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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 15:49

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c4/Walcourt_-_Miséricorde_-_Les_excréments_manipulés.JPGIkea a toujours été à la pointe du combat capitaliste. Dès les années soixante, l'entreprise avait externalisé une bonne partie de sa production en Pologne. Elle offre aujourd'hui une nourriture, certes pas en kit, mais sûrement d'avenir.


Elle a fait retirer de ses cafétérias dans 23 pays des croquants au chocolat. Après la découverte, par les douanes chinoises, de bactéries d'origine fécale.


Ikea avait tout récemment retiré ses boulettes de cheval. Au tour maintenant de ses délicieux choklakrokant où les Chinois ont trouvé un “ niveau excessif de bactéries coliformes ”. Le coliforme est une grosse bactérie qui fermente le lactose avec production de gaz. Rien que de très naturel, dans le fond. Les coliformes, qui ne provoquent pas d'intoxication, sont très présents dans les eaux usées (donnez de l'eau de vaisselle à vos cochons, ils péteront).

 

Ça risque de fausser les examens colorectaux.


Je me souviens que dans les années 1970, le génial Fournier, dans Charlie-Hbdo avait envisagé le recyclage de nourriture en merde et de merde en nourriture.


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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 14:37

http://www.onbeing.org/sites/onbeing.org/files/migrate/programs/twonarratives/images/checkpoint-strip.jpgOn se souvient de la blague de Coluche : dans l’Afrique du Sud d’avant Mandela, les autorités ont décidé d’abolir l’apartheid, dans les transports publics en particulier. Biko prend son bus et entend le chauffeur fournir l’explication suivante :

 

     Aujourd’hui, y’a plus de Blancs, y’a plus de Noirs, y’a que des Bleus. Alors, les Bleus clairs devant, les Bleus foncés derrière !

 

Jusqu’à présent, l’apartheid en Israël était illégal. Il est désormais toléré. Selon le quotidien Haaretz du 4 mars 2013, la société de bus Afikim affrète désormais des bus réservés aux Palestiniens souhaitant se rendre de la rive occidentale du Jourdain vers Israël pour gagner leur pain quotidien. D’autres bus seront réservés aux Israéliens effectuant le même trajet.

Cette mesure était à l’étude au ministère des Transports depuis novembre dernier, après des plaintes d’Israéliens estimant que les passagers palestiniens représentaient un risque pour eux.

Tout Palestinien muni d’une autorisation d’entrer dans le territoire israélien a le droit d’utiliser les transports publics. Selon Haaretz, des passagers palestiniens ont été, ces derniers mois, débarqués de bus qu’ils avaient empruntés. Après qu’on leur eut confisqué leurs papiers d’identités, ils ont dû terminer leur trajet à pied.

Les autorités démentent toute discrimination. Selon le ministère des Transports, cette ségrégation va soulager « la détresse des Palestiniens ». En particulier en offrent des billets meilleur marché (10 shekels contre 40).

Jessica Montell, directrice du groupe de défense des droits de l’homme B’Tselem, se déclare « révoltée ». La sécurité ou l’affluence des voyageurs « ne justifie pas ce type de décision ».

 

Source : (link)

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 07:11

Par Philippe Arnaud

 

http://www.franceinfo.fr/sites/default/files/imagecache/462_ressource/2013/02/15/893969/images/ressource/cheval%20roumanie.jpgDepuis plusieurs jours, à la suite du scandale révélé dans l'entreprise Spanghero (de la viande de cheval vendue comme étant du boeuf), il n'est bruit que de nouveaux scandales, découverts dans d'autres entreprises de la grande distribution ou de l'agro-alimentaire.

 

Je constate que les médias traitent de ces scandales comme elles traitaient, il y a quelques semaines, du dopage de Lance Armstrong : en se focalisant sur tel ou tel individu, considéré comme tricheur, malhonnête, profiteur, mafieux, etc.

 

Or, de même que ce n'était pas seulement l'individu Lance Armstrong qui était coupable, mais toute une idéologie (propagée – si ce n'est suscitée – par les médias eux-mêmes) : l'idéologie de la compétition, de la performance, qui pousse à grappiller des dixièmes, des centièmes, des millièmes de seconde, à enchaîner des épreuves – gagnantes, cela va de soi – à un rythme délirant, de même, ce n'est pas tel ou tel "pourri", qui met de la viande de cheval à la place de la viande de boeuf, ou de l'huile de palme à la place de l'huile d'olive, ou tel additif plus ou moins toxique. L'origine, la cause première de la fraude alimentaire se situent bien au-delà, bien plus haut...

 

Je veux, à cet égard, rappeler un article (on peut le dire aujourd'hui prémonitoire) paru dans Le Monde diplomatique en décembre 2002, soit il y a plus de 10 ans : "Racket dans la grande distribution à la française", de Christian Jacquiau, article lui-même issu d'un livre écrit en 2000 et portant le titre voisin de Les coulisses de la grande distribution (Albin Michel, Paris, 2000).

 

À l'époque, déjà, Christian Jacquiau décrivait l'hyper-concentration de la grande distribution (cinq centrales d'achat géantes), qui par leur poids, par leur position d'oligopole, par leur puissance financière, pesaient sur les fournisseurs en leur imposant des prix sans cesse plus bas, qui n'étaient pas (loin de là !) répercutés auprès des consommateurs...

 

Lorsqu'on étrangle des fournisseurs avec des exigences qui les font passer au-dessous du seuil de rentabilité, il ne faut pas s'étonner qu'un grand nombre de ces fournisseurs se tournent vers des sous-traitants, qui à leur tour, font appel à d'autres sous-traitants, hors de France, en Roumanie, ou en Asie...

 

Il ne faut pas s'étonner si les marques de la grande distribution ne cherchent pas trop à connaître l'origine et la qualité de leurs produits, la manière dont ceux-ci ont été élaborés, les conditions de travail et les salaires des agriculteurs, éleveurs ou ouvriers travaillant dans l'agro-alimentaire. Il suffit simplement que l'étiquette de l'enseigne soit apposée, et le tour est joué...

 

Ce qui est étonnant, c'est qu'il ait fallu plus de 10 ans pour que le système décrit par Christian Jacquiau dévoile toute sa perversité.

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 14:50

http://p5.storage.canalblog.com/50/62/105722/56526849.jpgSelon un récent sondage IFOP pour le JDD, les quatre femmes préférées des Français sont, dans l’ordre, Christine Lagarde, Marine Le Pen, Nathalie Kosciusko-Morizet et Rama Yade.

 

Quatre femmes de droite et d’extrême droite.

 

Suivent Aubry, Taubira, Dati, Royal, Pécresse, Vallaud-Belkacem, Duflot, Filipetti, Hidalgo. Cette dernière est trois fois moins populaire que Le Pen.

 

Bien sûr, tout est construction. Demain, on pourrait faire figurer au sommet de cette liste, grâce à une habile campagne publicitaire, une femme qui n’existerait même pas.

 

Ce classement devrait quand même faire réfléchir les féministes à tous crins. Ça change quoi que le FN soit dirigé par une femme et non un homme ? Ça change quoi que le FMI soit dirigé par une femme et non un homme ? Absolument rien.

 

Une vague campagne se déroule actuellement dans les médias télévisuels, parmi les professionnels de la profession, comme disait Godard, afin que des femmes soient plus présentes à l’écran. Elles y sont massivement. Dans les émissions d’information, elles ne sont ni meilleures ni pire que les hommes. Dans les variétés, elles font généralement du Guy Lux sauce XXIe siècle.

 

 

Le problème n’est pas là et ne l’a jamais été. Quand bien même le 20 Heures de France 2 serait présenté par une Noire, juive, lesbienne et unijambiste…

 

 

P.S. : Au fait, l'actionnaire majoritaire de l'Ifop, à qui nous devons ce sondage, est Madame Parisot, la patronne des patrons. Une actionnaire et patronne douce, parce que c'est une femme, n'est-ce pas ?


 

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 10:16

Sur toutes les chaînes de télé passe actuellement  une pub du Crédit Agricole mettant en scène quatre ou cinq clients qui ne savent pas qu'ils sont bêtes et que tout message publicitaire est mensonge. Ces gogos demandent à un cadre de la banque où celle-ci investit leur argent. Sans se démonter, le cadre répond que le CA investit dans leur propre région. Le soulagement des gogos fait peine à voir.

 

D'après France Uncut (link), le Crédit Agricole a 114 filiales dans les paradis fiscaux et a escroqué 2860 millions d'impôts en 2010 et 2011. À l'État, donc à nous.

 

http://www.achetermonappart.com/wp-content/uploads/2009/12/paradis-fiscaux.jpg

 

http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2011/07/Paradis-Fiscaux.jpg

 

http://iturria.blogs.sudouest.fr/media/00/01/375666544.jpg

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 08:03

http://4.bp.blogspot.com/_2nisc8qOY00/SWZtO6BYPBI/AAAAAAAAAeo/ZGeeku4Pfa0/s400/Gaza.jpgAvant le sujet abordé dans cet article, un mot sur le sénateur Henri Caillavet, décédé à 99 ans quelques heures après Stéphane Hessel. Mon grand-père, qui l’avait un peu côtoyé, parlait toujours de lui avec beaucoup de respect. Par son travail inlassable de parlementaire (du Lot-et-Garonne), Henri Caillavet fit énormément progresser notre législation dans les domaines des dons d’organe, de l’insémination artificielle, de l’avortement, du divorce par consentement mutuel, de l’internement psychiatrique.

Selon son fils, il s’est éteint doucement, dignement, sans acharnement thérapeutique.

Et puis un mot aussi sur une grande dame (“ The First Lady of the organ ”, comme on l’appelait aux États-Unis), Marie-Claire Alain, décédée à 86 ans le même jour que Stéphane Hessel. Les médias ne se sont pas étouffés en lui rendant hommage.

Chaque fois que je voyais Stéphane Hessel à la télévision, j’enviais chez ce nonagénaire, qui avait trente ans de plus que moi, sa verdeur d’esprit, mais surtout son allant, son énergie, sa foi communicative dans la nécessité de la lutte. Après tout, l’indignation est le contraire de la résignation. Mais, comme tout le monde, les êtres bouillonnants ont les défauts de leurs qualités. Pour honorable et nécessaire qu’elle puisse être, l’indignation ne suffit pas car elle n’est pas un projet politique. On a vu ces derniers mois que tous les mouvements inspirés par ce seul élan, par cette démarche, ont fait long feu, à Wall Street, en Espagne, en France ou ailleurs. Le combat politique doit être pensé, structuré, organisé. Et modeste : le « grand soir » est une longue haleine, ce n’est pas le produit d’une épiphanie. Regardez l’immense Fillon (accompagné de la non moins considérable Pécresse) qui se prépare quatre ans à l’avance pour la prochaine élection présidentielle.

Les bouillonnants comme Hessel peuvent parfois sembler confus, décevoir. Certains se sont demandés pourquoi ce digne indigné avait soutenu Hollande lors de la dernière campagne électorale. Tout simplement parce que c’est là qu’il se situait. On ne peut pas avoir été un proche de Rocard pendant des lustres et appeler à voter Mélenchon ou Poutou. On ne peut pas proposer une motion lors d’un congrès socialiste – après avoir flirté avec les écolos – et rester dans l’histoire comme un nouveau Karl Liebknecht.

Concernant la cause de la Palestine, Hessel, qui était d’origine juive par son père, fut constant. Et forcément, parfois, de manière excessive. Comme en témoigne cette analyse surprenante : 

« Aujourd’hui nous pouvons constater ceci : la souplesse de la politique d’occupation allemande permettait, à la fin de la guerre encore, une politique culturelle d’ouverture. Il était permis à Paris de jouer des pièces de Jean-Paul Sartre ou d’écouter Juliette Gréco. Si je peux oser une comparaison audacieuse sur un sujet qui me touche, j’affirme ceci : l’occupation allemande était, si on la compare par exemple avec l’occupation actuelle de la Palestine par les Israéliens, une occupation relativement inoffensive, abstraction faite d’éléments d’exception comme les incarcérations, les internements et les exécutions, ainsi que le vol d’œuvres d’art. Tout cela était terrible. Mais il s’agissait d’une politique d’occupation qui voulait agir positivement et de ce fait nous rendait à nous, résistants, le travail si difficile. »

Sans vouloir offenser la mémoire du vieil homme, je ferai observer que Le Pen avait tenu des propos similaires sur l’occupation allemande, pour lesquels il fut condamné à trois mois de prison avec sursis.

C’est surtout en 2009 que Stéphane Hessel s’attira les foudres de nombreux Israéliens, lors de l’opération “ Plomb fondu ” durant laquelle l’armée israélienne, en bombardant des populations principalement civiles, causa la mort de plus de 3 000 personnes. Face à ce carnage, Hessel déclara ceci : 

« En réalité, le mot qui s’applique – qui devrait s’appliquer – est celui de crime de guerre et même de crime contre l’humanité. Mais il faut prononcer ce mot avec précaution, surtout lorsqu’on est à Genève, le lieu où siège un haut-commissaire pour les droits de l’homme, qui peut avoir là-dessus une opinion importante. Pour ma part, ayant été à Gaza, ayant vu les camps de réfugiés avec des milliers d’enfants, la façon dont ils sont bombardés m’apparaît comme un véritable crime contre l’humanité. »

 

Jean-Paul Sartre, qui n’était pas un ennemi de l’État hébreu, disait que la vérité était toujours du côté de celui qui souffre. En l’occurrence, celui des Palestiniens. L’opération “ Plomb fondu ” (l’horrible expression !) était-elle un crime contre l’humanité ou un “ simple ” crime de guerre, les historiens le diront peut-être ? Dès lors qu’elle visait presque exclusivement des populations civiles, elle fut un crime, de toute façon.

 

J’ai découvert, à l’occasion de la mort de Stéphane Hessel, le site israélien JSSNews.com. Ce site, qui compte environ 5 000 lecteurs réguliers en France, se présente ainsi : 

 

« JSSNews.com est un webzine d’opinion israélien mis à jour au quotidien, un complément parfait de l’édition papier de JSSNews Magazine. Il est modéré par Jonathan-Simon Sellem, un journaliste qui vit en Israël et qui connaît le monde des médias, de la diplomatie, de la géostratégie pour y travailler au quotidien… De nombreux journalistes, diplomates, politiciens et diplomates collaborent de façon régulière avec notre rédaction.

Le but du JSSNews.com est d’offrir une analyse pertinente et différente de ce que l’on trouve généralement dans les médias traditionnels. JSSNews revendique un engagement sans être partisan, grâce à une rédaction totalement indépendante. Un traitement éditorial qui laisse le lecteur libre d’interprétation. JSSNews n’est politiquement ni à droite, ni à gauche, c’est d’ailleurs pour cela que des intervenants de tout le spectre politique prennent la parole sur nos médias.

JSSNews est le premier média israélien francophone en termes d’audience. Notre devise est « libre de penser autrement », elle a été adoptée en raison de notre attachement aux valeurs du sionisme. »

 

Sur sa page de garde, à gauche, une photo d’Élie Semoun illustrant ce propos : « S’ils pensent que le fait d’être juif est un délit, qu’être riche est un délit, et que le fait d’aimer Israël est un délit, alors qu’ils aillent se faire foutre ! ». Sur la droite, une photo de la veuve d’Arafat avec la légende : « J’ai voulu plaquer Yasser Arafat plus de cent fois ; il n’a jamais voulu m’accorder le divorce. »

 

Par ailleurs, le site précise qu’il n’est pas « responsable des commentaires laissés par les internautes. Pour encourager le débat, il est important de n’insulter personne, de ne pas faire de prosélytisme, de ne pas aller à l’encontre des lois (racisme, xénophobie, apologie de crimes de guerre, pédophilie, etc.…). »


Quelques heures après la mort de Stéphane Hessel, le webzine a publié un article intitulé « Hessel, il puait des bras, il pue le mort ! ». L’article, à charge évidemment, a suscité une série de commentaires d’une grande violence (le site n’en a censuré qu’un seul – on peut se demander quelles bornes il dépassait). J’en propose ici une sélection représentative, en signalant que des lecteurs ont protesté contre la brutalité des propos. Je n’ai naturellement pas repris les échanges immondes de lecteurs juifs, pas d’accord entre eux et qui se traitent de … nazis.

 

http://medias.lepost.fr/ill/2010/01/26/h-20-1907954-1264517680.jpg

 

Quelle belle journée pour mourir, encore un martyre pour la cause palestinienne…
Décidément pour une belle journée c’est une belle journée…..
Bonne journée à tous….

 

après l’ordure de nasrallah(à vérifier), maintenant cette ordure, année 2013 grand nettoyage des antisionistes(sémites)c’est Pessah avant l’heure !

 

Voilà une bonne nouvelle .qu’il aille en enfer cette s….e . je vais fêter sa mort a cette raclure de chiotte

 

La Trieiwiller la foldingue del’Elysée et la grenouille duflot ont rendu un vibrant hommage au vieillard indigne. Quelle belle époque n’est ce pas?

 

et ne pas oublier l autre saloperie edgard morin ex nahum qui a demande le prix nobel de la paix au vieil indigne heSSel pourquoi pas le pantheon pendant qu on y est .c est un imposteur qui vient de crever et dont la famille autrichienne etait affiliee au parti nazi .cependant demeure sa femme christiane encore pire si possible et qui a fait une bonne douzaine de voyages vers son petit paradis gaza .
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il va passer maintenant à la caisse là haut …

 

ALLEZ AUX SUIVANTS CASTRO CHAVEZ NASRALLAH ,,,,,,, le bal est ouvert , c en plein la periode des soldes de tous comptes Amen

 

 

[Commentaire supprimé : en plus de faire l'apologie du nazisme, Schlinn Luc prend les modérateurs pour des buses en changeant de pseudo...]

 

ça, c’est fait. Et comme dirait Brel, au suivant, au suivant etc…

 

Ceux qui critiquent et s’indignent des reactions de joie des intervenants concernant la mort de cette personne, ont-ils critique avec autant d’indignation ses critiques contre israel et les juifs ?
C’etait un opportuniste avide de celebrite qui n’a pas hesite a se pretendre auteur conjoint de la declaration des droits de l’homme. Pour moi, c’etait un sale type, qui a legitime l’assassinat de juifs par ses prises de position anti
Israeliennes disproportionnees. Je comprends parfaitement qu’on puisse se rejouir de la mort d’un type qui glorifiait le hamas et pronait la destruction d’israel donc on a pas de lecon a recevoir de ceux qui admiraient un tel individu!!

 

Ici l’enfer : Stephane heSSel vient d’arriver.

 

On saitbien que les nerfs de tout les juifs sont à fleur de peau en ces temps d’obscurantisme islamisto-gaucho-mondialiste, mais il faut préciser que cet article et pas mal de ses commentaires vont à l’encontre d’une loi primordiale du Judaïsme qui interdit de se réjouir de la mort de ses ennemis. Ne nous salissons pas en nous abaissant au niveau de la pourriture ambiante.

 

complètement, c’est n’importe quoi! J’ai l’impression de lire les forums haineux des pro palos, c’est la honte serieux, apprenez à vous contenir

 

http://www.lepetitmondecozillon.fr/wp-content/uploads/2011/12/palestine.gif

 

Quelle merveilleuse nouvelle!!!!! Ce terroriste de la pensée a enfin rejoint l’enfer. Que son ame y brule à tout jamais. Et que cette année d’autres comme dieudo, soral, chavez, nasrallah, et mahmoud le rejoigne!!

 

Je me rejouis de sa mort car ses paroles ont tuaient la memoire de ceux qui sont mort gratuitement par les nazis. Ce chien ne souillera plus jamais le kavod de nos ancetres et de leur descendants

 

Ma journée se passait plutôt mal et elle vient de s’illuminer. Allez encore quelques millions et on sera tranquille

 

C’est clair que nous ne souhaitons aucune mort, mais la, je dois dire que c’est une nouvelle.J’ai cru à une blague,mais non,celui qui prônait la purification des juifs au sein même de leurs propre terre, de leurs pays,à disparu a 95 ans. Cet homme,pro Hamas et proche du chef terroriste Mazen, ne pourra plus argumenté des propos débile,son père était Juif Allemand mais pas sa mère,ce qui pour moi n’en fait pas un juif,s’il combattit les Nazis,beaucoup comme lui le firent aussi, mais de la accepter les terroristes Palestiniens et rejeter les juifs dans leurs ensemble sur la mappemonde,c’était trop.Israël sera toujours la quoiqu’il arrive,comme j’aime a le dire, six millions de nos sœurs et frères sont mort,mais pas pour rien,marre de ses gens qui dénigrent et qui nous salissent,vive Israël,vive les Juifs.

 

ce hessel a aussi declarè qu il faudrait envoyer des troupes europeennes en israel pour obliger par la force israel a respecter les resolutions de lonu.toutes les resolutions de l onu sont contre israel toutes sans exception .avec la majorite automatique antijuive de l onu il n y a pas de surprise certes .l une des pires a ete celle assimilant clairement le sionisme au racisme avec le vote attendu de la france eternelle ABSTENTION lache et con .
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VERS DE TERRE DES TOMBES: INDIGNEZ VOUS, La viande de ce charognard d’ HeSSel est immangeable !!!!

 

Il est mort…. !
Pauvres vers de terre ….
Que l’Eternel, notre D. invariable et infini puisse aussi avoir pitié des chiens !
Rien à ajouter – Un cancrelat de moins sur Terre

 

Vous etes marrant tous a tout mélanger : religion, politique, histoire, racisme… En attendant Hessel était un con pas de doute la dessus mais sachez aussi que l’on peut critiquer la politique d’israël sans être antisémite… Et puis faut quand meme avouer que question intelligence on a fait que B. Netanyahou…

 

Etes vous au courant qu’il existe en israel une politique de gauche toute aussi virulente que la gauche europeenne qui n’hésite pas à tremper dans l’antisemitisme le plus pur ? Être juif aujourd’hui n’est plus un gage de sureté et d’honnêteté tant il y’a des juifs qui se disent antisionistes et vont jusqu’a vouer un culte au negationnisme iranien .

 

Aujourd’hui son destin est celui d’un mechoui.

 

http://icu.linter.fr/450/339597/1189536885/mechoui.jpg

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 14:19

 

Nouveau coup dur pour les mineurs grévistes de 1948, qui résistent encore.


Nouveau coup dur pour les mineurs grévistes de 1948, qui résistent encore

 

Ils avaient obtenu « un peu de justice dans un océan d'injustice ». La décision de la Cour de cassation qui vient de tomber laisse un goût amer aux mineurs grévistes de 1948, comme Norbert Gilmez. Elle annule la condamnation pour licenciements abusifs, prononcée l'an dernier par la cour d'appel de Versailles contre les Charbonnages de France. Soixante-quatre ans après, le combat continue.

Contre vents et marées, Norbert Gilmez, 91 ans, reste debout. Même la bourrasque provoquée par la décision de la Cour de cassation ne fera pas courber l'échine à l'ancien mineur. En mars 2011, la cour d'appel de Versailles avait reconnu « abusifs » les licenciements dont lui et ses camarades du fond, grévistes en 1948 et 1952, avaient été victimes. Elle avait condamné les Charbonnages de France à leur verser 30 000 euros.

Avant-hier, le pourvoi en cassation demandé par Christine Lagarde, alors ministre de l'Économie, a abouti à l'annulation de la condamnation. « Je m'attendais à cette décision, confie sereinement l'éternel militant. Le patron est juge et partie. Notre patron, c'était l'État.

 » Octobre 1948, le Bullygeois et ses camarades de la mine font grève. Un mouvement durement réprimé par le ministre de l'Intérieur de l'époque, Jules Moch.

Ils sont licenciés. La sanction les prive aussi de logement, de chauffage, de sécurité sociale, du droit de retrouver du travail. Les Houillères, alors toutes puissantes, y veillent.

« Déshonneur »

« Nous avons été victimes de terrorisme d'État. Il n'y avait pas de délit. On a résisté au terrorisme comme on doit résister à tous les terrorismes. » Norbert Gilmez se bat sur plusieurs fronts aujourd'hui. Au-delà de la reconnaissance du caractère abusif des licenciements, il « continue de réclamer l'application de la loi d'amnistie de 1981 », dont le décret n'a jamais été publié. « En 1982, on a réhabilité les généraux factieux d'Alger. En 2006, les anciens de l'OAS. Je réclame son application pour les mineurs grévistes de 48 et 52, avec reconstitution de carrière. Ceux qui avaient un grade dans l'armée ont été dégradés. Rendez-vous compte, le déshonneur suprême... » Nicolas Bays fait partie des alliés de cette cause. Le député socialiste de la 12e du Pas-de-Calais en a fait son « cheval de bataille » depuis qu'il a été interpellé par C. Champiré, maire PC de Grenay. Selon lui, le gouvernement ne réclamera pas l'indemnité obtenue en appel par les mineurs. Mais son implication est une question d'honneur. « J'ai alerté les ministres de la Justice, Christiane Taubira, et des Anciens combattants, Kader Arif. La plupart de ces mineurs étaient résistants ou prisonniers de guerre... Il faut une réhabilitation juridique et militaire de leur honneur. Qu'ils bénéficient de la loi d'amnistie. Si elle ne s'applique pas, je ferai une proposition de loi. J'ai déjà négocié avec le ministre : il viendrait directement les rétablir dans leurs grades. Parce qu'un bout de papier ne suffit pas. » Norbert Gilmez le sait bien, lui qui aimerait donner à ses « enfants et petits-enfants ce dont on a été privés. On est partis seulement deux fois en vacances, au Portel et dans l'Aisne. Ma femme a eu sa première télévision pour ses 41 ans. C'était soit ça, soit une machine à laver... On ne pourra jamais nous rendre tout ce qu'on a perdu, réparer les souffrances, les frustrations. On ne peut pas refaire une vie ». •

CAMILLE RAAD

PHOTO ARCHIVES SAMI BELLOUMI

La Voix du Nord

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 08:36

Non seulement, contrairement à ce qu’imaginait Aznavour, la misère n’est pas moins pénible au soleil, mais dans de nombreuses régions d’Espagne, il fait froid cinq ou six mois par an. La « crise » (« leur crise », celle des banquiers) qui frappe l’Espagne plus durement que le nôtre, a aggravé le fossé énergétique. 10% des familles ne peuvent chauffer décemment leur logement pendant l’hiver. Dans le cas des familles aidées par la Croix rouge, le chiffre dépasse 50%. Actuellement, 300 000 personnes vivent dans un état de pauvreté extrême.

 

 

Moins de chauffage, c’est plus de décès chez les prématurés et chez les personnes âgées. La pauvreté énergétique tue davantage que les accidents de la route.

 

http://static.skynetblogs.be/media/39861/dyn001_original_360_351_jpeg_2579777_34edcb1c146ac135c01ecd01618ef5cf.jpg

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 09:06

Je reprends ci-dessous un article de François Ruffin, de Fakir. Édifiant.

 

 

Alliance de crasses
François RUFFIN

« La fin du CDI » ? Il y a un an, les financiers
en rêvaient. Aujourd’hui, Hollande le fait.
Avec la bénédiction de la CFDT.

Le vendredi 11 janvier au soir, le Médef et la CFDT signent un « accord sur l’emploi ». « Un tournant majeur du quinquennat de François Hollande », salue Libération, « une première victoire sur la scène nationale », une « négociation [qui] apporte une bouffée d’air au dialogue social dans un pays au bord de l’asphyxie », etc.

Laurence Parisot, aux anges, déclare que « ce soir, les partenaires sociaux ont placé la France en haut des standards européens en matière de marché du travail et de relations sociales », que c’est un « accord historique parce que son contenu est profondément

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innovant, parce qu’il couvre un champ très large de la vie du travail, de la vie sociale, parce qu’il va transformer la gestion des ressources humaines ».

Pourquoi la patronne des patrons jubile-t-elle ainsi ? Parce que ce texte va« déjudiciariser la procédure de licenciement ». Et donc les faciliter. Ce qui est une priorité, c’est logique, dans un pays qui compte – officiellement – plus de trois millions de chômeurs, plus 10% en un an.


Je repense, alors, à Nicolas Doisy


C’est le « chief economist » de Cheuvreux, une société de courtage qui conseille 1 200 « investisseurs institutionnels », des fonds de pension anglo-saxons. Nous l’avions rencontré l’an dernier, juste avant la présidentielle. Dans notre journal (n°55), à la radio avec Là-bas si j’y suis et en vidéo avec Les Mutins de Pangée, nous avions fait connaître « le plan de bataille des financiers ».

Dans une note, il prédisait :

 
« La nécessité d’une libéralisation du marché du travail est le résultat direct d’une appartenance de la France à la zone euro, aussi ne peut-on avoir l’une sans avoir l’autre. Avec l’Allemagne qui a libéralisé son marché du travail récemment (et l’Espagne et l’Italie qui suivent maintenant), François Hollande n’aura guère de choix. »

A l’oral, il se montrait plus précis :

 
« Aujourd’hui, le modèle français, le modèle du fameux CDI, est en train d’arriver en bout de course. Le CDI tel que nous l’avons connu, nous ne le connaîtrons plus, normalement. Le prochain président de la République, quel qu’il soit, va devoir faire ce travail », « permettre une plus grande flexibilité », « réduire substantiellement un grand nombre de garanties dont bénéficient les titulaires de CDI », etc.

Ce samedi 12 janvier au matin, me vient cette curiosité : était-il aussi satisfait que le Médef ? Je l’appelle et laisse un message à sa secrétaire.

 
Je lui envoie un courriel, aussi :

 
« Est-ce que l’accord sur la “flexisécurité” correspond bien à vos attentes sur “la fin du CDI, tel qu’on le connaît” ? La présidence de François Hollande, dans l’ensemble, répond-elle à vos attentes ? »
Il m’adresse une assez longue réponse. Mais mentionne – en majuscules :

 
« JE NE SOUHAITE PAS QUE CES LIGNES SOIENT
REPRISES D’UNE QUELCONQUE FACON DANS UN
QUELCONQUE MEDIA OU SITE INTERNET ».


On résumera donc : il est content. C’est un pas dans la bonne direction. Même si, d’après lui, il faut encore aller plus loin.


Je repense, aussi, à Corinne Gobin

 
C’est une politologue belge, qui étudie, notamment, le discours de la Confédération européenne des syndicats (CES) – dont la CFDT est un membre historique. En visite à Bruxelles, elle m’avait expliqué d’où venait tout ce baratin de « dialogue social » et de « partenaires sociaux ». Ça date des années 80, de Jacques Delors, un chrétien « de gauche », proche de la CFDT. Et là, je recopie un extrait de ses publications scientifiques :


« De nombreuses stratégies furent déployées par la Communauté européenne en vue de créer un large soutien au projet de “Marché unique”. » Et notamment « un nouveau lexique qui accompagnait, décrivait, justifiait et donnait sens au projet de “grand marché”. » Ainsi de « dialogue social, partenaires sociaux, cohésion sociale, dimension sociale du marché intérieur, Europe sociale, modèle social européen »...

Ces mots, et les idées qu’ils portent, d’abord lancés par la Commission, ont essaimé dans le discours syndical. à son congrès de 1985, la CES résistait encore : son rapport d’activité stipulait que la Confédération n’était pas prête « à se laisser imposer une politique de régression systématique, que ce soit sous les vocables de flexibilité, de compétitivité ou

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tout autre terme qui peut encore être inventé ». Et, de fait, toutes ces expressions étaient totalement absentes des résolutions. Dix ans de delorisme plus tard, en 1995, ces « vocables » sont adoptés, les délégués de la CES en ont plein la bouche : « compétitivité » (11 fois), « flexibilité » (7 fois),« partenaires sociaux » (24 fois), «  dialogue social » (10 fois), « cohésion » (9 fois)… Et la « politique de régression systématique » semble se répandre :

 
« Le rôle de l’Union, explique la résolution générale de la CES, doit être de stimuler l’essor et la modernisation de l’industrie et des services européens en renforçant leur compétitivité et en recherchant la qualité globale. » Une décennie : de l’hostilité à l’acceptation, le chemin ne fut pas si long. « Et le pire, sans doute, conclut la chercheuse, c’est que ces raisonnements, ce lexique, ces reculades se propagent depuis la CES jusque dans ses syndicats membres. Vous allez retrouver, dans les discours de la CFDT, de FO, le vocabulaire de la Commission : formation tout au long de la vie, partenaires sociaux, etc. »


Je repense, enfin, à Jean-Claude Feite

 
C’est un ancien militant de la CFDT à Longwy, du temps où coulait l’acier. Quand je passe chez lui, il cite souvent cette phrase, avec une fureur lassée :« Il faut retirer les hauts fourneaux de la tête des sidérurgistes lorrains. »

 
C’est une maxime de Jacques Chérèque, un « ouvrier devenu ministre », comme le titre le bulletin de la CFDT, et sa carrière fulgurante renseigne sur l’éternelle prime aux renégats. Ce cadre cédétiste a vécu Mai 68, en Lorraine, comme « une partie de plaisir, la fiesta partout, la grande euphorie démocratique » – nous informe son autobiographie. Permanent de la CFDT, il participe, en 1973, à « l’affaire Lip », pendant laquelle les ouvriers occupent leur usine et prennent en charge la production. « L’autogestion est le thème à la mode », commente-t-il. Mais à la fin des seventies, la « mode » bouge et Jacques Chérèque avec : dans sa région, contre une CGT combative, il se fait le chantre du « réalisme », de la « restructuration », « des solutions de remplacement ».


Et là, en 1984, « coup de théâtre » écrit le périodique (mais en est-ce vraiment un ?) : le voilà préfet délégué pour le redéploiement industriel en Lorraine, nommé par Laurent Fabius. Les grands esprits se rencontrent. Quatre ans plus tard, sous Rocard, il est promu

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secrétaire d’État à l’Aménagement du territoire et à la Reconversion industrielle. Avec les
résultats qu’on sait pour la « reconversion industrielle ». En revanche, côté« reconversion personnelle », tout se passe bien : il sera élu conseiller général et conseiller régional, socialiste ça va de soi. Son fils François a pris la relève.


Aussitôt signé « l’accord sur l’emploi », Chérèque junior entre au service du gouvernement, intègre l’Inspection générale des affaires sociales, hérite d’une mission sur la pauvreté. Juste rétribution, pour services rendus à ses alliés socialistes.
Une belle leçon pour les travailleurs : « Mon Dieu, gardez-moi de mes amis, quant à mes ennemis je m’en charge »...

François Ruffin

Fakir, bimestriel. 32 pages, 3 euros


www.fakirpresse.info/

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 07:12

http://www.cualdemeze.fr/public/retraites.jpgLa droite s’est occupée des retraites, inspirée par des travaux de « spécialistes » (le COR qui s’est trompé sur à peu près toutes ses prévisions) impulsés par Jospin. La gauche va s’occuper, s’occupe déjà, des retraités.

 

Dans le discours et la pratique du capitalisme financier, un retraité, comme un travailleur, à un coût. Oh, pas bien élevé, ce coût ! La retraite moyenne en France est actuellement de 1 100 euros. Avec une disparité considérable – et qui ne cesse de s’aggraver – entre les hommes (1 500 euros) et les femmes (850 euros). C’est encore trop pour les financiers, pour l’Europe, pour les socio-libéraux et les libéro-sociaux qui nous gouvernent.

 

Une antienne court les rues selon laquelle les retraités seraient moins frappés par « la crise » que les actifs. Or le taux de pauvreté est le même pour les premiers que pour les seconds. Les « experts » prévoient une baisse des retraites de 30% d’ici à 2060. Avec 1,35 cotisant par retraité. Actifs d’aujourd’hui, gare à vous ! Gare, surtout, aux « experts » qui prennent leurs désirs pour des réalités, en particulier lorsqu’ils se lancent dans des prophéties autoréalisatrices.

 

Le « coût » des retraites représente actuellement moins de 1% du PIB. Cela n’empêche pas nos sicio-libéraux de prévoir des cotisations plus fortes, d’augmenter la CSG des retraités (par souci d’« équité » avec celle des actifs, bien sûr) et de désindexer les retraites par rapport à l’inflation. Le discours dominant est que les retraités sont des privilégiés, selon le Conseil d’orientation des retraites, selon la Cour des Comptes du sarkozyste Migaud, des institutions chargées de lancer des ballons d’essai dans une opinion publique qu’il convient d’anesthésier. Point trop tout de même pour que les salariés du privé et ceux du public pensent que l’ennemi, c’est l’Autre, et qu’ils n’aient surtout pas l’idée de s’unir autour de causes communes.

 

Le contexte aujourd’hui est celui de pertes de pouvoir d’achat déjà programmées. Le blocage des tranches du barème de l’impôt sur le revenu, décidé par Sarkozy pour 2012 (sur les revenus 2011) a été maintenu par Hollande. Les pensions ayant été revalorisées de 1,8% à compter du 1er avril 2012, cette augmentation entraînera une augmentation de l’impôt de 2% et plus s’il y a changement de tranche. Concernant la CACA (Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie), les retraités imposables seront soumis à un prélèvement supplémentaire de 0,3% sur le montant de leur pension, cette contribution permettant de réduire le déficit de la protection sociale. Elle sera ensuite affectée au financement de la prise en charge de la perte d’autonomie. Concernant cette dernière, Marisol Touraine a été claire : il faudra « aider les aidants », c’est-à-dire (presque) tout déléguer aux familles alors que, dans l’esprit des fondateurs de la Sécurité sociale, les prestations d’aide à l’autonomie doivent être financées par l’Assurance maladie dans le cadre de la SS.

 

Dans l’esprit de nos gouvernants, le pensions ne seront plus revalorisées. Depuis 1993, la loi stipule que le montant des retraites du régime général est indexé sur l’évolution des prix à la consommation. Les négociations en cours pour les retraites complémentaires AGIRC et ARRCO laissent entrevoir des perspectives de non revalorisation ou de sous-revalorisation : 1% de moins que l’inflation, par exemple, ou même la désindexation. Le ministre Cahuzac a déclaré qu’un accord de ce type des partenaires sociaux sur les retraites complémentaires « serait un élément très important et qu’on ne pourrait pas ne pas en tenir compte. » Le patron Charles Begbeider estime que « revenir sur cette indexation est loin d’être une proposition iconoclaste puisque certains de nos voisins l’ont déjà appliquée. » Outre l’augmentation de la CSG, les « niches fiscales » dont jouissent les retraités devraient disparaître, comme l’abattement de 10% (ce qui rapporterait 2,7 milliards d’euros) et la majoration de pension pour les parents de 3 enfants (gain : 800 millions d’euros).

 

Le dernier rapport de la Cour des Comptes désigne les retraités comme cible privilégiée. Pour Marisol Touraine, les retraités ne sont pas « intouchables ». Pas même les 4 millions qui touchent le minimum contributif et dont le nombre augmente chaque année ? Pas même les 5 millions de retraités qui touchent entre 800 et 1 100 euros par mois ? Pas même ces retraités qui doivent travailler tout en percevant une pension et dont le nombre a triplé ces six dernières années au grand bonheur du patronat car ils ont de l’expérience et induisent des « charges » sociales légères ? Pas même tous ces retraités qui demandent de l’aide aux Centres communaux d’action sociale ? Pas même les 10% de retraités qui ont recours aux organisations caritatives pour se nourrir (Secours populaire, Restos du cœur etc.) ?

 

Rédigé avec l’aide de camarades de la FSU et de la CGT.

 

PS : L'illustration de cet article provient du site de la section socialiste de l'Île de Ré, en 2010, à l'époque bénie où les socialistes étaient dans l'opposition.

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