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13 octobre 2022 4 13 /10 /octobre /2022 05:01

Repris de Cosmopolitan.

Le site Gleeden vient d'établir un classement des villes de l'Hexagone qui comptent le plus de personnes infidèles.

La ville de France reine de l'infidélité

Gleeden est un site de rencontre, pensé par des femmes, spécialisé dans les rencontre extra-conjugales. Le site qui avait fait le buzz à son lancement avec ses publicités plutôt suggestives sur l'adultère a mené une étude sur les villes de France qui comptent le plus d'hommes et de femmes infidèles.

Le site a simplement réalisé une analyse comparative en étudiant la ville indiquée par ses abonnés et le nombre d'habitants de ces villes.

Et la grande gagnante est... Lille. La capitale des Hauts-de-France présenterait un taux d'infidélité de près de 30%. Cela signifierait que 3 Lillois et Lilloises sur 10 seraient infidèles, l'ont été ou auraient, en tout cas, l'intention de l'être même de manière virtuelle en étant inscrits sur un site de rencontre.

Paris, qui était numéro 1 l'an dernier, est sur la 2e marche du podium avec un taux d'infidélité de 28,33%. Et la capitale de la Nouvelle-Aquitaine Bordeaux, termine le trio de tête avec un taux d’infidélité de 26,09%.

Le reste du classement comprend des villes situées un peu partout dans le pays, à l'exception du Centre et du Sud-Est relativement épargnés.

4. Lyon (21,79 %)

5. Versailles (20,38 %)

6. Rouen (18,65 %)

7. Nantes (16,84 %)

8. Rennes (16,57 %)

9. Montpellier (14,16 %)

10. Strasbourg (13,09 %).

 
L'infidélité en France

Toujours d'après Gleeden, dans une précédente enquête, le site de rencontre révélait que l'infidélité avait de beaux jours devant elle dans l'Hexagone. En effet, la capitale française était ex-aequo avec New York, dans la course au titre de ville comptant la plus grande proportion d'infidèles au monde.

D'après un sondage de l'IFOP pour Gleeden, en 2019 auprès de 5000 femmes dont 1 000 françaises, l'infidélité concerne aujourd'hui 37% des femmes, contre 49% des hommes.

Les Françaises seraient d'ailleurs les deuxièmes plus infidèles en Europe, juste derrière les Allemandes qui avouent avoir trompé leur partenaire pour 43% d'entre elles.

“ On pardonne les infidélités, mais on ne les oublie pas ”, disait Madame de La Fayette. 

 

PS : Denis de Rougemont (dans L'amour et l'Occident, dont la réédition en 1989 a été empêchée par la famille de l'auteur), a montré que le modèle occidental de l’amour et de la passion reposait sur le modèle de l’adultère, en particulier féminin. Tristan et Yseut en sont le prototype. Les deux amants ne peuvent réfréner leur désir réciproque, qui devient une source d'angoisse.

Les villes françaises championnes de l'infidélité
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4 octobre 2022 2 04 /10 /octobre /2022 05:01

 

Le site Conspiracy Watch vient d'attaquer, sur sa chaîne, de manière particulièrement abjecte, mon ami et compagnon de route Maxime Vivas.

Maxime a répondu en ces termes :

 

“ Á partir de 54 mn 25 je suis allègrement exécuté, puis Viktor Dedaj, puis Le Grand Soir, site que nous administrons.

 

On y apprend que (puisqu'on ne récite pas le bréviaire des EU) on est complotistes et on fait de la propagande d'Etat chinoise.

 

Réfléchir à ça.

 

Tristan Mendès France, chroniqueur que je paie avec mes impôts, m'avait déjà diffamé sur France Inter. Là, il affirme qu'on est « rouges-bruns » (= nazis), qu'on nie le 11 septembre (!), que je prétends que c'est le grand amour entre les « Ouïghours et la Chine », qu'il n'y a jamais eu de problème au Xinjiang, tandis que Rudy Reichstad affirme que j'ai dit la même chose sur le Tibet (« le Tibet, y a pas de problème, les gens sont heureux... »).

 

J'ai écrit  des dizaines d'articles et 4 livres contre les fascistes (dont un sur Céline, réédition en cours).

J'ai écrit un livre sur le Tibet (Dalaï lama pas si zen), traduit  en 6 langues, réédition en cours avec un addendum sur les scandales sexuels.

 

J'ai écrit un livre après 2 voyages au Xinjiang (Ouïghours, pour en finir avec les fake news) traduit en 13 langues.

 

Dans chacun de ces livres, j'ai, au contraire, répertorié les problèmes dans ces deux régions chinoises. Je n'en ai pas inventé, il est vrai.

 

Pour TMF et RR, ces 2 snipers (qui n'ont rien à cirer du Xinjiang et du Tibet), si l'on soutient les Palestiniens, on est antisémites, négationnistes, rouges-bruns ...

 

Je suis issu d'une famille espagnole ; ma mère a échappé par miracle à la soldatesque franquiste.

 

Mon nom, comme  celui de Levy ou Cohen est un nom juif séfarade. J'ai donc plus qu'eux des fortes raisons de me dresser contre tous les fascistes. 

 

Jeune homme j'ai participé clandestinement en Grèce à l'organisation de filières de résistances contre la junte des colonels.

 

Quant au 11 septembre, j'ai passé ma journée à essayer de joindre un Français qui travaillait dans les tours jumelles. Je l'ai fait à la demande d'une amie, sa sœur, qui n'avait pas Internet. Et Tristan Mendès France dit que je nie l'attentat !

 

Je vous [Mendès France] écris cela parce que vous êtes resté propre à leur contact et parce que vous êtes un chercheur, pas un coupe-jarrets.

 

Je ne réponds pas à ces lascars. Leur mauvaise fois et leur méchanceté sont immenses.

 

Dans un mail envoyé il y a quelques mois à mon fils aîné, TMF prétendait :  "Je ne veux aucun mal à votre père". En effet !

 

Étant moi-même administrateur du Grand Soir (trois heures de travail par jour, de manière bénévole évidemment), j'ai écrit à Conspiracy Watch, n'admettant absolument pas d'être qualifié de “rouge-brun ”.

 

Á Conspiracy Watch,

 

Vous avez accueilli sur votre site des personnes qui ont mis en cause, de manière répugnante, mon ami et compagnon Maxime Vivas, en le mettant dans le même sac que Faurisson. Dans la foulée, vous avez attaqué le site du Grand Soir que vous avez qualifié de rouge-brun.

Contrairement à ce que vous avez affirmé, Le Grand Soir n’est pas administré par deux personnes, mais par trois. Je suis cette troisième personne depuis une bonne dizaine d’années. Si Le Grand Soir était « brun », les 98% de ses lecteurs de gauche et d’extrême gauche auraient fini par s’en apercevoir. Tout comme, d’ailleurs, Jean-Luc Mélenchon, qui a préfacé l’un des livres de Maxime Vivas.

Je connais Maxime Vivas, sa compagne et deux de ses fils depuis de longues années. Ce sont des gens profondément de gauche qui ont milité toute leur vie de manière totalement désintéressée.

Pour ce qui me concerne (appartenant à une famille de gauche sur cinq générations), j’ai en vu d’autres, à bientôt 75 ans. Toutefois, aussi intellectuellement crapuleux que vous, jamais. Je pense en particulier à Tristan Mendès France qui n’a pas hérité de la rigueur intellectuelle et de l’honnêteté politique de son grand-père qui fut, avec Camus, un exemple pour l’adolescent que j’étais dans les années soixante, même si je n'ai pas toujours partagé ses choix en matière d'économie et de politique étrangère.

Comme tous les esprits simples et manichéens, et sans vraiment le connaître, vous avez convoqué Orwell. Cela m’a amusé, moi qui ai rédigé sur cet auteur une thèse de 1012 pages, une quarantaine d’articles universitaires et un livre. Laissez en paix ce géant, trop écrasant pour vous. Le citer ne lavera pas vos calomnies.

Je n’attends aucune réponse de votre part. Et s’il vous prenait la fantaisie de me répondre, je ne répondrais pas à la réponse.

 

En défense de Maxime Vivas, calomnié par le site Conspiracy Watch
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1 octobre 2022 6 01 /10 /octobre /2022 05:01

Ci-dessous un communiqué de presse du Snesup. C'est la misère organisée. Les personnels sont apathiques. Dans une UFR que je connais un peu, le budget, amputé de 25%, a été adopté avec une seule voix contre, que je connais bien. C'est à désespérer. Le banquier jet-skieur peut continuer.

 

 
 
­ 

 

A l’heure où certaines universités ont d'ores et déjà annoncé des mesures radicales pour tenter de faire face à la hausse du coût de l’énergie et payer les factures, la ministre de l’ESR a présenté lundi un budget 2023 en complet décalage avec les besoins réels dans nos établissements. Par ailleurs, elle a confirmé qu’il n’est pas prévu de rectificatif budgétaire pour financer l’augmentation de 3,5% du point d’indice de la Fonction publique pour la période allant de juillet à décembre 2022 (soit 185 M€). Charge aux établissements, déjà exsangues, de trouver des financements… en ponctionnant éventuellement sur leurs quelques réserves (fonds de roulement), et peu importe si cela remet en cause des investissements prévus (travaux immobiliers et de rénovation énergétique notamment) et les recrutements de personnels nécessaires à l’accueil, l’encadrement et la réussite des étudiants. 

Il manquera en fait 1 milliard d’euros pour maintenir la même activité qu’en 2022 dans les établissements d’enseignement supérieur et la part de l’ESR public dans le PIB va encore diminuer. Dans le même temps, le gouvernement affiche ses priorités : il baisse les impôts pour les multinationales (taxe sur la valeur ajoutée des entreprises, baisse de l’impôt de production) au détriment du financement des services publics.

Par ailleurs, dans le projet de loi de programmation des finances publiques 2023-2027, aucune augmentation du point d’indice n’est prévue durant tout le quinquennat alors que la perte du pouvoir d’achat des personnels fonctionnaires et contractuels atteint 25% (3 mois de salaires) depuis 2000.

Le SNESUP-FSU dénonce ce budget d’austérité et demande une compensation de l’augmentation des coûts de l’énergie et la prise en charge de l’augmentation du point d’indice dès maintenant. Il continue à revendiquer une augmentation des salaires, une indexation du point d’indice sur l’inflation et un retour à un taux d’encadrement décent dans les universités pour prendre en compte la croissance des effectifs étudiants au cours des 15 dernières années.

Les universités devront-elles financer les baisses d'impôts ?
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30 septembre 2022 5 30 /09 /septembre /2022 05:01
Défilé correct : au moins 3 000 personnes. J'y ai rencontré Danièle Simonnet. Abord simple et facile. Elle me dit qu'elle est à Lyon pour le congrès des HLM et qu'elle a préféré sauter un repas pour venir nous épauler avec ses camarades de LFI. Je lui dis que ma première manif date de presque 60 ans : la grève des mineurs de charbon de mars 1963. 178 000 mineurs sur les 197 000 étaient en grève. Pendant plusieurs semaines avec mes camarades de classe, j'ai collecté, pendant plusieurs semaines, de la nourriture pour les femmes de mineurs. Le gouvernement avait dénoncé un accord de 1959 qui prévoyait l'indexation des salaires sur les prix.

Ce mouvement très dur fut globalement un succès en termes de rattrapage des salaires.

Cette expérience victorieuse m'a marqué à vie.

Aujourd'hui, très grosse participation de la CGT, comme d'hab'. On passe devant le Casino. Grilles fermées. Heureusement que le magasin est ouvert le dimanche en pleine nuit.

29 septembre 2002 : manifestation à Lyon
29 septembre 2002 : manifestation à Lyon
29 septembre 2002 : manifestation à Lyon
29 septembre 2002 : manifestation à Lyon
29 septembre 2002 : manifestation à Lyon
29 septembre 2002 : manifestation à Lyon
29 septembre 2002 : manifestation à Lyon
29 septembre 2002 : manifestation à Lyon
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21 septembre 2022 3 21 /09 /septembre /2022 05:05
De l'amour
De l'amour
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De l'amour
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9 septembre 2022 5 09 /09 /septembre /2022 10:30

Je m'autorise à reprendre un article publié en mars 2011.

 

Y a-t-il promenade plus agréable que de remonter (ou descendre) Princess Street à Édimbourg ? Cela doit sûrement exister. Je ne l’ai fait qu’une seule fois dans ma vie, il y a environ trente-cinq ans et je m’en souviens encore.

 

Il faut dire qu’une circonstance historique et sociologique particulière m’a aidé à conserver ce souvenir en mémoire.

 

J’étais guidé ce jour-là par un couple d’amis, elle anglaise, lui français, résidant dans cette superbe ville d’Écosse. Nous marchions à faible allure, en quête d’un restaurant végétarien (aucun de nous n’était végétarien, mais pour bien manger en Grande-Bretagne, il faut manger autrement), lorsque nous nous vîmes dépassés par des couples pour moi tout à fait inattendus: les hommes étaient superbement accoutrés dans le costume traditionnel de leur clan, et les femmes vêtues dans le style haute couture britannique de l’époque, c’est-à-dire plutôt grotesque (des lignes qui n’en étaient pas, des couleurs pastel hideuses etc.). Tous se hâtaient, à la fois joyeux et tendus.

 

— Où vont-ils donc, demandai-je à mes amis ?

— Voir la reine, me répondirent-ils.

 

Quelle bonne blague !

Et pourtant, c’était vrai.

 

À deux cents mètres de là, dans je ne sais plus quelle superbe résidence de Princess Street, la reine fêtait l’aristocratie écossaise, qui le lui rendait bien.

 

J’étais donc sur le point de voir la Reine d’Angleterre, le roi et le petit prince. Jamais je ne m’étais senti une telle âme de midinette (et pourtant, j'avais conversé avec Raymond Poulidor !).

 

Arrivés sur les lieux, nous vîmes une procession de Rolls-Royce déverser les membres de la famille royale. De la première, sortit gaillardement la Reine Mère. Sa tenue bleu clair et son chapeau ridicule parvenaient à faire oublier que cette dame avait soixante-dix ans bien sonnés.

  

De la deuxième Rolls descendit la Princesse Ann. Elle venait d’épouser son premier mari, Mark Philips, après plusieurs années d’une vie de bâton de chaise. La princesse fait partie de cette minorité de gens qui ont embelli en vieillissant. À l’époque, brut de décoffrage, elle avait une fâcheuse tendance à ressembler aux caricatures qu’on faisait d’elle dans la presse.

 

Nous eûmes droit ensuite, par mesure d’économie, j’imagine, à un seul véhicule pour le Duc d’Édimbourg et son fils le Prince Charles. Le Prince Philippe était encore à l’époque un fort bel homme, doué d’une prestance remarquable. Charles, qui à l’évidence s’ennuyait à mourir, traversa le trottoir recouvert du tapis rouge protocolaire, comme son père, les mains croisées dans le dos, cette posture qu’on leur a vu des centaines de fois.

 

Enfin, la Rolls-Royce royale arriva. Elle était illuminée à l’intérieur pour que l’on puisse mieux voir la passagère. La reine était vêtue de couleurs vives, également, j’imagine, pour être mieux vue. Comme on dit aujourd’hui, le vert pomme du chapeau, ça ne le faisait pas. J’ai trouvé qu’elle était très maquillée. On aurait dit une poupée. La petite dame descendit prestement de la voiture, se conforma à l’étiquette qui lui commandait de nous adresser deux brefs saluts en franchissant le trottoir. Nous n’eûmes droit à aucun sourire. Nous l’avions entr’aperçue moins de dix secondes.

 

Et ce fut tout.

Le jour où j'ai vu la reine d'Angleterre
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9 septembre 2022 5 09 /09 /septembre /2022 05:02
 

Et si l’année 2022 marquait une rupture dans la compréhension des conséquences néfastes de notre système économique ? Bien sûr, les scandales sanitaires ou sociauxne sont pas nouveaux, mais ce début d’année a été entâché par trois scandales majeurs qui sont un rappel trop cruel de ce que peut générer très directement notre système économique. Retour sur trois taches rouge sang : OrpéaKinder et Buitoni.


 

Leurs profits valent plus que nos vies

 

C’est bien ce qui semble réunir ces trois affaires emblématiques, dont deux ont affecté des marques populaires de grande consommation. Bien sûr, les enquêtes sont seulement ouvertes, et nul ne sait si elles permettront de conclure de manière totalement irréfutable sur les raisons des contaminations des œufs Kinder et des pizzas Buitoni. Mais ce qui est frappant ici, c’est que des produits extrêmement populaires puissent avoir été les vecteurs de dizaines d’intoxications graves, ayant mené jusqu’à la mort de deux enfants dans le cas des pizzas Buitoni. En outre, dans les deux cas, les réactions des entreprises incriminées sont loin d’échapper à la critique, outre les défaillances sanitaires, entre retard à prendre en compte les premières alertes et mauvaise réaction des dirigeants une fois la crise devenue publique.

 

Il faut espérer que les enquêtes judiciaires, déclenchées fin mai pour Buitoni et début juin pour Ferrero, nous permettront d’y voir plus clair sur les raisons qui ont mené à ces drames. En effet, beaucoup de questions gênantes se posent encore. C’est début avril que Ferrero procède au retrait de 3000 tonnes de produits Kinder, mais il est apparu depuis qu’une première contamination des chocolats dans l’usine a été détectée dès la mi-décembre ! Certes, le groupe dit avoir réagi, bloqué les produits incriminés, et réalisé 2000 tests en janvier, mais une réapparition si rapide démontre forcément que ce blocage et ces tests n’ont pas été très efficaces et n’ont pas réussi à remettre cette usine dans le droit de chemin de la confiance que les consommateurs devraient pouvoir avoir pour des marques aussi connues. Bilan : 150 cas de salmonellose, dont 81 en France, majoritairement chez des enfants de moins de 10 ans

 

Le cas Buitoni, qui s’est déclenché 15 jours plus tôt, est encore plus inquiétant puisqu’il a conduit à la mort de deux enfants. Et ici, les alertes semblent avoir été plus nombreuses, avec un avertissement de l’administration en 2020 sur des anomalies, confirmé par l’arrêté préfectoral de fermeture de l’usine accablant parlant d’outil de production « très dégradé » et d’anomalies présentant « un danger pour les consommateurs » et une « menance pour la santé publique », pointant « la présence de rongeurs (…) un manque d’entretien et de nettoyage des zones de fabrication, de stockage et de passage, et de certains équipements ou matériels ». Il a fallu presque 4 mois au patron de Nestlé France pour parvenir à construire des éléments de langage pour se défendre, contre 2 mois pour le patron de Ferrero.

 

Ce que Buitoni, Kinder et Orpéa disent de notre époque

La très grande lenteur dans la réaction des deux multinationales en dit sans doute long sur ces crises et les fondamentaux de notre système économique. La prétendue transparence n’est qu’un élément de langage et Nestlé et Ferrero savent sans doute que la pression mise sur les coûts a probablement joué un rôle dans les contaminations. Voilà deux décennies que les actionnaires réclament toujours plus de rémunérations et cela a eu des conséquences très concrètes dans bien des budgets des multinationales. Les éléments de langage finalement très vagues du patron de Nestlé peinent à cacher les probables coupes sombres qui ont eu lieu depuis des années dans les budgets des usines, qui doivent toujours produire pour moins cher. On peut aisément penser que cela n’est pas pour rien dans ces affaires.

 

En somme, c’est la même logique qui était à l’œuvre dans le révoltant scandale Orpéa, avec ces économies de bout de chandelle pourtant réalisées sur des éléments clés d’un accueil humain des pensionnaires, des économies sur les couches aux budgets alimentation misérables. Pourtant, Orpéa facture cher ses services et réalise près de 30% d’Excédent Brut d’Exploitation sur son chiffre d’affaires en France. Ces économies n’étaient pas destinées à sauver l’entreprise mais simplement à améliorer la rémunération des actionnaires, ce qui rend ces mesquineries d’autant plus inhumaines. Pour couronner le tout, le Canard Enchaîné a révélé il y a quelques semaines que certains directeurs d’Orpéa complétaient leurs salaires par des prestations, indirectement financées par toutes ces sinistres économies…

 

Ce que 2022 rappelle, pour tous ceux qui en douteraient encore, c’est que les profits des multinationales valent plus que nos vies à tous. Le système économique actuel est même prêt à faire porter plus de risques à ses propres consommateurs (au risque de sa ruine) dans sa quête sans fin d'augmentation des profits. Et il est clair qu'il est prêt à renoncer à toute humanité dans le processus. 

 

Source : Le Blog gaulliste libre :

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4 septembre 2022 7 04 /09 /septembre /2022 05:01
Le Planning Familial, rouage de la Trans industrie

Suite à mon post “ On sait que les hommes peuvent être enceints ” je reproduis ici une tribune de Sophie Robert extraite de son blog Le Dragon Bleu.

 

Cette tribune répond à la propagande transactiviste du Planning Familial, en prélude à la préparation d’un documentaire de 2 x 60 minutes « MAUVAIS GENRE – UN SCANDALE SANITAIRE ». Sortie estimée : automne 2022.

 

 

Ce mois d’août, la campagne de communication transactiviste hors sol du Planning Familial a suscité de vives critiques, et une réponse lunaire de l’organisme, rejetant tous ses détracteurs comme étant d’extrême droite, quand bien même la quasi totalité des critiques du transactivisme émanent de femmes de gauche, féministes, comme Dora Moutot et Marguerite Stern.

 

Nous avons l’habitude. La moindre critique des postures transactivistes déclenche un langage outrancier : nazis ou « transphobes », autrement dit « mécréants » de l’idéologie du genre. Car le transactivisme est une religion fondamentaliste qui ne tolère pas d’apostat. L’incroyance est interprétée comme un crime de haine, une négation existentielle des croyants, l’équivalent du meurtre d’une personne trans.

 

Ses adeptes cherchent à imposer leur idéologie par l’outrance, la violence, et la censure, en exigeant que toute la société s’y conforme, sans débat, et sans aucune consultation publique. Or, dans un État de droit, personne n’a à prêter allégeance à une idéologie, quelle qu’elle soit, en particulier lorsqu’elle promeut les mutilations sexuelles et la stérilisation massive d’adolescents paumés sous influence.

 

La rhétorique victimaire du Planning Familial sert à masquer les enjeux d’un scandale sanitaire. Les accusations de transphobie sont un gas-lighting (=détournement cognitif) destiné à censurer les personnes qui se préoccupent de la stérilisation et des mutilations sexuelles des jeunes « non conformes aux stéréotypes de genre ». Derrière les propos droit-de-l’hommiste et les grands discours sur « l’inclusion » des personnes trans, en effet, il n’est question que de conformité et de non-conformité aux normes de genres.

 

 

L’idéologie du genre procède d’une régression misogyne et homophobe phénoménale, au bénéfice de la trans industrie : il s’agit de mettre les corps et les sexes « en conformité » avec leur « ressenti », c’est-à-dire avec les normes stéréotypées de l’autre sexe. Pour cela, il faut prétendre que le sexe aurait été assigné (au lieu de constaté) à la naissance afin de justifier d’une réassignation sexuelle : traitements hormonaux et chirurgicaux correcteurs d’un « mauvais corps » à coups de bloqueurs de puberté, d’hormones sexuelles contraires et de chirurgies mutilantes (mastectomies, hystérectomies, orchidectomies (ablation des testicules) et pénectomies préalables aux vaginoplasties, phalloplasties, congélation du sperme et des ovocytes, chirurgie de féminisation ou masculinisation du visage, épilations définitives, implants mammaires, etc.

 

Tous ces « traitements » extrêmement coûteux donc lucratifs pour la trans industrie, sont remboursés à 100% par la sécurité sociale au titre de l’ALD 31 alors même que selon les transactivistes, être trans ne serait pas une pathologie mais une identité.

 

Les idéologues du transactivisme parlent de diversité de genre et d’inclusion mais professent qu’il est nécessaire de mutiler son corps pour trouver sa véritable identité…

 

Dans les protocoles de soins de la dysphorie de genre mis en avant au détriment des psychothérapies il n’est jamais question de jeter aux orties les stéréotypes sociaux sexuels, d’accepter son homosexualité, ni d’apprendre à apprivoiser son corps. Un seul message : il faut réassigner son sexe afin de le rendre conforme à sa nouvelle identité.

 

Les traitements de réassignation sexuelle sont des protocoles totalement hasardeux, sujets à de fréquents ratages car il est bien évidemment impossible de créer un sexe d’homme sur le corps d’une femme ou l’inverse. Les hormones sexuelles contraires et bloqueurs de puberté sont prescrits hors Autorisation de Mise sur le Marché à des patients de plus en plus jeunes, placés sous hormones contraires à vie. Ceci alors même que toutes les études menées depuis 20 ans et pour la dernière en 2021 confirment que si rien n’est fait 75% à 90% des dysphories de genre se résolvent d’elles-mêmes à l’entrée dans l’âge adulte (1 et 2).

 

Indépendamment du phénomène de contamination sociale de la « transidentité » certains adolescents ont besoin de plus de temps que les autres pour apprivoiser la transition naturelle de la puberté vers un corps d’homme ou de femme adulte. Raison de plus pour ne pas les précipiter vers des choix qu’ils seront nombreux à regretter.

 

 

Le Planning Familial, rouage de la Trans industrie

Pour justifier l’injustifiable, les transactivistes brandissent le mantra d’un taux de suicide, supposé extrêmement élevé chez les jeunes trans (42% selon l’organisme transactiviste Mermaid (3) « Mieux vaut avoir une fille trans, qu’un garçon mort » fut-il sexuellement mutilé et stérile. Le pipeautage des études scientifiques est un sport international dans lequel la trans industrie compte de nombreux médaillés de haut niveau, mais le record est sans doute détenu par cette étude répercutée partout sans aucun esprit critique. Sur les 2078 personnes LGBTQIA+ interrogées dans le cadre de qui n’est en réalité qu’un simple sondage déclaratif, 13 d’entre elles sont des jeunes trans ayant eu des tentations suicidaires. 13 personnes sur 2078, dont on ne connait ni les antécédents psychiatriques ni le contexte des tentatives de suicides ; par exemple si elles ont été effectuées avant, pendant ou après la transition. Ce taux de suicide est une escroquerie.

 

La propagande du planning familial procède d’un double mensonge : un homme ne peut pas être enceint, c’est par sa biologie sexuelle féminine qu’une femme transidentifiée homme peut être enceinte. Il n’y a donc rien d’extraordinaire à cela. Mais de plus elle impose une distorsion cognitive par rapport au fait que la transition stérilise les personnes trans. Dans les parcours de « réassignation sexuelle » (sic) les mastectomies et hystérectomies, parfois même l’ablation du vagin, interviennent très rapidement pour éviter des nécroses fatales et des cancers au bout de quelques années d’hormones sexuelles contraires. C’est pourquoi la congélation des ovocytes fait partie du processus de réassignation.

 

Une femme transidentifée « homme » ne peut devenir enceinte qu’avant d’engager son processus de transition ou au tout début du processus de réassignation sexuelle, lequel doit être interrompu afin qu’elle puisse mener à terme sa grossesse. La propagande du Planning Familial occulte le fait que les traitements aux hormones sexuelles contraires sont toxiques pour les organes sexuels et reproducteurs.

 

Par ailleurs, où sont les gardes fous sanitaires pour la protection de l’enfant à naître ? La réglementation proscrit la consommation de camembert au lait cru aux enfants en bas âge et aux femmes enceintes, raison pour laquelle ils sont bannis des cantines scolaires. En revanche, être conçu dans l’utérus d’une mère chimiquement virilisée et imprégnée de testostérone, cela ne pose aucun problème ? Quand les autorités sanitaires vont-elles se libérer de l’aspect idéologique de ces questions pour reprendre leur rôle en main ?

 

Dans la foulée de ses mensonges, le Planning Familial s’évertue à éradiquer le mot femme, au motif qu’il serait essentialisant (un comble pour une idéologie qui s’obstine à « rendre conforme » les organes sexuels de ses adeptes) au profit des termes « personnes gestantes » « personnes à utérus » ou « personnes allaitantes ».

 

Etonnamment, le seul apport des femmes transidentifiées hommes au mouvement trans est de supprimer le mot femme ainsi que les mots de référant à la biologie de la sexualité féminine, tout en s’obstinant à en présenter quelques-unes comme des hommes « enceints » autrement dit à mettre en avant leurs fonctions reproductives femelles. Tant qu’à glorifier les stéréotypes sociaux sexuels pourquoi ne pas associer le genre homme d’une femme transidentifiée à la réalisation d’une production intellectuelle, l’acquisition d’un poste à responsabilité ou une performance quelconque ? Or ce sont toujours les hommes transidentifiés femmes qui sont mis en avant sous les feux de la rampe. Les femmes transidentifiées hommes préfèrent mettre en avant leurs fonctions reproductives. Ébouriffant d’originalité…

 

On notera qu’aucune revendication similaire n’est exigé dans le vocabulaire dédié aux hommes : pas de « détenteur de prostate » ou de « porteur de pénis » en vue. Dans le monde transhumaniste la hiérarchie des genres est toujours respectée.

 

 

Le Planning Familial préfère se prétendre victime d’une cabale de nazis tout en diffamant les féministes lanceuses d’alerte, au lieu de regarder ses responsabilités en face.

 

 

Il est scandaleux de légitimer sans ciller la haine de soi de jeunes femmes transidentifiées hommes habitées par une misogynie intériorisée (4). Cela fait trois ans maintenant que je les écoute sur les réseaux sociaux. Pourquoi sont-elles persuadées qu’il faut avoir l’apparence d’un homme pour être respectées ? Qu’elles ne soient plus des proies sexuelles ? Et qu’elles puissent prétendre à une égalité des chances ? Pourquoi dans les pays de l’ouest autant de filles décrètent qu’elles préfèrent mutiler leur corps plutôt que jouer à un jeu perdu d’avance parce que les dés sont pipés !? Qui les a convaincues que pour être une femme il faut être jolie, et si l’on n’est pas jolie dans ce monde de l’image alors on ne vaudrait rien ? Comment a-t-on pu faire autant marche arrière en si peu de temps ? Ces dérives sont un crève-cœur légitime pour les féministes et ce devrait être un sujet de préoccupation majeur pour les pouvoir publics. Il est inadmissible de diffamer les personnes qui s’en préoccupent en les étiquetant « transphobes » parce qu’elles refusent d’adhérer à cette idéologie misogyne et réactionnaire.

 

Les transactivistes réécrivent l’histoire à leur profit en mettant en avant l’ancienneté des populations trans dans les pays du Moyen-Orient. De fait, dans ces cultures les homosexuels qui n’ont pas de passing suffisamment viril n’ont pas d’autre choix que tenter de se faire passer pour une femme ou mourir. Dans les pays où les stéréotypes sociaux sexuels sont les plus rigides le transsexualisme est une thérapie de conversion pour homosexuels. Les transactivistes ont réussi le tour de force de présenter comme condamnable le travail consciencieux des psychologues et des psychiatres (pour réconcilier les jeunes dysphoriques avec leur corps) et de présenter comme progressistes les démarches de conversion des homosexuels émanant des cultures les plus régressives au monde.

 

Sur YouTube des influenceurs trans donnent des conseils aux mineurs pour transitionner et les orientent vers le Planning Familial, en se félicitant que ses officines prennent en charge la transition des jeunes sans leur faire rencontrer aucun psychiatre ni endocrinologue.

 

Les gamines « non conformes aux stéréotypes de genre » repartent dans la nature avec leurs prescriptions de testostérone et une formation express pour se faire leurs propres injections. En 3 à 4 mois leur voix se masculinisera de façon irréversible. Très vite suivront mastectomies et hystérectomie…

Dans tous les pays de l’ouest, le Planning-Familial est devenu l’une des nombreuses courroies de transmission de la Trans industrie (5) : chaque parcours de transition coûte, donc rapporte, une centaine de milliers d’euros aux industriels de la réassignation sexuelle. Ramené à un pourcentage même infime de la population, par exemple 0,33% de personnes trans selon les statistiques canadiennes, ce sont tout de suite des dizaines de milliards d’euros qui tombent dans l’escarcelle, aux frais du contribuable. Plus les transitionné.es sont jeunes plus ils rapportent à une industrie dont les revenus croissent de façon exponentielle parallèlement à l’inflation des demandes.

 

 

Le Planning Familial a trouvé dans la défense du transactivisme une cause pour justifier son existence alors que l’évolution des mœurs, la généralisation de la contraception et de l’avortement réduisait considérablement leur rôle social aux populations issues de l’immigration. Le transactivisme lui permet de continuer à capter des fonds publics, des fonds privés, et légitimer son influence au détriment de son objet premier, l’accès des femmes à la contraception et l’avortement.

 

Lors d’un échange privé sur Linkedln un médecin trans a osé comparer les traitements de réassignation sexuelle à « des tatouages et des piercings », sous-entendu une mode d’ados que les vieux ne peuvent pas comprendre.

 

Parce que l’idéologie du genre est complètement déconnectée de la réalité, son adhésion implique une démarche prosélyte. Les personnes passées par ces transitions extrêmement mutilantes et irréversibles sont piégées dans une attitude jusqu’au-boutiste. Elles éprouvent le besoin d’une confirmation sociale de leurs choix. Chaque nouvel adepte vient en quelque sorte valider par sa transition leurs propres choix antérieurs, aussi coûteux soient-ils en termes de santé (6). Les influenceurs trans sont un rouage de ce système, tout en étant ses victimes.

 

Aujourd’hui, les transactivistes se servent du Planning Familial pour recruter des adeptes. Mais la société et les pouvoirs publics ont leur mot à dire. Les parents d’enfants trans happés par ce prosélytisme destructeur – le collectif Ypomoni (7) – doivent avoir droit au chapitre.

 

Les autorités sanitaires doivent retrouver leurs prérogatives dans cette question de santé publique majeure.

 

Nous avons le devoir de protéger les jeunes sous influence d’une « pathologie » iatrogène créée de toutes pièces par la trans industrie.

Le Planning Familial, rouage de la Trans industrie

C’est d’ailleurs ce que réclament les personnes trans critiques de l’idéologie du genre, ainsi que les détransitionneurs : ces jeunes femmes qui se réveillent à 20 ans sans seins, sans utérus, et qui protestent à juste titre « Pourquoi m’avez-vous précipitée vers la chirurgie alors que vous êtes psychiatre ? » « Pourquoi ne m’avez-vous pas protégée de moi-même ? » « J’ai été trompée, je veux qu’on me rende mon corps ! ». (8 et 9)

 

Une étude récente promulguée par les transactivistes comme une preuve de la persistance de leurs choix révèle que 4 ans post transition ils sont déjà 30% à avoir détransitionné (10) ! Or ces 30% de détransitionneurs ont été recensés parce que suivis. Mais la plupart des détransitionneurs sortent des radars car ils disparaissent purement et simplement dans la nature au moment où ils changent d’avis. 4 ans après, les organes mutilés ne repousseront pas, la plupart des effets des hormones sexuelles contraires sont irréversibles.

 

A l’étranger les nouvelles d’un retour de bâton se confirment jour après jour :

 

La clinique Tavistock, unique service de genre du Royaume-Unis à prendre en charge les mineurs, va fermer en 2023. Après 15 ans d’alertes successives, plusieurs démissions massives, trois procès, une enquête neutre a révélé des manquements gravissimes aux règles déontologiques élémentaires : la Tavistock est devenue une machine à mutiler sexuellement et stériliser les enfants autistes ou/et en souffrance psychiatrique et des enfants proto homosexuels (11).

 

L’équivalent de la Tavistock clinic en Ecosse est désormais sur la sellette.

 

Au Royaume-Uni, près de mille familles d’enfants transitionnés se retournent aujourd’hui contre la clinique Tavistock et le service de santé britannique (12).

 

Le feu se répand désormais aux Etats-Unis, contraignant l’Académie américaine de psychiatrie à faire une mise au point (ils se préparent à une avalanche de procédures).

 

Au Canada les autorités sanitaires commencent à prendre conscience du fait que les leçons de tolérance sur la diversité sexuelle dispensées dans les écoles primaires sont devenues des entreprises de lavage de cerveau destinés à transitionner les gamins « non conformes aux stéréotypes de genre ». Les appels à la prudence se multiplient.

 

En Angleterre, plusieurs médecins « spécialistes du genre » ont été condamnés en justice pour avoir pratiqué des mutilations génitales et hystérectomies sur des mineures de 14 ans. Or celles-ci sont autorisées en France.

 

Chaque jour, dans les pays anglo-saxons, de nouveaux détransitionneurs se manifestent publiquement. Ils attaquent en justice leur système de santé pour ne pas les avoir protégés d’eux-mêmes et pour les avoir entretenus dans l’illusion qu’altérer leur corps allait solutionner leurs problèmes psychiatriques.

 

La « transphobie » est un terme diffamant destinée à imposer par la menace l’idéologie du genre au détriment de l’examen raisonné des faits, de la biologie et des données fondées sur les preuves scientifiques.

 

Personne n’a le droit d’exiger que l’on prête allégeance à une idéologie prônant les mutilations sexuelles et la stérilisation d’adolescents et d’enfants sous prétexte qu’ils ne correspondent pas aux stéréotypes sociaux sexuels, qu’ils ont des retards de développement, ou qu’ils se développent de façon atypique.

 

35 % des jeunes transitionnés sont autistes et/ou TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention avec/sans Hyperactivité), selon des statistiques constantes auprès des GIDS les services identité de genre des pays anglo-saxons et scandinaves, dont eux-mêmes estiment que le chiffre serait sous-estimé.

 

70% sont de futurs homosexuels.

 

La majeure partie de ces jeunes souffrent d’antécédents psychiatriques : anxiété sociale, anorexie, harcèlement scolaire, automutilations, antécédents de violences sexuelles.

 

Pour en savoir plus, mon  nouveau film « MAUVAIS GENRE – UN SCANDALE SANITAIRE » (actuellement en post production). Diffusion estimée à l’automne.

 

Vous pouvez soutenir cette action et contribuer au film ICI

 

Sophie ROBERT

DRAGON BLEU TV

 

 

1-Les 11 premières études sont listées dans le livre de Debra Soh The end of gender.

 

2-L’étude la plus récente est citée par Hélène Joyce dans son livre Trans, quand l’idéologie rencontre la réalité.

 

3-Pour une démystification des taux de suicides, Transgender Trend, Stéphanie Davies-Arai.

 

4-Voir l’excellente série documentaire de Vaishnavi Sundar « Dysphoric, fuir la féminité comme une maison en feu »

 

5-Jenifer Bilek, journaliste et auteur du blog « The 11th Hour » enquête sur les rouages de la trans industrie. 

 

6-A ce sujet voir la chaine de To Exulansic.

 

7- YPOMONI, pour une approche éthique des questions de genre.

 

8-Ancien étudiant de l’université Evergreen, Benjamin A. Boyce examine inlassablement les arcanes du wokisme à travers des interviews lumineux. Voir notamment la playlist « detrans stories ». 

 

9-Un groupe reddit « detrans » compte 37000 détransitionneurs. Bien que la parole y soit extrêmement policée, voici le genre de message déchirant que l’on peut y lire.

 

10-Un exemple parmi tant d’autres d’une étude dont le contenu contredit radicalement l’affirmation posée en titre.

 

11-Un long article dédié aux 15 années de lancements d’alertes ayant fini par aboutir à la fermeture de la clinique Tavistock.

 

12-Action de groupe 1000 familles poursuivent le Tavistock trust.

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3 septembre 2022 6 03 /09 /septembre /2022 05:09

Selon Laure Stephan, pour Le Monde.

 

Plus de 80 % de la côte libanaise est privatisée, inaccessible à une grande partie de la population.

 

Un mur puis un grillage plongeant dans la mer font office de frontière entre deux mondes sur la côte de Damour, à 20 kilomètres au sud de Beyrouth. L’asymétrie saute aux yeux : au sud de la clôture, une plage publique réduite à la portion congrue et à l’état sauvage, jonchée de détritus ; au nord, une longue étendue de sable propre avec son enfilade de transats et de bungalows, où l’accès à la mer se paie.

 

« L’eau est la même des deux côtés, elle est belle », objecte Jamal Haïdous, tandis que ses deux petits-enfants s’éclaboussent sous le soleil d’été, sur la partie publique. C’est toutefois la grave crise économique qui l’a conduit ici : « On n’a plus les moyens de payer pour aller comme avant dans un établissement privé », explique cet homme qui travaillait au Congo jusqu’en 2020. Il faut compter environ l’équivalent de 8 euros pour y accéder.

 

La dégringolade économique a forcé des baigneurs à changer leurs habitudes. Mais elle n’a pas modifié le visage de la côte, où les exploitants privés sont rois. « Le littoral reflète les maux du Liban : les inégalités sociales, la corruption, le manque de transparence et de gouvernance, la non-application de la loi… », énumère Jad Tabet, ancien président de l’ordre des ingénieurs et des architectes de Beyrouth. Selon l’architecte-urbaniste, plus de 80 % des 220 kilomètres de côte sont privatisés, entre plages et propriétés de particuliers bétonnant le rivage.

 

Au Liban, il n'y a quasiment plus de plages publiques
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31 août 2022 3 31 /08 /août /2022 05:01

Repris de Télérama n° 3789.

 

Á Singapour, on demande aux condamnés à mort de poser pour une photo, en souriant, s’il vous plait, juste avant la pendaison. Apparemment, 25% des futurs suppliciés ne sourient pas.

 

Dans cette ville-État, on peut s’en sortir avec 15 ans de prison si l’on tue quelqu’un. Mais la détention de 15 grammes d’héroïne vous emmène au gibet à tous les coups (cous ?).

 

En 2022, nous dit Télérama, le flash a crépité à une cadence effrénée à Singapour (5 millions 600 000 habitants), où le nombre de pendus à dépassé celui des exécutions aux États-Unis.

Le comble de la cruauté et de la perversité
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