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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 04:40

 

On se souvient de ce très beau film japonais de 1983. L’action se déroule dans un village pauvre vers 1860. Selon la coutume ubasute (« abandonner une vieille femme », en japonais ), les habitants arrivant à l’âge de 70 ans (je ne vise personne, regardez-moi) s’en vont mourir volontairement au sommet de la “ Montagne aux chênes ” (Narayama), aidés par leur fils aîné. L’héroïne de ce film, âgée de 70 ans, possède toutes ses dents, qu’elle va consciencieusement casser sur un rocher afin de plus pouvoir manger de viande et donc coûter moins cher à sa famille avant de préparer son départ vers le sommet enneigé de la mort.

 

Lorsque le film est revenu dans les salles en 2018, Le Monde a fort à propos titré « La Ballade de Narayama, l’humanité primitive ». Et bien grâce au capitalisme financier qui gouverne la planète, nous y sommes de nouveau, en particulier dans la Grande Bretagne thatchéro-blairien.

 

Un article de Metro News a récemment raconté pourquoi et comment un vaillant soldat de la Deuxième Guerre mondiale âgé de 95 ans doit vendre sa maison pour payer les soins de sa fin de vie. Bob Frost a survécu à une blessure occasionnée par un tir de balle nazie alors qu’il était en mission comme artilleur arrière dans un avion de la RAF. L’administration britannique va l’achever.

 

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, des responsables politiques modérés (centre gauche, centre droit) ont, inspiré par J.-M. Keynes, mis sur pied une des législations sociales les plus progressistes au monde dont tous les résidents sur le sol britannique ont profité en temps de paix. Ainsi, je me souviens m’être rendu vers 1970 chez un médecin “ Service national de santé ” pour un soin mineur, sans décliner mon identité, sans prouver que j’étais assuré social dans mon pays et sans débourser le moindre penny. Thatcher et Blair étant passé par là, ce sont désormais les malades et les vieillards qu’on assassine.

 

Les services de santé du Kent viennent d’informer Robert Frost qu’il allait devoir apporter son écot pour les soins qui lui sont prodigués. Comme il n’a pas un sou vaillant devant lui, il va être amené à vendre la maison de 350 000 euros qu’il espérait léguer à ses enfants. Le Service national de santé a précisé à Bob Frost qu’il avait vécu trop longtemps et qu’il allait désormais cesser de rembourser ses soins. J’imagine que Bob est en retraite depuis une trentaine d’années et qu’il est temps pour lui de se casser les dents pour ne plus manger de viande. Depuis fort longtemps, les retraites statutaires des britanniques sont deux à trois fois inférieures aux retraites françaises.

 

Bob n’est pas un malade imaginaire : il soufre actuellement d’une infection rénale et d’une pneumonie. L’administration, qui le couvrait jusque là à hauteur de 5 700 euros par mois (les remboursements ne sont pas “ bar ouvert ” chez les Grands-Bretons) va mettre un terme à cette gabegie.

 

Si par malheur le banquier de Rothschild est réélu, nous serons logés à cette enseigne avant dix ans.

 

 

PS : je serai absent quatre jours mais le blog continue sans moi. La magie ...

 

La Ballade de Narayama, tous les jours en Grande-Bretagne
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14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 06:21

J'espère que cette vague folle l'emportera très loin...

Une “ vague folle ” pour Rébecca Gensane
Une “ vague folle ” pour Rébecca Gensane

Photos Jean-Luc Guégan, Lyon Natation Métropole.

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 06:22

 

Après 50 ans de cotisations pour moi et mes quatre enfants, j’en viens à me demander à quoi sert la MGEN.

 

Autrefois, cette mutuelle, fondée par des instituteurs syndiqués (à l’époque ils l’étaient presque tous) après la Deuxième Guerre mondiale, offraient des prestations bien supérieures à celles des autres mutuelles. Puis elle s’est placée dans une bonne moyenne. Aujourd’hui, nombre de ses prestations sont inférieures à celles des autres mutuelles. Ainsi elle fait toujours semblant de ne pas comprendre l’utilité – pour la santé des personnes et pour le budget de la nation – de l’ostéopathie, qui prévient avant de guérir et n’enrichit pas les laboratoires pharmaceutiques qui, de fait, ont la haute main sur notre pays. Les soins des ostéopathes sont remboursés au lance-pierres.

 

Alors qu’il y a trente ou quarante ans je conseillais à tous les collègues qui me demandaient mon avis d’adhérer à la MGEN, aujourd’hui, je leur suggère de faire des testes comparatifs sur internet et de choisir comme bon leur semble. Demain, peut-être, leur dirai-je : « Fuyez ! »

 

Ce billet est motivé par le fait que je dois subir des soins dentaires. Cela faisait pratiquement 10 ans que je n’avais quasiment rien coûté à la Sécu et à la mutuelle. Ce qui est heureux pour un homme de 70 ans qui, contrairement à beaucoup de ses contemporains, n’a, par exemple, aucune astreinte quotidienne médicamenteuse. Je dois donc passer quatre fois chez le dentiste, non pour me faire blanchir ma dentition en vue du tournage de mon prochain film à Hollywood, mais parce mes dents, qui sont solides et saines, se déchaussent. Il me faut donc subir un « surfaçage radiculaire dentaire sur un sextant » (sic).

 

Á Lyon la majorité des praticiens sont en dépassement (généralement en secteur 2), à commencer par mon médecin de famille. Ce n’est pas le cas de mon dentiste, dont les honoraires sont frappés au coin de la modération.

 

Il m’empêche qu’il m’a proposé un devis de 750 euros que j’ai moi-même soumis à la MGEN. Réponse : montant du remboursement Sécu : 0, montant du remboursement MGEN : 0. Une lettre anonyme non signée, sans un mot d’explication.

 

Á Lyon, on ne peut correspondre avec la MGEN par courriel. Pour être heureux, restons barricadés, en plus d’être malotrus.

 

Si je ne me fais pas soigner, je serai contraint, à court terme, de me faire installer des fausses dents, et alors la MGEN se souviendra peut-être de cette note de blog.

 

 

PS : Ici un florilège de ce que pensent les internautes de la MGEN. Ils sont beaucoup plus sévères que moi.

 

La MGEN, une mutuelle comme les autres ? Ou pire … 

 

PS : suite à cette note, le président de la MGEN a pris la peine de me répondre ceci :

 

"J’aurais plaisir à connaître plus précisément le dossier que vous évoquez vous concernant afin de vous répondre également plus précisément et sans anonymat."

 

Il a entre les mains l'article ci-dessus et le formulaire anonyme et sans explications envoyé par la MGEN. Il n'y a rien d'autre dans le dossier.

 

Il n'est pas dans mes intentions de négocier le prix de ma santé. Je ne donne donc pas suite à sa requête.

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 05:22

 

Il y a une vingtaine d'années, ma femme était maître de conférences à l'Université de Tours (UFR de lettres). Une étudiante arrivait systématiquement en retard à son cours. Ma femme finit par le lui faire observer. L'étudiante se lève, quitte la salle et lance un tonitruant “ vous me faites chier".


Ma femme rédige un rapport pour le président de l'université.

 

Elle le fait passer, comme c'est la règle, par la voie hiérarchique. Elle se rend compte trois semaines plus tard que la doyenne de l'UFR a bloqué sa lettre. Elle demande à sa supérieure pourquoi elle s'est permis cette obstruction :

 

"Ne te plains pas. L'étudiante aurait pu te frapper".

#Pasdevague " VOUS ME FAITES CHIER ! "
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14 octobre 2018 7 14 /10 /octobre /2018 05:32

Cette brève note m'a été inspirée par deux photos de carottes qui m'ont rappelé mes vingt ans. Le prince Charles, qui a quasiment le même âge que moi, cultivait à l'époque des salades et des tomates. Et il leur parlait. Il n'a pas cessé depuis.

La fureur Végan : bon, d'accord, mais ...

 

Je veux croire que tous pleureront comme moi au spectacle de cet enfant carotte embrassant un père chéri destiné à un faitout de végans.

La fureur Végan : bon, d'accord, mais ...

 

 

J'ose espérer que les forcenés de la véganerie ne resteront pas insensibles face à cette scène déchirante d'un enfant carotte disant adieu à sa mère avant de partir à l'école maternelle...

La fureur Végan : bon, d'accord, mais ...
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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 05:31

 

Des bateaux de croisière luxueux font régulièrement escale le long des berges du Rhône à Lyon. Ils sont en majorité suisses et transportent généralement des Suisses, des Allemands et des Zuniens. Poids moyen des voyageurs : 110 kilos. Poids moyen des voyageuses : 80 kilos. Áge moyen : 70 ans. Hé oui, la retraite dans leurs pays ne se prend pas à 60 ans. Luxe, calme et volupté. Dans ce type de croisière, si vous avez une petite faim à 3 heures du matin, vous sonnez et, 10 minutes plus tard, il vous est servi un demi poulet froid (pourquoi demi ?).

 

 

J’espère que ces bateaux règlent une bonne taxe d’amarrage. Ils en ont les moyens et, comme tout navire de plus de 100 mètres immobile, ils polluent le fleuve plus que 100 000 pédalos.

 

 

Je l’espère aussi pour une raison que j’ai découverte ce matin. Il était environ 10 heures et un bateau étaient ravitaillé en nourriture. De deux camions frigorifiques allemands, des hommes déchargeaient deux à trois tonnes de nourriture et de boissons. Pas un gramme, pas un centilitre de ce qui est consommé à bord n'avait été acheté en France. Tout était surgelé : le porc venait d’Allemagne, ainsi que les légumes, le mouton d’Irlande, la bière d’Allemagne et des Pays-Bas. Et au lieu de se fournir chez les boulangers du coin, la compagnie maritime avait fait venir de Teutonie un ignoble pain chimique blanc.

 

 

Heureusement, de temps en temps, un ou deux passagers quittent leur chaise longue et vont boire un coup dans un bistro du cours Gambetta. Kolossale contribution au PIB de la France !

 

Les boat-people du port de Lyon
Les boat-people du port de Lyon
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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 05:23

Je ne sais trop si, de l’une à l’autre il n’y a qu’un pas, mais j’observe qu’on est passé de l’une à l’autre dans presque toutes les sociétés du monde. Les causes sont multiples et des sociologues ou des ethnologues auraient beaucoup plus à dire que moi.

 

Dans la violence, il y a l’idée de force, de contrainte, d’intimidation, de brutalité. La barbarie, c’est tout à fait autre chose. Pour les Grecs, étaient barbares ceux qui étaient incapables de parler leur langue. Il en est resté cette notion de manque de civilisation, et aussi de cruauté, lorsque plus rien ne retient l’individu qui agit de manière inhumaine.

 

Pendant longtemps, il n’y eut guère que Montaigne pour dénoncer l’usage pervers du mot barbarie : « chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage ». Pour Balzac, la barbarie commençait dans les plaines du Danube. Pour la France colonisatrice, barbare avait à voir avec berbère, donc était synonyme d’Africain. 

 

Autant la force, la brutalité peuvent se concevoir dans certaines circonstances, autant la cruauté, donc l’humiliation, sont indéfendables. Or nous en sommes désormais là. Nous vivons actuellement dans un monde complètement éclaté, sans frontières physiques ou mentales, dans l’instantanéité d’un village global. Un président de la République se fait papouiller par deux éphèbes braqueurs, le monde entier en a connaissance dans les cinq minutes qui suivent. Comment une telle image peut-elle contribuer à civiliser des masses au bord de la rupture ? Une haute responsable allemande ouvre totalement les frontières de son pays, deux ans plus tard les prisons comptent près de cent nationalités. Donc des humains perdus, décivilisés, sans repères, des hommes sans femmes, loin de leur culture, lâchés dans l’univers carcéral, c’est-à-dire dans l’univers le plus individualiste qui soit.

 

Selon Jérôme Fourquet, un des responsables de l’IFOP, nous vivons dans une « société d’archipels ». L’hétérogénéité des sociétés européennes, pour ne parler que de celles-là, est non seulement économique (avec des écarts de plus en plus vertigineux entre une petite minorité et la majorité), mais aussi culturelle et ethnique.

 

 La France républicaine a longtemps résisté au modèle ethnique anglo-saxon qui a fini par s’imposer dans les faits et dans les têtes. On n’emménage plus dans un quartier en fonction de sa situation ou de sa joliesse mais en se posant la question de savoir quelle ethnie y est majoritaire, avec quelles règles, explicites ou implicites.

 

Le capitalisme financier veut tout cela : des communautés éclatées au-delà de toute solidarité, la compétition dans tous les domaines, une société sans acquis ni conquis, un monde où le seul critère est la valeur marchande d’individus qui ne se pensent plus qu’en opposition aux autres.

 

Nos sociétés ont toujours connus leurs lots de marlous. Aujourd’hui, ils sont désormais beaucoup plus nombreux, systématiquement armés – d’un couteau de cuisine ou d’une Kalachnikov – et ils avancent sans peur d’un lendemain impensé par eux, en bandes ou en loups solitaires (au Royaume-Uni, une attaque à l'arme blanche a lieu toutes les 14 minutes, 250 affrontements de bandes rivales à Paris en deux ans). Ajoutons qu’ils sont souvent armés d’un téléphone portable, la barbarie étant d’autant plus terrorisante qu’elle est filmée.

 

Les médias ne relatent pas tous les actes de barbarie, ce qui peut se comprendre. Y a-t-il des critères de tri de ces informations qui font froid dans le dos ? Difficile de se prononcer. Quelques exemples d’une barbarie normalisée très révélateurs de l’état de décivilisation où nous sommes. Des faits ayant eu lieu ces deux derniers mois.

 

Récemment, en Isère, un garçon de 18 ans, handicapé, malheureusement en rupture d’avec sa famille, a été violé par cinq jeunes de son âge, dont l’un était son ami. Avant cela, ils l’avaient jeté tout nu dans une piscine, lui avaient écrasé des cigarettes sur le corps et l’avaient frappé à coups de chaise.

 

En septembre dernier, de jeunes Havrais se battent à 200 mètres d’un commissariat. Des spectateurs aux anges filment pour Snapchat.

 

Après avoir accouché à la maternité du CHU de Reims, une jeune femme est menacée de mort par un groupe de huit adeptes du vaudou. Dans sa chambre d’hôpital. La voisine de chambre parvient à prévenir son ami. Qui a toutes les peines du monde à entrer dans la chambre. L’un des vaudouistes frappe la voisine d’un coup de coude à la tempe et projette contre un mur le bébé dans son berceau. On sait que, tout comme les écoles, les hôpitaux ne sont plus des espaces sanctuarisés. En Allemagne, des employés d’hôpital dénoncent régulièrement les agressions et les menaces de mort dont ils sont victimes. Ils sont insultés, traités de nazis par des patients armés de couteaux. Des ambulanciers demandent des interrupteurs d’urgence pour alerter la police.

 

Dans ce même pays, un homme âgé de 36 ans, en fauteuil roulant, a été sauvagement agressée, par derrière, dans un bus. Sans aucun motif apparent. La victime a tenté de se défendre. Elle a alors reçu plusieurs coups de poing au visage. L’assaillant est parti sans autre forme de procès. Toujours en Allemagne, un homme de 36 ans a été sauvagement attaqués par quatre adolescents originaires d'Afghanistan et d'Iran. Frappé au visage après un différend verbal avec l'un de ces ados, puis piétiné.

 

Selon France 2, les agents de la RATP, qui sont parmi les rares liens entre le centre des villes et les “ quartiers ”, ont fait l’objet de 24% d’atteintes physiques (insultes, coups de poing, crachat) de plus en 2017 qu’en 2016. Simplement parce qu’ils demandent que les billets soient validés.

 

Á Tours, un quadragénaire handicapé monte dans le tram. Il reçoit sans raison des gifles, des coups de poing, des coups de pied au visage, sur le corps. Son nez est cassé. Une caméra vidéo témoigne d’une violence « inouïe », selon le rapport de police. L’agresseur avait déjà été condamné à neuf reprises.

 

Dans le Val-d’Oise, un ado de 17 ans subit un assaut à coups de béquilles et de boules de pétanque. Les agresseurs, au nombre d’une dizaine, sont mis en examen pour tentative d’homicide.

 

Á Privas, en Ardèche, un handicapé est passé à tabac par trois agresseurs. Á Metz, un homme de 20 ans est tabassé jusqu’à ce que mort s’ensuive. Á Toulouse, dans le quartier Arnaud-Bernard, haut lieu de la vente de drogue, des policiers sont agressés au couteau, au révolver et à l’eau bouillante.

 

Dans le Gard, un homme de 22 ans prend en  stop une femme de 39 ans. Ils passent cinq heures ensemble, à dîner et se promener. De retour de la balade, il se saisit d'une dague de chasse qu'il garde dans la portière de sa voiture. Il poignarde la femme à mort. Il explique aux policiers qu'il n'avait rien contre cette personne : “ Je lui ai dit que c'était juste pour ma découverte personnelle. Je l'ai frappée plusieurs fois, à la carotide, à la tête, puis au cœur. Quand j'ai pensé qu'elle était morte, je suis reparti. Je l'ai fait pour l'expérience, pour savoir ce que cela fait d'ôter la vie. Il y a plusieurs années que j'avais envie de savoir. ” Il n'a pas pu dire aux policiers quel était le prénom de la victime.

 

Dans le Nord, une mère en fauteuil roulant et son fils, également handicapé, sont agressés verbalement par un homme d'une vingtaine d'années. Il insulte le gamin, se moque de lui et tente de le frapper. Le mère tente de le repousser, il l'extirpe de son fauteuil roulant et la jette au sol avant de lui donner des coups de pied dans le dos et de s'enfuir.

 

Á Neuilly, deux gosses de 14 ans se jettent sur une nonagénaire et lui arrachent son collier après l'avoir plaquée contre un grillage. Ce type d'agression de personne très âgée est de plus en plus fréquent.


 

De la violence à la barbarie

 

En Grande-Bretagne, des viols de jeunes Anglaises par des hommes d’origine pakistanaise ont toujours lieu. Á Telford, une ville autrefois ouvrière du Shropshire qui a connu quarante années d’agressions sexuelles, les violeurs – au nombre d’environ 70 – se promènent librement. Rares sont ceux qui ont été condamnés, généralement à des peines plutôt légères. Le procureur (Crown Prosecution Service) a cessé de poursuivre les principaux suspects. Pas de vagues. Ne pas braquer les communautés les unes contre les autres.

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 05:29
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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 05:39

J'ai passé les deux premières années de ma vie dans un coron semblable à celui-ci (1948-1950).

 

 

Au nord, c'était les corons ...

Puis, j'ai vécu dans un coron amélioré. Et enfin dans une maison “ normale ”, avec l'eau chaude, les toilettes dans la maison, une baignoire sabot et un bout de jardin.

 

Au nord, c'était les corons ...

 

La totalité de ce reportage magnifique (“ Les mineurs, la vie dans les corons ”) est à découvrir sur Facebook ici.

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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 05:11
Pour votre sécurité, encore !
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