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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 05:39

La Direction régionale du travail (Dirrecte) de Rhône-Alpes vient d’autoriser la suppression de 263 emplois chez Cenntro Motors France, une ancienne usine de lave-linge FagorBrandt reconvertie dans les véhicules électriques à Lyon, moins d'un an après sa reprise par un homme d'affaires sino-étasunien. Apparemment, les travailleurs sont licenciés sans indemnités.

 

En juin 2014, le tribunal de commerce avait validé le projet de reprise de l’entreprise par le groupe Cenntro Motors de Peter Wang, un homme d’affaires qui évolue entre les Etats-Unis, la Chine et les Îles Vierges britanniques.

 

L’actuel directeur de Cenntro Motors France a assuré que l’usine lyonnaise pourrait bientôt fabriquer des filtres à eau, des scooters et des véhicules électriques avec les 120 travailleurs non mis sur le carreau. Actuellement, la plupart des salariés sont en chômage partiel, leur dernière paie n’ayant toujours pas été versée.

 

Autrefois Fagor-Brandt, l’entreprise fabriquait des machines à laver. Cette production fut externalisée en Pologne en 2011.

 

Depuis juin 2014, Cenntro Motors n’a respecté aucun de ses engagements devant le tribunal de commerce. La fabrication de scooters, de filtres de traitement de l’eau n’a pas commencé. Aucun salarié n’a reçu de formation professionnelle. 316 salariés sur 382 sont en chômage partiel alors que l’entrepreneur s’était engagé à faire travailler 322 personnes au bout d’un an.

 

Un exemple concret de plus de désindustrialisation et de disparition d’un authentique savoir-faire.

 

 

 

Photo : BG

 

A propos de lutte, ou d'absence de lutte, je me disais, en pensant à l'usine Smart, qu'il y a trente ans les travailleurs auraient envoyé au patron une bonne grève dans les dents au lieu de déterminer (démocratiquement, bien sûr) la longueur de la corde qui va les pendre, comme à Continental dans un passé récent.

La lutte des travailleurs de Cenntro Motors
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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 06:00
Mohamed Belaali a fait passer au Grand Soir ce lumineux article sur l'économie du partage devant laquelle bavent les médias dominants. Cette nouvelle économie est, naturellement, une arnaque de plus contre les travailleurs.

 

« Je suis disposé à vous donner ma montre si vous me donnez cinquante euros ». Anonyme.

Économie du partage, économie collaborative, économie du peer-to-peer, économie solidaire, économie post-capitaliste, nouvelle approche de l’économie etc., sont des appellations derrière lesquelles se cachent les rapports d’exploitation et de domination du capitalisme. L’économie du partage n’a pour but ni la satisfaction des besoins des individus ni le partage des richesses, mais la maximisation des profits. Le partage n’est qu’un prétexte, un moyen au service de cet objectif. Le véritable partage se fait entre les actionnaires d’Uber, d’Airbnb, de Blablacar, de Drivy, du Bon Coin etc. Après le microcrédit, le commerce équitable et autre développement durable, c’est au tour de l’économie du partage d’être un instrument au service du capital (1).

 

L’Entraide, la Mutualisation, la Convivialité, la Solidarité, l’Hospitalité, la Coopération sont réduites, dans l’économie du partage, à de simples valeurs d’échange, à de simples rapports d’argent.Votre logement, votre voiture, votre machine à laver, vos livres, vos outils de bricolages, vos vêtements, votre repas, votre temps libre etc. sont transformés en vulgaires marchandises qui s’achètent et se vendent (même temporairement) sur le marché de l’économie du partage dominé par de prospères et puissantes entreprises. Il n’ y a pas de services rendus mais que des services vendus.

 

La révolution informationnelle, la publicité, le marketing sous toutes ses formes, les techniques de gestion les plus sophistiquées sont des moyens efficaces qui permettent à ces entreprises de pénétrer davantage encore les sphères les plus protégées et les plus éloignées du marché. L’économie du partage élargit ainsi les possibilités de développement du capital aux domaines qui , jusqu’alors, lui échappaient.

 

L’économie du partage est non seulement présente dans quasiment tous les secteurs, mais elle a aussi envahi le monde entier. Selon PwC, le marché mondial de l’économie collaborative devrait atteindre près de 335 milliards de dollars d’ici à 2025, contre 15 milliards en 2014 ! (2). Le capitalisme, pour survivre, doit créer constamment à l’échelle planétaire de nouveaux besoins, de nouveaux marchés, de nouvelles techniques de production et de consommation.

 

Ce nouveau business attire de plus en plus les grands groupes qui investissent massivement dans ce marché très rentable. Ainsi des géants comme Nestlé, Hyatt, Avis, General Electric, Ikea, Tyota, Bmw, Frd etc., rachètent des start-up, créent leurs propres services de location temporaire et leurs propres plateformes de partage (3). La SNCF, de son côté, non seulement possède déjà son propre service de covoiturage (iDvroom) mais travaille aussi en partenariat avec Wattmobile et Zipcar deux acteurs importants de l’économie collaborative. Le groupe public vient également de prendre 75% du capital (28 millions d’euros) de « OuiCar », une plateforme de location de voitures entre particuliers qui revendique 20 000 véhicules en « autopartage » et 400 000 adhérents en France.

 

L’économie du partage n’est donc pas une menace pour les grandes entreprises, mais bien au contraire une occasion formidable pour étendre leur champ d’action. Elle leur offre ainsi de nouvelles perspectives de profit tout en exploitant les valeurs de partage, d’entraide etc.. « Il suffit de voir le nombre de campagnes de publicité qui sortent et qui nous vendent à toutes les sauces les valeurs de partage, alors même que les entreprises en question sont incapables de porter ces valeurs », déplore Marc-Arthur Gauthey, du think tank OuiShare pourtant grand défenseur de l’économie collaborative (4).

 

Quant aux travailleurs de l’économie du partage ou collaborative (travailleurs indépendants, entrepreneurs individuels, « particuliers »), leur situation reste pour le moins inquiétante. Ils ne sont pas considérés comme des salariés et ne bénéficient donc pas des avantages liés au salariat (protection sociale, congés payés, conventions collectives etc.). Le statut juridique de ces « free-lances » [travailleurs indépendants], comme on les appelle, parfois reste ambigu. Ils ne sont ni salariés ni vraiment patrons. Ils ne bénéficient ni des droits des premiers ni des privilèges des seconds. Mais dans tous les cas ils doivent exécuter les règles et les ordres dictés par les plateformes collaboratives qui les emploient. Ce flou et ce vide juridique constituent une véritable aubaine pour les entreprises de l’économie du partage. Elles échappent ainsi largement à la réglementation du droit du travail. Derrière l’économie collaborative se cachent de nouveaux rapports de domination et d’exploitation. Aux salaires de misère (5) s’ajoutent une hyper-flexibilité et une précarité accrue qui font le bonheur des patrons. Youpijob, TaskRabbit (6), UberPop, UberRush (un service de coursiers à pied ou à vélo) ou Amazon Turk, pour ne citer que celles-là , sont des exemples et des symboles de cette « gig economy » [économie des petits boulots]. Les emplois créés sont des petits boulots mal rémunérés, mal protégés, limités dans le temps avec des horaires déstructurés et sans perspective aucune : « Au lieu de la révolution du travail promise, je n’ai trouvé que des tâches pénibles, un faible salaire et un système défavorable pour les salariés » (7). Les nouveaux prolétaires de ces entreprises collaboratives sont la plupart du temps des hommes et des femmes à tout faire.

 

L’économie du partage renforce et accélère ainsi les tendances déjà existantes au sein du capitalisme et détruit chaque jour un peu plus les acquis sociaux arrachés de haute lutte par des générations successives de travailleurs salariés.

 

L’économie collaborative ne crée paradoxalement aucune collaboration ni aucune solidarité entre les travailleurs qui restent totalement dépendants des puissantes plateformes avec leurs règles et leurs systèmes de notations basés sur le jugement des clients. Au contraire, elle les isole, les atomise pour mieux les dominer.

 

L’économie du partage n’est qu’un avatar du capitalisme qui répond à la nécessité de celui-ci de conquérir de nouveaux marchés, de créer de nouveaux besoins pour surmonter ses crises. Dans ce sens elle n’est qu’un instrument au service du capital dont elle perpétue l’asservissement et la domination. Dire que l’économie du partage est une économie post-capitaliste est non seulement une chimère, mais aussi une absurdité.

(1) http://belaali.com/article-microcredit-commerce-equitable-et-developpe...(1)

(2) http://www.pwc.fr/le-marche-mondial-de-leconomie-collaborative-devrait...

(3) http://www.usinenouvelle.com/article/les-grandes-entreprises-seduites-...

(4) http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/pour-riposter-a-l-u...

(5) http://www.theguardian.com/commentisfree/2014/jul/23/gig-economy-silic...

(6) http://valleywag.gawker.com/if-taskrabbit-is-the-future-of-employment-...

(7) http://www.lesechos.fr/20/05/2014/LesEchos/21691-059-ECH_economie-du-p...

L’économie du partage au service du capital
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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 05:50

 

 

Mes parents étaient enseignants. Mon père a pris sa retraite en 1985. Ma mère avait pris une retraite anticipée à laquelle elle avait droit puisqu’elle avait travaillé 25 ans et élevé trois enfants. Pendant près de 30 ans j’ai eu un indice de la Fonction publique plus élevé que le leur. Pendant cette période, mon pouvoir d’achat a toujours été inférieur à celui de mes parents. Avant mes parents, mon grand-père, instituteur, ayant pris sa retraite au début des années cinquante, avait pu élever trois enfants avec son seul salaire. Dans les années trente, il s'était fait construire une petite maison de ville (avec jardin) sans emprunter !

 

On me regarde toujours avec des yeux de merlan frit lorsque j’avance que le pouvoir d’achat des enseignants a perdu 50% en quarante ans. Naturellement, les époques ne sont pas comparables, les modes de vie, les envies, les besoins sont différents. Mes grands-parents n’avaient ni voiture ni téléphone mais un petit réfrigérateur coûtait un mois de salaire.

 

La génération qui suit la mienne va continuer à voir son pouvoir d’achat baisser. Mais il y a plus grave : elle sera massivement précarisée, même pour les travailleurs qui relèveront, directement ou indirectement des Fonctions publiques (outre-Manche, le pouvoir détruit plusieurs centaines de milliers de postes de fonctionnaires par an : le rève du Medef !). Je ne me prends pas pour Geneviève Tabouis (« Attendez-vous à savoir que… ») car rien n’est écrit, rien n’est jamais acquis, à commencer par l'apparente inexpugnabilité des places-fortes que la grande bourgeoisie est parvenue à construire depuis les débuts de la « crise ». Mais chaque jour qui passe dans l’inaction et la désespérance est une grande victoire pour les privilégiés. La classe dirigeante est à ce point puissante  qu’elle peut se permettre de bloquer les salaires et les pensions pendant des années sans vraie réaction des intéressés.

 

La CGT a publié récemment ce tableau très parlant sur ce qu’ont perdu les fonctionnaires depuis 2002. Le manque à gagner n’est pas très éloigné des 15%. Les plus mal lotis gagnent moins que le Smic. Par le jeu de primes, on les hisse – pour le moment – au niveau légal. Et on n’évoquera même pas le cas des milliers de contractuels du ministère de la Justice qui travaillent sans contrat. Comment peut-on, dans ces conditions, vivre sa vie, se projeter à moyen terme, acheter une voiture neuve, un terrain à bâtir, donc produire de la croissance ?

 

Les carrières sont de moins en moins attrayantes. Après 9 ans d’études, des médecins hospitaliers se voient proposer des CDD renouvelables. Le professorat des lycées et collèges rebute au point que, dans certaines disciplines il y a plus de postes que de candidats. Débuter dans cette carrière à 20% au-dessus du Smic n’a rien d’alléchant. Sans parler des conditions de travail, de la perte de statut.

 

Dans le privé, le patronat s’inspire de la politique de l’État en comprimant les salaires, ceux de l’embauche en particulier : un ingénieur débute souvent à Smig + 25%.

 

La valeur mensuelle du point d’indice est aujourd’hui de 4,63 euros. Il devrait être de 5,28 euros.

L’effondrement du pouvoir d’achat des fonctionnaires
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 05:53
Ce que gagnent les enseignants français … et les autres
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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 05:42

Elle est une pure apparatchik sollférinienne, spécialiste en enfumage, pardon, en communication. Selon Marianne, elle est patrons-compatible, pardon "Macron-compatible" et son parachutage dans le XVIIIe arrondissement a échoué.

 

Ci-dessous un article de Vincent Moret pour le Grand Soir la concernant :

 

Nommée le 2 septembre 2015, ministre du Travail à la suite du départ de François Rebsamen qui n’en a pas fichu une rame à ce poste, Myriam El Khomri, 37 ans, n’a jamais été autre chose qu’une apparatchick du PS. Elle a toujours exercé des fonctions attribuées par le pouvoir (missions diverses) et a été adjointe au maire de Paris.

 

Comme Manuel Valls, Myriam El Khomri n’a jamais été salariée, ni dans le privé, ni dans le public. Voir son édifiante fiche Wikipedia qui précise entre autres : « Diplômée en droit, aucune profession en dehors de son parcours politique n’est connue ».

 

Pourquoi celle qui n’a jamais approché le monde du travail et n’a jamais eu un patron est-elle nommée ministre du Travail, chargée de l’épineux problème du chômage (qu’elle n’a jamais subi, n’ayant jamais travaillé) ?

 

 

Pourquoi a-t-elle été préférée à Alain Vidalies (réputé être un expert du code du travail) qui semblait ministrable ?

 

Dans les coulisses du Pouvoir on dit que c’est en raison de son aptitude à la communication, Vidalies étant moyen dans ce domaine.

 

Je vous jure qu’ils nous auront tout fait et qu’il est temps de dire que, quelle que soit la configuration pour les Régionales et les présidentielles, le PS, syndicat des élus, distributeur de sinécures et de voitures de fonction n’aura plus nos voix.

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 05:25

Parce qu’elle est née marocaine dans la région du Rif – et aussi parce qu’elle est femme – Najat Vallaud-belkacem a fait l’objet d’attaques racistes. Par exemple, lors du mouvement de la Manif pour tous, on a pu entendre à son encontre des phrases ignobles du style : « Puisque tu l'aimes tant que ça, le mariage pour tous, t'as qu'à le faire dans ton pays ! »

 

Je dirais que, par ses prises de position sur l’école en particulier, elle prête le flanc à de tels débordements car sa vision politique ne s’inscrit pas dans la perspective d’une France laïque et républicaine mais, au contraire dans celle d’une France communautariste, c’est-à-dire d’un pays où le religieux est la référence déterminante, le commencement et la fin de toute réflexion sur la société.

 

Lorsqu’elle décide de renforcer l’enseignement du fait religieux au détriment des cours de latin (à quoi sert le latin si ce n’est à mieux comprendre le français dont l’enseignement va en se réduisant depuis des années ?), la ministre de l’Éducation nationale ne fait-elle pas la part belle à une vision communautariste de notre histoire depuis 2 000 ans ? Pourquoi autorise-t-elle au cas par cas des mères voilées à accompagner les enfants dans des sorties scolaires (alors qu’elle assimile une jupe longue dans un collège des Ardennes à un signe religieux ostentatoire), ce qui réduit à néant la circulaire Chatel et permet une justice à géométrie variable ? Najat Vallaud-Belkacem s’est prononcée pour l’autorisation du voile dans les universités et ne condamne pas la non application de la loi de 2010 sur le port de la burqa. D’où la présence décomplexée, dans les rues des grandes villes, de voiles intégraux et de mains gantées.

 

Avec les menus de substitution, Najat Vallaud-Belkacem vient de franchir un nouveau pas dans son souhait de voir légitimé le communautarisme en France. Il n’y a pas de communautarisme religieux sans volonté politique puisqu’il est la conséquence d’une lecture prioritairement politique des grands textes religieux.

 

 

Nous apprenons que, selon la ministre de l’Éducation nationale, chaque fois que nous faisions cuire une côte de porc dans l’échine, nous nous inscrivons dans une démarche confessionnelle. Par Toutatis, mon cher Obélix ! N V-B a en effet déclaré : « Supprimer la possibilité d’avoir un menu non confessionnel, je trouve que c’est une façon, en réalité, d’interdire l’accès de la cantine à certains enfants. » Tout est bon dans le cochon, sauf qu’il s’agit d’une viande confessionnelle. Ne nous payons pas de mots : un menu “ végétarien ” est un menu pour les enfants musulmans. Ceux qui croyaient qu’en France les citoyens devaient se conformer aux lois et aux valeurs républicaines se trompaient. Il revient à la République d’accepter le droit à la différence qui débouche toujours sur la différence des droits. J’ai raconté ailleurs comment, dans les années soixante-dix, un doyen de faculté ivoirien, musulman pratiquant, n’avait pas accédé à la demande d’un étudiant adventiste du septième jour d’être dispensé de passer une épreuve d’examen un samedi. Dans ce même texte, je racontais également comment la population entière d’un village du Lot-et-Garonne (gens du cru, réfugiés politiques espagnols, immigrés économiques italiens, Français d’origine algérienne) s’approvisionnaient , dans les années soixante, chez l’unique boucher juif (non pratiquant) miraculeusement rescapé de la Deuxième Guerre mondiale. Dans la logique Najatienne, il faut s’attendre à ce que des tribunaux se prononcent sur l’acceptation de repas halal dans certains collèges et sur le refus du jambon-purée dans d’autres. Par la grâce najatienne, la France sera coupée en deux : pas la droite contre la gauche, le prolétariat contre la bourgeoisie, ni même les aoûtiens contre les juilletistes : il y aura d’un côté les chrétiens, les athées, les agnostiques et les laïcs porcinophiles (qui devront manger leurs sandwiches jambon beurre … sous le voile) et les autres, les porcinophobes.

 

Le rôti de porc est devenu clivant. Le vin de messe l’était depuis longtemps. Le pastis le sera.

 

Tant que Najat Vallaud-Belkacem – qui a commencé sa carrière politique sous l'égide du maire de Lyon, Collomb, qui se situe à la droite de l'extrême centre – et ceux qui la rejoignent chez les Solfériniens n’auront pas admis que le but de la laïcité est de cantonner la religion, les religions, dans les lieux de culte et dans la sphère privée, on peut s’attendre à des développements non seulement ubuesques mais aussi dramatiques.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 05:56
Les élus du FN : les rois de la délinquance
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 06:07

On en trouve à Loches (Indre-et-Loire). D'où le monstre du Loches Ness.

Connaissez-vous les vaches Irlando-britannico-françaises
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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 05:51
Si la Palestine était la France...
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 08:14
Gaza-sur-Seine
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