et occupent le centre ville. La police n’offre aucune résistance et abandonne ses armes. Au grand quartier-général, l’empereur Guillaume II se résigne à abdiquer. Les dirigeants du SPD (Ebert, Scheidemann) mettent tous leurs soins pour confisquer le bénéfice de la révolution. Ils proposent à l’USPD de former un gouvernement en commun. Trois ministres USPD, siègent au gouvernement aux côtés du SPD. Au cours de la nuit, Scheidemann obtient du Prince Max de Bade de se faire nommer chancelier du Reich en promettant qu’il y aura une assemblée nationale. A deux heures du matin, Scheidemann proclame la «République allemande» devant le parlement (Reichstag). Quelques heures plus tard, devant une foule ouvrière, Karl Liebknecht proclame du balcon du Château (non loin du Reichstag) la «République socialiste libre d’Allemagne». L’épreuve de force entre le SPD et les révolutionnaires est désormais engagée.

 

Le 10 novembre, alors que Guillaume II s’enfuit en Hollande, Ebert prend la présidence du conseil des commissaires du peuple et se met en rapport avec l’état-major afin de lutter contre le « bolchevisme ». La décision est prise de signer l’armistice pour désamorcer le mouvement révolutionnaire. La signature de l’armistice, vécue comme une capitulation par la caste militaire et l’abdication de l’empereur ont bouleversé les cartes politiques pour la bourgeoisie qui compte utiliser le SPD pour éteindre l’incendie de la révolution.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 11:02

Un correspondant qui milite depuis des années pour le maintien du service public, m'envoie le texte qui suit. Ce texte pose le problème constitutionnel de la destination de l'impôt. Celui-ci est versé à la caisse commune de l'État. Mais dans une optique étasunienne, la tendance est effectivement de dire que l'on paye un impôt pour rouler en voiture, un autre pour prendre le TGV, un troisième pour être hospitalisé etc. Le premier à avoir dérogé à ce principe fut, dans les années cinquante, le ministre Paul Ramadier avec sa vignette-auto "pour les petits vieux". Cette destination était toute théorique puisque, très vite, la vignette servit à tout autre chose, par exemple à financer la guerre d'Algérie.

 

Il est beaucoup question de cochon dans ce texte. Alors, un mot sur le bœuf. 80% de cette viande consommée par les Toulousains vient d'Allemagne. Plus exactement : du bœuf de la région Midi-Pyrénées est expédié maigre en Italie ou en Espagne pour être engraissé. Puis il part vers l'Allemagne où des travailleurs de l'ancienne Europe de l'Est le "travaille" dans des abattoirs beaucoup plus performants que les nôtres (pas un gramme du broutard n'en réchappe) et il revient ensuite dans notre riante contrée. Ne me dites pas que ces travailleurs sont payés au lance-pierre, je n'en croirai rien.

 

 

  1. Les transports publics ne relèvent plus des services publics mais privés payés par les clients; les directives européennes demeurent floues sur le financement des infrastructures comme le reversement des redevances et prévoient désormais les profits. Elles fixent le principe du client payeur pour tous les moyens de communication: voies routières, ferroviaires, aériennes, fluviales et maritimes, fini le service public de transport.

 

Après le prétexte du financement des infrastructures dans la directive de 2009, celle de 2011 le modifie en pollueur payeur, et aujourd'hui pour la régulation du trafic.

Il s'agit donc bien d'en tirer du profit sous les prétextes des écolos ou autre !!!!!

DIRECTIVE 1999/62/CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 17 juin 1999.

 

Les péages moyens pondérés peuvent aussi comprendre une rémunération du capital ou une marge bénéficiaire conforme aux conditions du marché.

 

  1. L'écotaxe sera reversée en partie à l'AFITF (Agence de financement des infrastructures de transport de France) dont la Cour des comptes exigeait la suppression en 2009 !!! L'écotaxe est inconstitutionnelle ainsi que l'AFITF car elles portent atteinte à l'universalité budgétaire de non affectation des recettes aux dépenses. Elle est présidée par Philippe Duron, le premier des cumulards de France, un fabiusien alors que Fabius avait privatisé le premier réseau d'autoroute et accompagné les directives européennes de télépéage.

 

Ce démembrement du budget de l'État conduit à l'éclatement de la nation: les clients de la route payent la route, idem pour ceux de l'école, des hôpitaux, des cartes d'identité..... consacrant l'étiolement du budget public. 3 milliards par l'écotaxe alors que hollande verse 4,5 milliards pour le crédit lyonnais.

 

  1. Le grand marché transatlantique en négociation doit écraser les paysans bretons pour laisser la place aux produits agricoles américains....

23/07/1999 l'Amérique taxe le roquefort à 100% car elle ne peut exporter son bœuf aux hormones

15/01/2009 l'Amérique triple la taxe sur le roquefort

 

26/03/2009 le Parlement européen vote pour le traité transatlantique
.

 

3/11/10 José Bové et le groupe européen écologie se prononcent pour le traité transatlantique. Mai 2011 la justice américaine fait lever les taxes sur le roquefort
. 29/01/13 La France favorable à une zone de libre-échange transatlantique. Nicole BRICQ, ministre du Commerce extérieur, lance une consultation publique pour que tous les acteurs français concernés par la perspective d’un accord de libre-échange complet et approfondi entre l’Union européenne et les États-Unis.

 

Le 28/02/2013 la Commission européenne a levé son interdiction d’utilisation de l’acide lactique pour décontaminer les carcasses d’animaux et a également autorisé les importations de porcs vivants en provenance des États-Unis. Cette levée des barrières sanitaires sur la viande américaine intervient alors que Bruxelles et Washington devraient prochainement entamer des discussions sur un accord de libre-échange transatlantique.
 10/09/2013 Bové candidat à la tête de liste européenne écologie pour 2014 dénonce le traité pour mieux l'accompagner.
 Le 28/10/13, la veille de la suspension de l'écotaxe par Ayrault, Bové, vice-président de la commission Agriculture et développement rural et membre de la commission Commerce international du Parlement européen, hurle pour défendre l'écotaxe aussi fort que les 750 000 cochons bretons dont il dénonce l'envoi en Allemagne, 
à remplacer par le million de cochons mexicains H1N1.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 11:49

Le Grand Soir publie cette lettre ouverte ouverte de Vincent Moret à ceux qui s'apprêtent à voter FN parce qu'on n'a pas tout essayé (ben voyons).

 

Anne-Sophie Leclère, candidate FN dans les Ardennes a comparé Christiane Taubira à un singe.

 

Alexandre Gabriac, élu régional du FN en Rhône-Alpes et candidat au second tour des cantonales à Grenoble, a posé pour une photo en faisant le salut nazi devant un drapeau frappé de la croix gammée.

 

Nicolas Reynès, candidat FN aux législatives dans la 2èmecirconscription du Nord, a renvoyé depuis sa page Facebook à un site eugéniste à la gloire de la race blanche.

 

François Chatelain, candidat FN aux municipales à Neuville-en-Ferrain (Nord) a publié sur sa page Facebook des propos et images antisémites et xénophobes.

 

Jacques Coutela candidat dans l’Yonne aux cantonales de mars 2011 a posté sur son blog des propos faisant l’apologie d’Anders Breivik, le responsable de la tuerie d’Utoya (Norvège).

 

Stéphane Poncet candidat frontiste aux législatives dans le Rhône a publié sur son blog des dessins à caractère raciste.

 

André Kornmann, tête de liste FN aux municipales à Strasbourg veut rétablir l’ordre avec des « chiens d’attaque, pas des teckels ou des chihuahua ».

 

Marine Le Pen est allée valser à Vienne avec les néo-nazis qui avaient organisé un bal le jour du 67 ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz.

 

 

Toute cette engeance (sauf Marine-papa-me-voilà) s’est fait plus ou moins tirer les oreilles pour avoir éraflé le fin vernis de façade d’un FN ripoliné.

 

Nadia Portheault, candidate FN aux municipales de 2014 à Saint-Alban (Haute-Garonne) a quitté le FN, fatiguée, dit-elle, des propos racistes, antisémites et homophobes entendus en coulisse.

 

Marine de Montretout (Hauts de Seine) veut lui faire tirer les oreilles par un tribunal pour atteinte à son image de marque (le mot « image » est approprié).

 

Ce qu’on vient de lire ici est connu. Ainsi, les électeurs potentiels du FN qui auraient pu croire naguère que le FN a changé en passant du père à la fille sont informés.

 

Ils le sont.

 

Dès lors, et même si le libre choix dans l’isoloir est à préserver comme la prunelle de l’œil d’un borgne, il est permis d’affirmer que ceux qui voteront FN « parce qu’on n’a pas tout essayé » sont (hypothèse la plus charitable), de dangereux imbéciles.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 06:56

Petit rappel : la politique de la municipalité de Toulouse en matière de voirie se résume à la construction d’une ligne de tramway qui ne servira à rien (si ce n’est à rendre plus difficiles les conditions de circulation dans la ville), la création de pistes cyclables très dangereuses à contresens des voitures et la mise en place de centaines de ralentisseurs.

 

Rappelons qu’à Rennes, à Tours ou à Lyon – pour ne citer que ces trois exemples, des villes gérées également par des Solfériniens, il n’y a pas de ralentisseurs. Certes, on déplore 10 000 morts par jour, des centaines d’estropiés à vie, mais les édiles tiennent bon.

 

S’il y a bien un endroit dans Toulouse où je n’imaginais pas voir s’exprimer l’inventivité phénoménale des Solfériniens, c’est bien à ce carrefour de l’avenue de Muret.

 

Cette avenue est très passante, congestionnée aux heures de pointe. L’emprunter, s’y engager, la croiser demandent souvent de la patience. Bref, on y roule entre 10 et 25 km/heure. C’était trop pour Cohen et les siens. D’où ce ralentisseur installés en bout d’une route sinueuse, particulièrement propice à l’usure des amortisseurs.

 

 

Pendant ce temps-là, avenue de Muret, les cyclistes (dont je suis) qui se croient tout permis roulent sur les trottoirs alors qu’ils disposent de deux pistes cyclables, quand ils n’empruntent pas la chaussée des voitures à contresens. Il faut dire à la décharge de ces cyclistes que, lorsqu’ils ont fini de slalomer entre les poubelles, ils se cognent à des obstacles mis en place par Cohen, aussi imbéciles et dangereux que celui de la photo ci-dessous.

 

 

Depuis longtemps, une question me taraude : et si tout cela était sexuel ?

 

PS : un correspondant bisontain m'écrit ceci :

 

Bien que Besançon [géré par les Solfériniens également] soit nettement plus petit que Toulouse, nous sommes logés à la même enseigne avec le chantier d'une (seule!) ligne de tram, qui n'était pas nécessaire, puisqu'il y a un excellent réseau de bus. Nous nous consolons en nous disant que la ville va avoir un coup de jouvence, mais, quand même, le chantier a commencé en 2011 et se terminera en juin 2014, avec des sens de circulation qui changent tous les jours et des trous dans ce qui reste de chaussée qui m'ont coûté une paire d'amortisseurs en juillet, à la veille de partir en Corse ! De plus, la ville s'est fait duper par les nouvelles lignes TGV. La gare de TGV est désormais à l'extérieur de Besançon, ce qui n'empêche pas la SNCF de proclamer, sans vergogne,  que Besançon est maintenant à 2h de Paris (au lieu de 2h35 auparavant), mais pour aller à cette nouvelle gare TGV, il faut environ 25mn en voiture, s'il n'y a pas trop de circulation, et l'aire de stationnement, généreusement cédée à Vinci, coûte plus de 11 € par jour !

 

Ah, si Vinci n'avait pas existé, les Solfériniens l'auraient inventé !

 

 

Le maire de Toulouse est un immense Solférinien
Le maire de Toulouse est un immense Solférinien
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 09:57

Quasiment seul de toute la presse, Le Grand Soir publie cette information capitale sur l'isolement des États-Unis à l'ONU concernant le blocus de Cuba. Et donc son refus d'accepter la démocratie mondiale.

 

Pour la 22 ème année consécutive, l’ONU demande en vain aux USA...

Pour la 22 ème année consécutive, l’ONU demande aux USA de lever leur blocus contre Cuba. 188 pays ont voté en ce sens contre deux (USA et Israël) et trois abstentions (des micros-Etats dépendant des USA).

 

Vous lirez ci-dessous un document de l’ONU qu’il y a peu de chance que vous trouviez dans les médias sérieux, objectifs, neutres et payants.

 

Vous y découvrirez les arguments des pays ou groupes de pays qui demandent la levée du blocus (dont l’Union européenne) et ceux des USA.

 

Nos lecteurs occasionnels seront surpris par la teneur de ce document et par la quasi-unanimité des pays membres de l’ONU en faveur de l’île des Caraïbes. Il est vrai que beaucoup de citoyens français, formatés par nos médias sérieux, objectifs, neutres et payants (bis), croient que Cuba est un enfer mis au ban des nations.

 

Voir également ci-contre l’article : "Le blocus des Etats-Unis contre Cuba : un cas de génocide" de Livia Rodriguez Delis.

 

Le Grand Soir.

PS. Des illustrations ont été introduites dans le rapport par notre patte espiègle.


29/10/2013. Assemblée générale. AG/11445

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York


Assemblée générale. Soixante-huitième session. 38e & 39e séances plénières matin & après-midi.

 

L’assemblée générale condamne pour la vingt-deuxième fois le blocus américain contre Cuba, décrété « à une époque où la majorité de la population actuelle n’était pas née »

 

Pour la vingt-deuxième année consécutive, l’Assemblée générale a adopté aujourd’hui une résolution* sur « la nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d’Amérique », décrété après « un différend qui a vu le jour alors que la majorité de la population actuelle n’était même pas née », a dit le représentant de la Zambie. Le texte a été présenté par le Ministre cubain des affaires étrangères, M. Bruno Rodriguez Parilla, qui a affirmé que le blocus avait été encore renforcé sous la présidence de M. Barack Obama, « particulièrement dans le secteur financier ».

 

Adoptée par 188 voix pour, l’opposition des États-Unis et d’Israël et les abstentions des Palaos, des Îles Marshall et de la Micronésie, la résolution exprime la préoccupation de l’Assemblée générale face à l’adoption et à l’application de nouvelles mesures pour durcir et élargir le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba. Elle « exhorte de nouveau tous les États à s’abstenir d’adopter ou d’appliquer » de telles mesures et « demande de nouveau instamment » à tous les États de faire le nécessaire pour les abroger ou pour en annuler l’effet dès que possible.

 

Lire la suite de l'article ici.

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