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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 05:45

On connait cette blague sur les Portugais (les Portugais sont les rares dont on puisse encore rire en France, profitons-en) : pourquoi les Portugais s'appellent-ils tous Manuel ? Parce qu'Intellectuel n'existe pas comme prénom.

 

En tout cas, je sais désormais pourquoi je n'ai jamais été manuel. Et je sais aussi qu'il doit exister de par le monde au moins 150 pays sans inspection du Travail.

Du travail manuel
Du travail manuel
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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 05:38

Il y a tout de même des usagers (chinois, parisiens ?) du métro particulièrement accommodants.

Sieste (8)
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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 05:42

Si Photoshop n'est pas passé par là, insolite...

Ainsi va la vie (2)
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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 05:44

 

Un ami lyonnais avait décidé de passer une semaine en juillet à Nice, sa ville d’origine. Avec sa compagne et un couple ami, il choisit tout naturellement d’assister au feu d’artifice du 14 juillet.

 

Deus heures avant le spectacle, la petite bande change d’avis, comme ça, sans trop savoir pourquoi. Elle part pour Cannes.

 

Arrivé sur la Croisette, l’ami de mon ami, gendarme de profession, dit ressentir un malaise, une angoisse palpable. Il ne doit pas être le seul promeneur à penser que le pire pourrait arriver, qu’une bombe cachée dans un massif de fleurs pourrait exploser, qu’un terroriste pourrait se faire sauter au beau milieu de la foule. Les quatre amis évoquent cela entre eux, et se demandent par où ils fuiraient en cas de danger. Ils envisagent de se jeter à l’eau et de nager le plus loin possible en mer.

 

Un quart d’heure après le massacre au camion, des SMS pleuvent dans leurs téléphones portables.

 

Comme beaucoup de Niçois, ils connaissent des victimes. Dans le cas présent, une cousine du gendarme, qui avait envisagé le déplacement à Cannes, et la fille d’une bonne copine, une gamine de cinq ans.

 

 

Carnage de Nice : un témoignage indirect
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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 05:38

Une nouvelle série. Moins dramatique que celle sur la misère ordinaire. Mais pas drôle, cela dit. Même si insolite. Elle nous dit que le monde est dur, absurde, grotesque. Pourtant elle donne à espérer. Un peu.

Ainsi va la vie (1)
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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 06:00

Jusqu'où peut-on aller trop loin en matière de sommeil ? 

Sieste (7)

Maintenant, si le gars avait vu un orthodontiste quand il fallait ... Le problème avec les dents, ce n'est pas que tu sais si tu es beau ou laid, c'est que tu sais si tu es riche ou pauvre. Pas vrai Ronaldo ?

Sieste (7)
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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 05:56
Sieste (6)

Comment ce gros bébé a-t-il fait pour s'endormir de la sorte ? En tout cas, il l'a fait. Est-ce un rêve qui lui a fait replier la jambe gauche ?

 

On imagine cet enfant vivre dans un monde de douceur : il s'endort sur une énorme peluche pendant que, sur sa droite, un autre énorme doudou veille sur son sommeil.

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 06:14

La scène se passe en 1969. J’ai 21 ans, Mireille 23. Elle est déjà une vedette internationale. Je me souviens de ses débuts quatre ans plus tôt dans l’émission du dimanche après-midi de Raymond Marcillac. Hésitante, tremblotante, elle nous avait assommés, au sens propre du terme, en réincarnant Edith Piaf.

 

J’exerçais à temps partiel comme réceptionniste dans un grand hôtel d’Amiens, où j’avais vu défiler Giscard et sa morgue, Pisani et sa classe, Desailly (l'acteur, pas le footballeur) et sa gentillesse, Feuillère et sa superbe, Servais et son alcoolisme, Macias et sa jovialité. Et aussi les patrons étasuniens de Goodyear qui venaient vérifier que l’usine d’Amiens tournait bien dans leur intérêt.

 

Mireille était attendue pour 16 heures. Son imprésario Johnny Stark lui avait réservé une chambre pour l’après-midi afin qu’elle se repose avant la représentation du soir. Ah, Johnny Stark ! La légende veut qu’il ait imposé le célibat à Mireille et qu’il lui ait dégoté de prétendus fiancés avant la sortie de chaque nouveau disque… Aujourd’hui encore, que sait-on de la vie privée de cette personne qui a peut-être choisi d’être privée de vie ? Selon un dernier ragot, elle se serait fiancée alors qu’elle vient d’avoir 70 ans.

 

 

 

 

Très professionnelle, Mireille déboule à l’heure dite dans le grand salon d’entrée de l’hôtel. Quatre ou cinq dirigeants de Goodyear occupent de profonds fauteuils. Je vais vers elle pour l’accueillir. Elle me tend la main et pousse un retentissant (on a dû l’entendre jusqu’à Avignon) : « Bonnjoureu, c’est Mireilleu ! » Sa petite main est vigoureuse et j’ai un peu de mal à extirper la mienne. Je lui donne la clé de sa chambre. Elle disparaît dans l’ascenseur.

 

Un des types de Goodyear m’appelle d’un signe de la main et me demande :

 

« Who’s that girl ? »

 

Je lui réponds :

 

« She’s not a girl, just an immensely popular singer ».

 

Quand on scrute le répertoire de Mireille Mathieu, on s’aperçoit qu’elle n’a pas enregistré que des chansons faciles.

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 06:47

Des lecteurs très attentifs et qui veulent toujours mieux me connaître me demandent le pourquoi de cette série. L'idée m'en est venu en me remémorant ce que que me racontait ma mère lorsqu'elle avait 19/20 ans, durant la Seconde Guerre mondiale. Arras, où elle habitait, était alors bombardée très durement, toutes les nuits. Par les Alliés. Il y avait deux types de bombardement : ceux des Etats-Unis, avec des Forteresses volantes qui lâchaient leur grosse  purée de mort à 5 000 mètres d'altitude. Les bombes tombaient où elles pouvaient, rarement sur des objectifs stratégiques (il y en avait d'ailleurs fort peu à Arras). Et puis ceux des Britanniques, qui prenaient beaucoup de risque en volant à 2 000 mètres d'altitude et en essuyant le feu de la DCA.

 

Une demi-heure avant l'arrivée des avions, les sirènes retentissaient et les habitants couraient aux abris. Entre minuit et trois heures du matin. Un jour, ma mère, épuisée par ce rythme infernal, décide qu'elle préfère mourir plutôt que de quitter son lit. Horrifiée, ma grand-mère tente de la tirer jusqu'à l'escalier. En vain. Bien qu'amaigrie par les années de guerre, ma mère était trop lourde. Jusqu'à la fin de la guerre, ma mère restera dans son lit, parfois sans même être réveillée par les bombardements. Son sommeil était plus fort que tout.

 

Ce que je viens de raconter n'est pas une histoire à dormir debout. Ni même couché. Comme pour ce jeune garçon dont on peut imaginer qu'il s'est écroulé après avoir, justement, lu un conte à dormir debout...

Sieste (5)
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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 06:43

Aujourd'hui, on nous promet 36° à Lyon. Alors, pas d'agitation !

Sieste (4)
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