Lu dans L'Obs : Kamala Harris et son colistier J.D. Vance ont fait mouche contre leurs adversaires républicains avec le seul mot "weird" : ce mot veut dire bizarre, étrange voire surnaturel, c’est-à-dire pas vraiment normal. A peine prononcé, le qualificatif a été repris à l’envi sur les réseaux sociaux et décortiqué sur les plateaux télé, au point que Trump et Vance se sont sentis obligés d’y répondre : « Nous ne sommes pas bizarres », affirme l’un. « Nous sommes normaux », renchérit l’autre.
Mais comment expliquer ce succès ? Pour Alexis Pichard, docteur en civilisation américaine, la force de ce terme (« weird »), aussi commun soit-il, est de renverser la norme : « Quand vous empêchez les femmes d’avorter, quand vous supprimez des livres dans des écoles, en fait, c’est une insertion quasi pathologique, dans la vie des Américains. On leur dit comment ils doivent procréer, quel type de famille ils doivent former… Et cette vision, très traditionaliste, n’est plus la norme aux Etats-Unis ».
Pour Arnaud Gauthier, professeur en géosciences à l'université de Lille, il va falloir organiser le débordement des fleuves et des rivières. On risque d’être confronté de plus en plus à ce genre d’épisodes météorologiques, non pas avec des pluies régulières, mais des grosses pluies assez courtes d’une grande intensité qu’il faudra gérer, et ça sera extrêmement compliqué.
Quand vous avez une quantité d’eau significative qui arrive sur un territoire, cette eau n’a pas beaucoup de possibilités : soit elle va s’infiltrer en souterrain (mais dans la région, c’est extrêmement compliqué en raison de la nature argileuse des sols ; on est donc plutôt sur des sols imperméables) ; soit l’eau ruisselle. Par conséquent, il faut plutôt chercher à la canaliser et organiser son débordement. (L'Humanité).
L'économiste indien PrabhaPatnaik estime, dans Le Grand Soir, que la stratégie de croissance qu'implique le néolibéralisme est fondamentalement inacceptable d'un point de vue éthique ; elle oblige les pays du tiers monde à se battre les uns contre les autres, ce qui est essentiellement une stratégie bourgeoise :
L’économiste français Jean-Baptiste Say pensait qu’il ne pouvait jamais y avoir de problème de demande globale dans une économie, que tout ce qui était produit était ipso facto demandé. Il peut bien sûr y avoir trop de goupilles de sécurité et trop peu de lames, mais en dehors de ces micro-décalages, il ne peut jamais y avoir trop peu de demande pour l’ensemble de la production. Cette affirmation, appelée "loi de Say" en économie, est évidemment une absurdité, car si elle était vraie, il ne pourrait jamais y avoir de crise de surproduction. Marx avait cloué au pilori la loi de Say et, dans les années 1930, James Maynard Keynes et Michal Kalecki, séparément et presque simultanément, en ont également démontré l’infirmité logique. Cependant, l’économie bourgeoise, refusant de concéder la moindre faille dans le fonctionnement du capitalisme, a cherché assidûment à rétablir la loi de Say par toutes sortes de stratagèmes théoriques douteux dépourvus de toute valeur scientifique.
Ouest-France évoque un épisode peu connu de la vie d'Alain Delon, quand celui-ci voulut acheter un fort maritime en Bretagne.
Entre 1979 et 1981, l’acteur Alain Delon, a été le propriétaire du fort Harbour situé au large de Dinard (Ille-et-Vilaine).
L’acteur avait acquis une propriété au large de Dinard (Ille-et-Vilaine), lé fort Harbour, construit à la fin du XVIIème siècle sur des plans de Vauban, et. classé monument historique le 4 juin 1952.
C’est après avoir tourné le film Les Aventuriers, en 1966, sur le site du fort Boyard (Charente-Maritime), que l’acteur part en quête afin d’acheter le sien. Le propriétaire de l’époque du fort Harbour n’avait pas d’héritier. Il trouvait ça intéressant de vendre à quelqu’un qui aurait potentiellement les moyens de le restaurer.
Mais le projet d’Alain Delon sera de courte durée. En cause : la folie des grandeurs de l’acteur incompatible avec les exigences des Bâtiments historiques. Delon souhaitait une réhabilitation à la James Bond.. Impossible donc d’accepter son projet. Finalement, l’acteur renoncera à son projet et vendra son bien en 1981.