Rappel : il y a un an, les tubes Nord stream 1 & 2 qui devaient approvisionner en gaz Russe bon marché l'union Européenne (et surtout les allemands) sont bouzillés par les États-Unis (fort probablement) le crime étant quasiment avoué par Biden et surtout victoria Nuland N°2 du "département d'Etat", laquelle avait dans un langage fleuri dit : "fuck EU" c'est à dire, j'emmerde l'union Européenne !
Depuis lors, comme les supplétifs Européens se trouvent obligés de suivre les EU (OTAN) et suivre aveuglément la Doxa unienne, à savoir Ukraine-gentils Russie-méchants, ces mêmes Européens ont été contraints d'importer le fameux GNL des EU, de schiste, hautement écologique et très peu cher.
Mais, bien sur haro sur le Diesel des pauvres Français qui détruisent la "Planète" !
Heureusement France-info nous serine que le gouvernement réfléchit à faire baisser le prix de l'électricité.
Les Etats-Unis sont devenus les premiers fournisseurs de gaz de la France en 2022.
Selon des chiffres du ministère de la Transition énergétique, publiés le 28 septembre 2023, l'approvisionnement a été "profondément modifié" par la guerre en Ukraine. Et les Etats-Unis ont su tirer leur épingle du jeu.
En 2022, les États-Unis deviennent ainsi "le premier fournisseur de la France (25% des entrées brutes), devant la Norvège (22% du total des entrées brutes), la Russie (15%), l'Algérie (8%), le Qatar (4%), les Pays-Bas (3%) et le Nigeria (2%)".
Si les importations françaises de gaz naturel ont "nettement" augmenté en 2022, c'est "en raison de la forte croissance des importations de gaz naturel liquéfié (GNL), dont une partie est destinée à d'autres pays après regazéification".
Dans le contexte de très forte hausse des prix et de tensions sur l'approvisionnement liées à la guerre en Ukraine, les États-Unis se sont également imposés comme la première source d'importation de pétrole brut pour la France, alors qu'ils étaient au 9e rang en 2018. La Russie recule de son côté du 6e au 10e rang.
Les quantités de pétrole brut importées des Etats-Unis ont augmenté de 37%, à 6,2 mégatonnes équivalent pétrole en 2022, devant le Kazakhstan (5,7 Mtep), le Nigeria (4,2), l'Algérie (3,7). Les achats directs à la Russie ont diminué de 30% à 2,2 Mtep, selon les chiffres du ministère de l'Economie.
En effet, un an jour pour jour après le sabotage des gazoducs Nord Stream 1 et 2, le journaliste étasunien Seymour Hersh a publié un article rapportant, selon une source des services secrets de son pays, que « la décision de l'administration Biden de faire exploser les gazoducs avait peu à voir avec le fait de gagner ou de faire cesser la guerre en Ukraine. Elle était la conséquence des craintes de la Maison Blanche que l'Allemagne et l'OTAN [...] tombent sous l'emprise de la Russie et de ses ressources naturelles immenses et bon marché. Elle découlait de la peur ultime de l'Amérique, celle de perdre sa suprématie de longue date en Europe de l'Ouest. »
La Russie accuse la partialité de l'enquête
Alors que l'enquête a été confiée aux pays dont les eaux territoriales sont traversées par le gazoduc, à savoir l'Allemagne, la Suède et le Danemark, la Russie a exprimé son mécontentement devant leur absence de résultat. Ainsi, le 25 septembre, Vladimir Babrine, ambassadeur russe à Copenhague, regrettait qu'« il n'y ait eu aucune avancée [...] Le Danemark refuse à la Russie non seulement de mener une enquête conjointe, mais de répondre à la majorité des demandes d'aide juridique dans cette affaire criminelle ».
Même constat de l'ambassadeur russe à Berlin, Sergueï Netchaïev, pour qui « les pays chargés de l'enquête n'ont à ce jour publié aucun résultat concret ». Le 25 septembre, il déplorait sur Télégramme que « les demandes officielles ne donnent lieu qu'à des réponses formelles – quand elles sont suivies de réponses – et que les propositions de coopérations soient déclinées, de même que les appels à une transparence maximale du déroulement de l'enquête ». Le diplomate a en outre relevé que tout cela suscitait « une extrême inquiétude et des questions légitimes quant à l'objectivité et l'impartialité de l'enquête ».
Fin juin, le procureur suédois Mats Ljungqvist déclarait avoir rencontré son homologue allemand et que l'enquête approchait de « sa phase finale ». Il espérait alors conclure son enquête « à l'automne ».
Devant l'absence de toute avancée, le représentant permanent de la Russie à l'ONU, Vassili Nebenzia, avait le 11 juillet regretté l'absence de collaboration et de transparence des parties concernées avec la Russie, qui « attend[ait] des autorités allemandes, danoises et suédoises qu'elles prennent des mesures concrètes pour mener une enquête objective et transparente, avec l'implication obligatoire des organes d'enquête russes ». Le diplomate avertissait en outre celles-ci que « tout effort visant à dissimuler des traces de sabotage en mer Baltique [serait] voué à l'échec ».
Un grand merci à Sylvain C.
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